HAUSSE DES TEMPÉRATURES MONDIALES: EFFRAYANT

Posté par provola le 16 mai 2016

Le mois d’avril 2016 a été le plus chaud jamais enregistré, selon la NASA.

Selon l’information publiée par la NASA samedi, le mois d’avril 2016 est le sixième mois d’affilée dont la température est de plus de un pour cent supérieure à la moyenne de la période entre 1951 et 1980. D’après les prévisions, cette tendance à la hausse se maintiendra à l’avenir.

La semaine prochaine l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) publiera ses propres données et les experts estiment que ces 12 derniers mois vont pulvériser tous les records de température.

« C’est effrayant. Je ne sais pas ce qui se passera ensuite. Nous savions qu’El Nino (phénomène météorologique actuellement à l’origine de la sécheresse au Venezuela) influerait sur la situation, mais personne ne s’attendait à un saut pareil », a fait savoir le météorologiste Eric Holthaus dans un entretien au quotidien britannique The Independent.

Selon M.Holthaus, les températures mondiales ont enregistré ces 12 derniers mois une hausse de 25% par rapport à l’augmentation totale depuis les années 1880, ce qui produit un impact sensible  sur l’environnement. Ces 18 derniers mois, environ un quart des colonies de corail dans les océans subissent le blanchiment en raison d’une plus forte acidification et de l’eau plus chaude. Les glaces de l’océan se réduisent rapidement.

Eric Holthaus estime que les températures records dureront quatre ou six mois.

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Climat : mars 2016 bat un record de chaleur Des météorologues ont annoncé que le mois dernier a été le mois de mars le plus chaud jamais enregistré avec 1,22 °C de plus que la température moyenne.

Posté par provola le 13 mai 2016

Le mois dernier a été le mois de mars le plus chaud jamais enregistré et le onzième mois consécutif au cours duquel un tel record a été battu, une série inédite en 137 ans de relevés, ont indiqué mardi des météorologues. La température moyenne mondiale à la surface de la planète en mars 2016 a été « la plus élevée pour un mois de mars dans les annales des statistiques sur la température mondiale de la NOAA », l’Agence américaine océanique et atmosphérique, a-t-elle précisé dans un rapport. Celle-ci effectue des relevés depuis 1880.

La température moyenne sur la Terre en mars a été de 12,7 degrés Celsius, soit 1,22 °C supérieure à la moyenne du XXe siècle. « Cela a dépassé le précédent record établi en (mars) 2015 de 0,32 °C », a ajouté la NOAA, précisant que cet écart de 1,22 °C est en fait la plus importante anomalie par rapport à la moyenne des plus de 1 600 mois mesurés depuis 1880.

Ces derniers records de température illustrent la poursuite de l’accélération du réchauffement planétaire. Le mercure a ainsi battu, et de loin, un nouveau record pour l’année 2015, surpassant celui de 2014. Un phénomène que la plupart des climatologues attribuent à l’accumulation dans l’atmosphère des gaz à effet de serre provenant de la combustion du pétrole et du charbon.

Des terres plus chaudes que d’habitude

Depuis 1997, première année depuis 1880 à avoir connu une montée record du thermomètre sur la planète, 16 des 18 années qui ont suivi ont été plus chaudes, selon la NOAA. « En tout, les neuf mois avec les anomalies de températures les plus importantes par rapport à la moyenne du XXe siècle sont tous intervenus ces neuf derniers mois », constate encore l’agence américaine.

Les relevés indiquent que la plupart des terres ont été plus chaudes que d’habitude pour un mois de mars, « avec des records notables au Brésil, en Afrique centrale et de l’Est, dans une grande partie de l’Asie du Sud-Est et dans de grandes portions du nord et de l’est de l’Australie ».

Le nord-ouest du Canada, le nord et l’ouest de l’Asie ont connu des températures au moins 3 °C au-dessus de la moyenne des trois dernières décennies (1981-2010). La Suède, le Danemark et la Norvège ont aussi eu un mois de mars plus chaud que d’habitude.

En revanche, la France et le Royaume-Uni ont été en dessous de la moyenne 1981-2010, respectivement 0,8 °C et 0,4 °C plus frais. Le nord-est du Canada, certaines parties du nord-ouest de l’Afrique et une zone au sud de l’Amérique du Sud ont aussi eu des températures en dessous de la moyenne.

La région Arctique a quant à elle connu son deuxième mois de mars le plus chaud, 3,34 °C au-dessus de la moyenne 1981-2010. Enfin, les températures à la surface des océans ont été les plus chaudes jamais vues pour un mois de mars depuis le début des relevés en 1880.

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Réchauffement climatique : le pourtour méditerranéen doublement « menacé »

Posté par provola le 8 mai 2016

Si rien n’était fait pour lutter contre le réchauffement climatique, nous irions vers des hausses de température, à la fin du siècle, de 4 à 5 degrés en moyenne ». Cette élévation des températures décrite par Jean Jouzel, climatologue et membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), laisse présager des conséquences désastreuses pour la planète. Dans Il n’y en a pas deux comme elle, le spécialiste est revenu sur les répercussions possibles que pourrait connaître la France.

Le pourtour méditerranéen sera « une des régions les plus touchées ». Pendant le mois d’avril, la France a connu des températures de sept degrés en dessous des moyennes de saison, alors que l’hiver 2015-2016 avait été très doux.  »On aura toujours, de temps en temps mais de moins en moins souvent, un hiver rugueux », indique Jean Jouzel. Au micro d’Europe 1, le climatologue a expliqué à quel point la situation pourrait s’aggraver si rien n’était fait pour enrayer le réchauffement climatique. Ainsi, le pourtour méditerranéen sera « une des régions les plus touchées en France et en Europe », selon le membre du Giec. « Cette zone est menacée à double titre. (…) A la fois par des crues éclaires et les sécheresses à répétition », poursuit le spécialiste.

