OBAMA PREND LA GROSSE DETTE

Posté par provola le 22 janvier 2013

 OBAMA PREND LA GROSSE DETTE dans ETATS-UNIS 499224_1  16 000 milliards de dollars, la dette américaine est sauve et peut continuer de monter sans exploser en vol, la planche à billet fonctionnera à fond la caisse, le plafond de la maison blanche ne s’effondrera pas, le monde est sauf. Le Obama nouveau est arrivé, il nous a refait le coup du fiscal cliff, refiler le frisson au monde entier sur le mur fiscal, la falaise de la dette. S ‘il bénéficie toujours de faibles taux souverains, l’Etat fédéral américain est confronté à un déficit abyssal de 7,8 % du Produit Intérieur Brut (PIB) soit 1.211 Mds$ en 2012, selon la Maison Blanche. La dette publique, qui a explosé depuis le début des années 2000, atteint, quant à elle, environ 100 % du PIB.

Mais comme d’habitude, à la dernière seconde, le Sénat et la chambre des représentants ont voté la possibilité pour la dette de continuer à augmenter, contre quelques très douces augmentations d’ impôts pour les plus riches, mais les très très riches. le taucx d’imposition passera de 35 à 39 % pour les foyers aux revenus de plus de 450 000 dollars par an. Le Congrès devra en effet relever au premier trimestre le plafond légal de la dette américaine, atteint officiellement le mois dernier, une procédure qui avait donné lieu en 2011 à une crise politique aiguë

Autant dire que les USA s’autorisent, tous seuls, sans que personne ne leur demande rien, à augmenter leur dette, alors qu’au FMI qui n’est que leur bras armé économique, on oblige les autres pays à se serrer la ceinture. Remarquez, les fonctionnaires que sont les sénateurs et les représentants  ne pouvaient pas ne pas signer ce relèvement du plafond de la dette car sinon il leur eut été tout simplement impossible de recevoir leur paye du mois de janvier, toutes les dépenses publiques devant être gelés sans le fameux