« La profession viticole pensent déjà à ce problème ». Le risque n’est pas seulement climatique, il est aussi économique. Jean Jouzel expose ainsi les risques pour le vin français, en cas de hausse de un degré des températures.  »Le degré d’alcool des vins français augmente de façon notable. (…) C’est lié », rappelle d’abord le climatologue. « Les méthodes de vinification peuvent tout à fait s’adapter, mais au bout d’un moment, ça ne sera plus vrai », assure le spécialiste.

« La profession viticole pense déjà à ce problème, y compris à s’implanter dans des régions où la viticulture n’est pas encore installée », indique Jean Jouzel.  »Par exemple le sud de l’Angleterre, pour le champagne, est très souvent évoqué ».

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MESSIEURS LES DECIDEURS: LE GROENLAND VOUS SALUE BIEN

Posté par provola le 16 avril 2016

16/04/2016 – 04H30 Groënland (Breizh-info.com) –  Les météorologues et glaciologues danois ont d’abord cru à une erreur de logiciel lundi dernier, quand ils découvrent des chiffres aberrants concernant le Groënland. Peter Langen raconte sur Portal Polar, le site gouvernemental danois qui chronique les évolutions de la feuille de glace groënlandaise: « Nous avons dû vérifier que nos modèles fonctionnaient encore correctement,  les thermomètres sur et autour de la glace ont montré des températures aussi élevées que 64 degrés Fahrenheit le lundi, c’est-à-dire plus de 35 degrés de plus que la normale pour cette période de l’année, et plutôt typique d’une journée chaude en Juillet ».

Le Groënland fond trop vite et trop fort

Une fois les instruments de mesure vérifiés, les scientifiques du DMI se penchent sur une explication rationnelle du pic de fonte qualifié de « freaky ». Les vents du Sud pourraient avoir apporté un regain d’humidité océanique, à cause de la chaleur anormale des eaux de l’Atlantique Nord.

L’Organisation mondiale de météorologie s’est exprimée sur twitter en décrivant cette anomalie glaciaire comme arrivant trop tôt et de trop grande intensité. En effet, les surfaces de fonte sont extraordinairement importantes comme le montrent les taches rouges sur l’image suivante.

(voir image suivante captée sur le site officiel danois ).

«L‘Arctique est en crise» a déclaré Ted Scambos du National Snow and Ice Data Center à l’Université du Colorado dans un résumé récent de ces conditions météorologiques exceptionnellement chaudes cet hiver. «D’année en année, il est en train de glisser vers un nouvel état« . Une image saississante publiée par l’expédition glaciaire Petermann Ice est commentée de la manière suivante : «  les eaux de fonte du glacier deviennent une rivière rageuse au Kangerlusssuaq Groëland ». 

Différents facteurs corrélés, comme ces éléments de preuve d’une fonte précoce de la glace du Groenland, la diminution générale de la couverture de neige, la fonte du pergélisol, le rétrécissement de la glace de mer, et le patch océanique près de l’Islande, convergent vers une unique conclusion: l’Arctique tel que nous l’avons connu change irrémédiablement, et les conséquences sont imprévisibles.

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La montée des eaux pourrait être deux fois plus importante que prévu

Posté par provola le 31 mars 2016

Réchauffement climatique Une nouvelle étude prend en compte les effets de la fonte de la calotte glaciaire en Antarctique.

Venise engloutie? Des quartiers de Londres sous l’eau? Les Pays-Bas inondés? Tout comme New York, Miami, Shanghai ou encore Sydney? Selon une étude publiée ce jeudi dans la revue Nature, la montée des eaux pourrait être jusqu’à deux fois plus importante que prévu si les émissions de gaz à effet de serre se poursuivent au même rythme. En prenant en compte la fonte de la calotte glaciaire en Antarctique, les mers pourraient s’élever de deux mètres d’ici à la fin du siècle. Nos petits-enfants vivraient dans un monde où les côtes seraient totalement redessinées. Et nombre d’archipels carrément disparus.

Jusqu’à présent, les estimations du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, prédisaient que dans le pire des scénarios, les eaux monteraient «seulement» de 1 mètre d’ici 2100, avec des conséquences déjà dramatiques. Mais à l’époque, il n’y avait pas encore eu assez d’études permettant de prendre en compte l’Antarctique.

Réactions en chaîne

Ce sont deux universitaires respectés, Robert DeConto du Massachussets et David Pollard de Pennsylvanie, qui signent la nouvelle étude aux conclusions alarmantes. Les deux scientifiques ont modélisé les effets sur la calotte glaciaire du réchauffement de l’atmosphère, mais aussi de celui des courants marins. Ainsi que certaines particularités de la dynamique des glaces…

Par exemple, des pluies relativement «chaudes» créent des cuvettes en surface et l’eau s’infiltrant à travers des interstices finit par fracturer les plaques. D’immenses falaises glaciaires sont soudain mises à nu. Instables, elles peuvent s’effondrer, provoquant une réaction en chaîne. En 2002, la plaque Larsen B – plus grande que le canton de Vaud – se désintégra en deux semaines!

Effondrement de la calotte glaciaire

Or, si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas réduites à temps, l’effondrement en Antarctique de la calotte glaciaire pourrait très bien devenir inarrêtable, craignent les deux chercheurs.

Le modèle numérique développé par Robert DeConto et David Pollard a été capable de prévoir les effets de deux lointains épisodes de «déglaciation», l’un datant du Pliocène (il y a trois millions d’années) et l’autre beaucoup plus «proche» puisqu’il s’est déroulé au cours de la dernière période interglaciaire (voici 125 000 ans). Dans le premier cas, les eaux étaient 10 à 30 mètres plus élevées qu’aujourd’hui. Dans le second cas, entre 6 et 9 mètres. Pour l’avenir, leur modèle prédit que la fonte progressive de l’Antarctique provoquerait à elle seule une montée des eaux de 15 mètres d’ici 2500.

Accord de Paris insuffisant

La seule bonne nouvelle de cette étude, c’est que le même modèle ne prédit pratiquement pas de montée des eaux si nous parvenons à limiter le réchauffement à 2 degrés. Malheureusement, l’accord conclu à Paris en décembre et qui doit être signé le mois prochain à New York, a pour objectif de limiter la hausse à 2,7 degrés. Et il n’est pas contraignant.

 

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LE PIRE EST EN MARCHE

Posté par provola le 14 mars 2016

 

En février, la Nasa affirme que la température sur la planète a été supérieure de 1,35 degré aux moyennes habituelles.

 

Voilà bien un record dont personne ne se félicitera. Les températures observées en février 2016 ont été nettement supérieures aux moyennes habituelles à l’échelle planétaire, a affirmé samedi dernier la Nasa, l’agence spatiale américaine.

Les chiffres publiés sont pour le moins le moins inquiétants. Les données de la NASA montrent qu’en février 2016, la température moyenne de surface a été supérieure de 1,35 degrés Celsius à la moyenne observée sur la période 1951-1980.

El Niño pointé du doigt

Le mois écoulé fait donc pire que le précédent, celui de janvier 2016, qui lui-même avait battu ce record avec une température moyenne supérieure aux normales de 1,14 degrés. Selon la Nasa, l’écart entre les températures observées et celles attendues en février 2016 est tout simplement le pire jamais observé depuis 1880.

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ON Y EST : +1°C PAR RAPPORT A L’ERE PRE-INDUSTRIELLE

Posté par provola le 20 janvier 2016

C’est officiel , la température moyenne à la surface du globe en 2015 a grimpé de 1 degré par rapport à la moyenne des températures existant entre 1880 et 1899, la NASA vient de confirmer ce à quoi l’on s’attendait.

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COP 21: L’ ECLAIRAGE DE JORGEN RANDERS

Posté par provola le 2 décembre 2015

Jogen Randers est tout simplement un des quatre rédacteurs du rapport Meadows, qui a souhaité réactualiser son étude, quarante ans après, en 2012:

Depuis 40 ans l’humanité sait qu’elle privilégie un mode de production et de consommation non durable. Les sommets internationaux se succèdent dans l’indifférence générale du grand public et des principaux médias de masse au prétexte que la complexité et l’incertitude rendent difficile une information objective et indépendante. Les prévisions de 1972 étaient confirmées en 2002, l’effondrement des ressources naturelles disponibles entrainera l’effondrement de tous les services essentiels à la population : énergie, eau, alimentation, éducation, santé, … 10 ans après, l’actualisation de ses informations a été publiée en français.

Depuis 9 ans, CDURABLE.info apporte sa part à la révolution de la durabilité prônée par le rapport Meadows.

Interview de Jorgen Randers par Elizabeth Gasiorowski Denis, rédactrice en chef d’ISOfocus

Les limites à la croissance, rapport fracassant sur les changements climatiques, est l’un des best-seller de tous les temps au rayon des questions environnementales. Dans son dernier livre, 2052 : A Global Forecast for the Next Forty Years (Prévisions mondiales pour les 40 prochaines années), Randers soutient que l’humanité est en voie de destruction. ISO Focus s’est entretenu avec le professeur sur l’avenir de la planète.

Vous dressez un tableau sombre de l’avenir à l’horizon 2052. Pourquoi ?

Avec l’âge, je vois que pendant 40 années de ma vie j’ai travaillé pour le développement durable et que ça n’a servi à rien. Le monde est moins durable aujourd’hui qu’il y a 40 ans. J’ai donc décidé d’écrire ce livre avant que ce constat ne me rende fou. 2052 n’est rien d’autre que la préfiguration du type de monde que la société mondialisée qui est la nôtre va se choisir dans les 40 prochaines années.

Comment voyez-vous 2052 ?

Dans les pays riches, la croissance économique sera très lente, avec chômage endémique, conflits sociaux, augmentation des inégalités – tous les problèmes qui se posent quand le niveau de croissance n’est pas suffisant. En même temps, on observera une aggravation constante des conditions climatiques, avec des phénomènes météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents et violents (sécheresse, inondations, feux de forêts, élévation du niveau des mers, etc.).

Ces phénomènes imprévisibles finiront par prendre une telle ampleur qu’ils en deviendront effrayants.

Comment va-t-on réagir dans les 40 prochaines années ?

Je pense qu’on ne fera rien. C’est pourtant assez facile d’agir – nous savons parfaitement ce qu’il faut faire pour limiter le dérèglement climatique. Seulement, le problème, c’est que ça coûte plus cher d’intervenir que de ne rien faire. Par conséquent, les gens n’opteront pas pour ces solutions.

 

 

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La fonte de deux glaciers du Groenland pourrait faire monter le niveau marin de 1 m

Posté par provola le 16 novembre 2015

C’est une nouvelle alerte sur le front du climat. Elle nous vient du Grand Nord. L’un des trois principaux glaciers du nord-est du Groenland, le Zachariæ Isstrøm (dont le nom est parfois francisé en Zacharie), est entré « en phase de retrait accéléré depuis 2012 ». On pourrait n’y voir qu’un signal supplémentaire du réchauffement en cours, si la débâcle de ce titan n’était susceptible de faire monter le niveau des mers de « plus de 45 centimètres ».

C’est ce que fait apparaître une étude américaine, conduite par Jérémie Mouginot (université de Californie à Irvine) et publiée jeudi 12 novembre dans la revue Science. En utilisant quarante années de données accumulées sur ce glacier, dont les observations satellitaires de six agences spatiales, les scientifiques ont mis en évidence que « la forme et la dynamique du Zachariæ Isstrøm ont considérablement changé au cours des toutes dernières années ».

Lire aussi : Changement climatique : tous les voyants sont au rouge

Pour bien comprendre le processus, décrit Gaël Durand, du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (CNRS-Université Joseph-Fourier de Grenoble), qui n’a pas participé à ce travail, il faut sereprésenter que les calottes polaires se forment par l’accumulation de neige et s’écoulent depuis un dôme central vers la périphérie, via des glaciers émissaires drainant la glace. En l’occurrence, le Zacharie est l’un des exutoires de la partie nord-orientale de l’inlandsis (calotte) groenlandais vers l’océan glacial Arctique.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cop21/article/2015/11/12/la-fonte-des-glaciers-du-nord-est-du-groenland-pourrait-faire-monter-le-niveau-marin-de-1-metre_4808615_4527432.html#CxE6IKvrwt26s70L.99Localisation du glacier Zacharie, au nord-est du Groenland

Ecroulement de blocs de glace

Les chercheurs ont calculé que, de 2012 à 2014, la vitesse d’écoulement de ce géant glacé vers la côte a augmenté d’environ 50 %. Et surtout, que la superficie de sa langue terminale flottant sur la mer, ou plateforme flottante, a été réduite de 95 %. C’est ici qu’intervient la montée des eaux. « En se rétractant, la langue flottante perd sa capacité à retenir la partie amont du glacier, qui va donc s’écouler plus vite vers l’océan etprécipiter le vêlage d’icebergs, c’est-à-dire la rupture et l’écroulement de blocs de glace », explique Gaël Durand.

« Le glacier est en train de se briser en morceaux et de vêler de gros volumes d’icebergs dans l’océan, constate Jérémie Mouginot. Cela va se traduire par une hausse du niveau de la mer dans les décennies à venir. »Quelle en sera l’amplitude ? Les chercheurs ont calculé que le Zacharie renferme suffisamment d’eau congelée pour faire monter le niveau moyen des mers du globe, s’il s’effondre entièrement, de près d’un demi-mètre.

La faute au réchauffement, et même à un double réchauffement. « Le Zachariæ Isstrøm est touché par le dessus et par le dessous, indique Eric Rignot, professeur de sciences de la Terre à l’université de Californie et cosignataire de l’étude. Le sommet du glacier fond en raison de décennies d’augmentation continue des températures de l’air, tandis que sa base est sapée par des courants charriant une eau océanique plus chaude. »Au total, le Zacharie perd désormais cinq milliards de tonnes de glace par an.

Les chercheurs se sont aussi penchés au chevet d’un glacier voisin, le Nioghalvfjerdsfjorden (dont il n’existe pas de nom francisé), de masse équivalente. Il apparaît qu’il fond lui aussi « rapidement », mais « à un rythme plus lent » que le premier. Peut-être parce que sa langue est encaissée dans un fjord qui le protège. Toutefois, préviennent les auteurs, « sa plateforme flottante est susceptible de se
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cop21/article/2015/11/12/la-fonte-des-glaciers-du-nord-est-du-groenland-pourrait-faire-monter-le-niveau-marin-de-1-metre_4808615_4527432.html#CxE6IKvrwt26s70L.99

« Changements stupéfiants »

Or, à eux deux, ces glaciers drainent 12 % de la calotte groenlandaise. Leur effondrement complet entraînerait une hausse globale du niveau des mers d’environ 1 mètre. Un chiffre qui obligerait à réviser à la hausse les projections du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), qui prévoit, en fonction des scénarios de réchauffement, une élévation du niveau marin de 26 cm à 98 cm à la fin du siècle. Les experts du climat, dont les premiers rapports négligeaient l’impact de la fonte des calottes polaires, l’ont pourtant intégré à leurs dernières conclusions, en 2014, mais l’ampleur de ce phénomène reste difficile à évaluer.

Lire aussi : Réchauffement climatique : des grandes villes menacées par la montée des eaux

« Il y a peu encore, nous nous interrogions sur l’effet, sur les niveaux marins, d’un retrait des grands glaciers terrestres, commente Eric Rignot. Nous n’avons pas à nous interroger plus longtemps : nous pouvonsobserver directement les conséquences du réchauffement climatique sur les glaciers polaires. Les changements sont stupéfiants et affectent maintenant tout le Groenland. »

« Des modélisations physiques permettraient de mieux décrire le comportement futur des glaciers polaires et d’estimer à quelle vitesse ils vont relarguer de la glace vers l’océan, estime Gaël Durand. Mais cette étude est importante, car, jusqu’à ces dernières années, on pensait que la partie nord-est du Groenland restait plutôt stable. On voit aujourd’hui qu’elle est en train, elle aussi, de réagir au changement climatique. »
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DOSSIER LE MONDE 12.11.2016

 

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ATTENTION A LA GRANDE ARNAQUE DE LA COP21

Posté par provola le 11 novembre 2015

De grandes mobilisations citoyennes sont en vue, le monde des bisounours en préparation de noël sur le climat. Le gouvernement n’attend bien entendu que de récupérer ce qui peut l’être.

Les états responsables historiques du réchauffement se cacheront derrière leurs piètres contributions, sur des pourcentages de réduction de bouts de chandelles, sur des quotas , des trafics de CO2. Tout cela sur la base tendancielle d’une augmentation des températures globales de 2° par rapport à l’ère pré-industrielle.

On va battre le pavé, on va chanter, on va s’en donner à cœur joie sans remette un minimum en question notre façon de vivre, sans se demander une seule seconde ce qui ne tourne pas rond en nous-même. Sans que tout ce barnum insensé trouve écho en notre fort intérieur. Ce qu’il faut changer ce ne sont pas nos moteurs, nos avions, c’est notre propre angoisse consumériste.

Ce qu’il faut lors de cette COP 21, c’est enfin foutre le bordel dans cette comédie productiviste, bloquer les pistes de Roissy, détruire les supermarchés, tous  les Aérovilles du piège marchand, déterrer les pavés de la discorde humaniste, piocher les neurones de la conscience , monter les barricades de la révolte du monde d’après.

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Le mois d’août le plus chaud jamais mesuré

Posté par provola le 26 septembre 2015

Le mois dernier a été le mois d’août le plus chaud jamais enregistré sur la planète depuis le début des relevés de température en 1880, a annoncé jeudi l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

La température à la surface des océans a même été la plus élevée jamais enregistrée, a également indiqué la NOAA (National Oceanographic and Atmospheric Administration). Elle se situe 0,78°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle et bat de 0,04°C le record de juillet.

Le 6e mois de 2015 à battre un record de température

Juillet avait battu le record de chaleur sur un mois depuis 1880 à la surface des terres et des océans. Août a été le sixième mois en 2015 à battre un record de température mensuelle à la surface du globe après février, mars, mai, juin et juillet, a encore précisé l’agence.

En août, la température moyenne sur les terres et les océans était 1,14°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle, ce qui en fait le troisième mois le plus chaud dans les annales

Le précédent record pour ce mois remontait à 1998, avec une température dépassant de 0,13°C la moyenne pour ce mois depuis 1880.

Le mercure a atteint des records plus particulièrement en Amérique du Sud, dans certaines parties de l’Afrique, au Moyen-Orient, en Europe et en Asie.

El Nino

Le fait que la température ait atteint un record en août à la surface des océans peut s’expliquer par la présence du courant chaud équatorial du Pacifique El Nino, réapparu en mars. Selon les dernières prévisions de la NOAA, il y a plus de 90% de chances qu’El Nino persiste dans l’hémisphère nord jusqu’en mars 2016.

En août, l’étendue des glaces arctiques a été 22,3% en dessous de la moyenne de la période 1981-2010, ce qui en a fait la quatrième plus faible superficie de la banquise arctique pour ce mois depuis 1979, date à laquelle les observations par satellite ont commencé. Dans l’Antarctique, la surface des glaces a été le mois dernier 0,5% inférieure à la moyenne de la période 1981-2010.

Concentrations record de gaz à effet de serre

Les gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère (CO2, méthane, etc.), qui contribuent à ce réchauffement, ont atteint des concentrations record en 2014, selon un rapport international publié en juillet par la NOAA.

 

 

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REUNION DES CONSCIENCES ?

Posté par provola le 21 juillet 2015

                    REUNION DES CONSCIENCES ? dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE le-president-francois-hollande-et-le-prince-albert-de-monaco-lors-d-un-match-de-rugby-au-stade-de-france-le-15-mars-2014_5024468  Les pantins sont en scène, les mêmes qui nous ont conduits contre le mur, sont amenés à nous sauver, les mêmes qui nous serinent avec leur fameuse croissance infinie piochent dans le lexique des vieux oracles du réchauffement comme si l’on pouvait faire confiance à ce genre de feintes rédemptions. Les mêmes qui nous jouent la douce musique de la prise de conscience, vont nous rassurer sur l’augmentation de la production industrielle, des échanges commerciaux, des exportations, du chiffre d’affaire, du nombre de touristes chinois, de rafales en commande. Les USA premiers responsables du désastre en cours vont encore se planquer sous le tir croisé des exploitants des gaz de schistes qui en ont fait les premiers producteurs d’énergies fossiles devant l’Arabie Saoudite.

Qu’on ne s’y trompe pas , le sommet tant plastronné n’est qu’une colline Montmartre des faux fuyants, pas l’Annapurna des grandes manœuvres.

Pour sur que le Prince Albert va nous aider, lui le parangon des paradis fiscaux, vous avez dit sommet des consciences ?

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Météo: La température mondiale a battu son record de chaleur au mois de mai 2015

Posté par provola le 20 juin 2015

ublication: 18/06/2015 19h10 CEST Mis à jour: 19/06/2015 14h17 CEST
RECORD TEMPERATURE

NVIRONNEMENT – Encore une étude édifiante sur le réchauffement climatique et l’état actuel de la planète. Selon le dernier rapport de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) aux États-Unis publié ce jeudi 18 juin, la température moyenne mondiale de la Terre pour le mois de mai 2015, a été la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des mesures en 1880.

Selon les observations du centre d’étude, la température à la surface du globe affiche 1,28 degrés de plus que la température moyenne de la planète calculée au 20ème siècle qui était de 11.1 degrés. La température combinée de la surface terrestre et de celle de la mer dépasse de 0.87 degrés la moyenne établie sur 136 ans, surclassant par la même occasion le record de l’année 2014 de 0.08 degrés. C’est donc un nouveau record de chaleur qui a été relevé le mois dernier.

« La plupart des surfaces terrestres ont été plus chaudes ou beaucoup plus chaudes que la moyenne », indique le rapport pointant des « records de chaleur » observés en Alaska, en Amérique du Sud, sur une grande partie de l’Afrique australe, au Moyen-Orient ainsi qu’au Nord-Ouest de la Sibérie.

eules quelques zones géographiques comme une partie du centre des États-Unis, le Centre-Ouest de l’Australie et une partie de l’Extrême-Orient russe ont connu des températures ponctuellement « plus froides » pour la période observée. Par ailleurs, les données de la NOAA analysées par le Laboratoire mondial Rutgers Neige, soulignent que la surface enneigée de l’hémisphère Nord a réduit de 1255.288 kilomètres carrés au mois de mai comparé à ce qui a été observé entre les années 1981 et 2010.

Autre chiffre effrayant relevé par la NOAA, la surface de l’océan glacial Antarctique a vu sa surface croître de 12.1% par rapport à la moyenne établie entre 1981 et 2010, dépassant de 31 kilomètres carrés les mesures qui avaient été faites en 2014 sur la même zone. À noter, la température moyenne à la surface du globe avait déjà atteint un niveau record entre les mois de décembre 2014 et février 2015.

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Mars 2015 a été le mois de mars le plus chaud dans les annales

Posté par provola le 17 avril 2015

Mars 2015 a été le mois de mars le plus chaud sur la planète depuis le début des relevés des températures en 1880, a annoncé vendredi l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

« Pendant le mois de mars, la température moyenne à la surface des terres et des océans a été de 0,85°C au-dessus de celle du 20e siècle », a expliqué la NOAA dans un rapport.

« C’est la température moyenne la plus élevée pour un mois de mars depuis 1880, elle surpasse le précédent record établi en 2010 de 0,05°C ».

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MÊME LA BANQUISE FOUT LE CAMP

Posté par provola le 22 mars 2015

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MOINS D’ÉMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE C’EST PLUS DE CO2

Posté par provola le 18 mars 2015

 

Selon l’Agence Internationale de l’énergie, les émissions de CO2 ont stagné en 2014 alors que l’économie mondiale a continué à croître au rythme de 3%. Une bonne nouvelle donc… Mais à prendre avec quelques précautions : la concentration de CO2 dans l’atmosphère reste en hausse.

Les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie ont stagné en 2014 à 32,3 milliards de tonnes, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Un résultat d’autant plus surprenant que la croissance économique a quand même été en Chine de 7,4%. Il s’agit d’une « bonne surprise », selon l’AIE elle-même. Sur les 40 dernières années, c’est la première fois que les émissions stagnent alors que l’économie mondiale est en croissance. Les précédentes périodes de stagnation avaient été marquées par des récessions, comme au début des années 80, en 1992 et en 2009.

Cette amélioration a été rendue possible grâce au développement des énergies renouvelables et à une meilleure efficacité énergétique, selon l’AIE. Car si ces chiffres sont exacts – les résultats complets seront publiés en juin – cela signifie qu’il a été est possible de faire croître l’économie sans consommer plus d’énergies fossiles.

La Chine notamment a diminué la part du charbon dans son mix énergétique, développant les énergies renouvelables comme l’hydroélectricité, l’éolien et le solaire.

Cette donnée sera sans peut-être prise en considération lors des négociations prévues dans le cadre de la Conférence de Paris 2015, où la pression sera sur Pékin. S’il l’annonce de la stagnation est assurément une bonne nouvelle, cela signifie-t-il que les gaz à effet de serre ne posent plus problème ?

Tout d’abord, il faut rappeler que les émissions de CO2, le principal gaz à effet de serre dû aux activités humaines, avaient augmenté de 2,3% en 2013, selon le Global Carbon Project, un organisme de recherche qui traque le cycle du carbone. Le rythme s’était accéléré par rapport aux deux années précédentes, où la hausse avait été de 2,1%. Les émissions sont désormais 61% plus élevées qu’en 1990, année de référence du protocole de Kyoto.

Le GIEC estime que pour avoir une chance de limiter la hausse des températures à 2°C, le monde ne peut pas se permettre de larguer plus de 1 000 gigatonnes de CO2. Si la tendance mondiale se poursuit, l’Agence Internationale de l’Energie estimait encore en 2014 que ces 1000 gigatonnes seraient atteintes dès 2040.

Selon une étude parue le 15 décembre 2014 dans Nature Climate Change, les émissions devraient culminer d’ici la fin de cette décennie dans toutes les grandes régions du monde afin qu’il y ait plus de 66% de chances de limiter l’augmentation des températures sous le seuil considéré comme dangereux de 2° C.

Or il s’avère que ce seuil dangereux de 2°C correspond à une concentration de 450 ppm équivalent CO2. La notion de concentration de l’atmosphère en CO2 est à distinguer des chiffres concernant les émissions de CO2. Les émissions calculées par l’AIE représentent ce qui entre dans l’atmosphère en raison des activités humaines. La concentration indique ce qui reste dans l’atmosphère au terme des interactions entre l’air, la biosphère et les océans. Environ un quart du total des émissions de CO2 sont absorbées par les océans et un autre quart par la biosphère, tempérant l’impact des activités humaines. L’usage des sols et la déforestation peuvent aussi avoir un impact important sur l’absorption du CO2.

Si l’AIE pense être en mesure de calculer les émissions liées à l’énergie, l’exactitude des chiffres peut quand même prêter à une certaine réserve. Les chiffres de concentrations restent au final ce qui importe vraiment car c’est bien la quantité de CO2 dans l’atmosphère qui exerce un forçage radiatif. Or, lors de l’année 2014, la concentration de CO2 n’a pas du tout stagné. D’après les chiffres de la NOAA, la concentration a augmenté de 2,2 ppm en 2014, soit davantage que sur la moyenne des 30 dernières années, qui était d’environ 1,8 ppm par an.

Concentration atmosphérique en CO2 à Mauna Loa (Source : NOAA)

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LIMA: FIN DES ILLUSIONS

Posté par provola le 14 décembre 2014

La COP 20 ( 20 éme conférence des parties sur le climat de Lima ) aura donc à nouveau accouché d’une souris , sous forme d’un accord à minima, à ne pas s’écharper, les pays développés s’échinant à amoindrir ou plutôt effacer leur responsabilité sur le réchauffement climatique, les autres se sentant grugés à juste titre. Il faut juste comprendre que le CO2 émis a une durée de vie d’environ 120 ans dans l’atmosphère et qu’en ce sens les USA et l’Europe sont responsables de bien plus de la moitié des émissions glogales du siècle dernier.

La COP 21 devant se dérouler l’année prochaine à Paris aura donc le redoutable honneur de fixer les bases de la feuille de route des prochaines décennies sans véritable fondement sur lequel s’appuyer. Une prolongation de trente heures aura juste permis à la conférence de Lima de trouver un compromis demandant aux états de présenter des mesures concrètes de réduction des gaz à effet de serre qui seront ensuite entérinées à Paris. Puis mises en oeuvre à partir de 2020, cela dans le but de contenir à 2 degrés le réchauffement global ( par rapport à l’ère pré-industrielle soit avant 1850) à l’horizon 2100. En lieu et place d’un compromis , c’est bien le climat de notre planète – mère qui semble compromis.

Déjà, une hausse des températures globales de 0,8 degrés aura fait diminuer ou même disparaître la majorité des glaciers de la Cordillière des Andes, des Rocheuses, des Alpes et de l’Himalaya  ( à l’exception  des plus hauts situés), compromettant à terme la ressource en eau potable de plusieurs milliards d’humains. Déjà des événements climatiques inhabituels tels que tornades, pluies torrentielles, inondations ou encore épisodes de neige violents sont venus nous montrer l’urgence des mesures à prendre pour éviter des conséquences encore plus graves. Les feux de forêts gigantesques aux quatre coins de la Planète, l’acidification des mers, les vagues de canicules participent d’une même et lente fatalité. Mais non rien n’y fait, les lobbies de la croissance à tout crin restent arc-boutés sur leur certitudes et leur bénéfices, bien plus importants que les désagréments encourus par les plus démunis, les tenants du productivisme et de la mondialisation des échanges refusent de sacrifier les profits du jour sur l’autel d’un lendemain sans horizon.

A cette kermesse insensée rien d’étonnant pourtant, comment croire une seconde que les véritables responsables du désastre en cours reconnaissent enfin leur responsabilité ? Le véritable changement ne pourra se faire qu’en changeant les hommes  qui seront chargés de tracer une nouvelle route vers le partage des sources d’énergies renouvelables, vers la sobriété heureuse, vers la simplicité volontaire, cela passe par un renouveau des élites dirigeantes, par une révolution des bulletins de vote et donc par une révolution des âmes.

C’est cela qui doit se décider à Paris, rien de moins, sinon dites à vos enfants de préparer les pelles et les pioches.

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LA TEMPERATURE GRIMPE ET LA PLAISANTERIE CONTINUE.

Posté par provola le 16 octobre 2014

                        Il est urgent de ne rien faire…Après un mois d’août record, c’est au tour du mois de septembre d’être considéré comme le plus chaud jamais enregistré par l’homme, a annoncé la NASA en début de semaine.

La température sur Terre n’en finit pas de grimper progressivement. Après les mois de mai et d’août, la Nasa a annoncé lundi que le mois de septembre avait été le plus chaud enregistré par l’homme depuis le début des relevés modernes, il y a 134 ans.

Sur l’ensemble du mois de septembre, la moyenne de température mondiale a été de 14,77 degrés Celsius, dépassant de 0,77 °C la moyenne établie à 14°C entre 1951 et 1980. La température globale moyenne des mois d’avril, de juin et de juillet avaient par ailleurs été largement au-dessus de celles enregistrées en temps normal pour la période. Au vu des récents relevés, l’année 2014 pourrait ainsi battre aisément les records de chaleur enregistrés en 2005 et 2010.

Heureusement Terminator veille…Schwarzy a été reçu par Hollande et ils ont semble-t-il tout réglé au cours d’un bon déjeuner.

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DE PIRE EN PIRE MAIS JE NE VOUS VEUX QUE DU BIEN.

Posté par provola le 20 septembre 2014

                            Il y a bien longtemps que je n’avais pris la peine de vous écrire, du pied de mon chêne liège. Sachez que je n’ai jamais cessé d’observer l’évolution du climat de notre mère. On naît  » réchauffiste » ( animal convaincu de la cause anthropique du réchauffement climatique ), on ne le devient pas. Mais trêve de bons mots , l’affaire n’est pas à la plaisanterie, elle est plutôt à guerre de religions. Entre les oiseaux de malheur de la croissance et de la mondialisation de la connerie et les rares macaques ayant conscience de l’arrivée imminente de l’orage du siècle.

S’il fallait encore une fois enfoncer le clou du réchauffement global nul doute que les dernières parutions scientifiques en la matière nous conduisent toutes vers d’affolantes réalités.

Pensez-donc en quelques semaines nous avons appris que:

L’océan Atlantique a probablement masqué une bonne partie du réchauffement en absorbant une grande quantité des calories emmagasinées par l’atmosphère à cause de l’effet de serre provoqué par les dégagements anthropiques. Or il apparaît que cet océan a de plus en plus de mal à absorber cette chaleur et qu’il devrait carrément déclarer forfait aux alentours de 2030. Il semble bien que l’étrange ralentissement dans la hausse des températures globales observé depuis 1998 ait trouvé une explication assez sérieuse. Si cette étude devait trouver confirmation, il faudra alors s’attendre au pire à partir de la moitié de ce siècle. La cause principale de cet effet d’absorption provient d’un courant marin puissant ayant accéléré et aspiré les eaux tièdes superficielles en les emmenant vers une profondeur de 1500 m, ce phénomène étant du à une augmentation de la salinité de la mer. L’étude des universités de Washington et de Seattle dirigée par Ka-Kit Tung explique comment cette pompe océanique devrait ralentir à partir de 2030 permettant au réchauffement de s’accélérer. D’autres études avaient expliqué ce faux ralentissement par des phénomènes climatiques ou océaniques tels La Nina ou El Nino ou bien par l’effet protecteur des pollutions atmosphériques.

La progression des principaux gaz à effet de serre s’accélère d’après le bulletin annuel de l’Organisation météorologique mondiale. En 2013, dernière année connue, la concentration de CO2 dans l’atmosphère représentait 143% de ce qu’elle était en 1750 à l’époque préindustrielle, celle du méthane de 253%, celle du protoxyde d’azote de 121%. Les observations effectuées par le réseau de veille de l’atmosphère globale (VAG) de l’OMN révèlent que le taux d’accroissement du CO2 entre 2012 et 2013 représente la plus forte augmentation inter-annuelle de la période 1984-2013. Le bulletin de l’OMN rend compte des concentrations et non des émissions des gaz à effet de serre. Des données préliminaires laissent supposer que cette forte augmentation pourrait être due à la réduction des quantités de CO2 absorbées par la biosphère et les océans. Les océans absorbent environ un quart des émissions et la biosphère un autre quart, or cette absorption est lourde de conséquences, le rythme d’acidifications des mers  est sans précédent depuis au moins 300 millions d’années.

Coup sur coup les mois de juin et août  derniers sont devenus les plus chauds jamais enregistrés depuis que des relevés de températures sont réalisés à l’échelle globale c’est à dire depuis 1880.  La prochaine conférence climat se tiendra à Paris en 2015 avec pour enjeu le passage des énergies fossiles aux énergies alternatives. Avec les incapables et les branquignoles au pouvoir actuellement je ne donne pas cher de cette réunion pourtant capitale.

Les dernières études sur la population mondiale montrent que la courbe n’est pas près de s’inverser comme on le supposait depuis au moins dix ans. On pensait que la population du globe se stabiliserait aux alentours de 2100 à environ 9 milliards d’individus. Or les dernières données montrent plutôt une population de 11 milliards d’individus pour la fin du siècle qui ne pourront pas vivre comme des Américains d ‘aujourd’hui sous peine de se faire bronzer la pilule au bord de l’océan Arctique. Je ne dis surtout pas que cette population ne sera trop importante, c’est comme ça et on ne va pas bousculer les statistiques, je dis simplement que nos petit-enfants devront (ont droit ) avoir un monde vivable et qu’à 11 milliards ça sera forcément plus difficile qu’à 9.

Surtout que notre génération de tarés ( pas tous, seuls les plus nantis d’entre nous, dont les européens de mes couilles, qui ne valent pas mieux que les chauve-souris responsables d’Ebola) aura déjà tout foutu en l’air et tout gaspillé,  alors que nous n’étions que 5 misérables petits milliards et que nous aurions pu au moins débarrasser la table avant de disparaître comme des malpropres.

Je m’en vais surveiller le thermomètre. Venez me rendre visite de temps en temps, histoire de vous réchauffer les pieds.

 

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FONTE DE L’ANTARCTIQUE: ON Y VA TOUT DROIT

Posté par provola le 17 mai 2014

FONTE DE L'ANTARCTIQUE: ON Y VA TOUT DROIT dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE AntarcticaTemps_1957-2006_0

La fonte de glaciers de l’Ouest de l’Antarctique « a atteint un point de non-retour »

La fonte des grands glaciers de l’Ouest de l’Antarctique, qui contiennent assez d’eau pour faire monter les océans d’au moins un mètre, s’accélère sous l’effet du réchauffement climatique et paraît irréversible, selon les conclusions de deux études séparées publiées lundi 12 mai.

La première s’appuie sur de nombreuses données incorporant quarante années d’observations, qui indiquent que le recul des plus grands glaciers de la mer d’Amundsen, dans l’Antarctique de l’ouest, « a atteint un point de non-retour », explique Eric Rignot, un glaciologue de l’université de Californie à Irvine et de la NASA, principal auteur de cette recherche à paraître dans la revue Geophysical Reseach letters.

La fonte des six plus grands glaciers de cette région, Pine Island, Thwaites, Haynes, Smith, Pope et Kohler, contribue déjà de façon importante à la montée des océans, lâchant presque autant de glace annuellement dans l’océan que toute la banquise du Groenland. Ils contiennent suffisamment d’eau pour faire grimper le niveau des océans de 1,2 mètre et fondent plus vite que ne le prévoyaient la plupart des scientifiques.

Cette fonte pourrait aussi déstabiliser d’autres plaques de glace de cette partie de l’Antarctique et entraîner  potentiellement une montée de trois mètres et plus au total des océans au cours des prochains siècles, estime ce scientifique.

Selon lui, cette situation, nécessite de réviser à la hausse les projections du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), selon qui les océans pourraient s’élever de 90 centimètres d’ici la fin de ce siècle sans mesures pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, affectant des dizaines de millions de personnes vivant dans des régions côtières. « Ces glaciers seront un contributeur majeur à la montée des océans au cours des décennies et des siècles à venir », insiste-t-il.

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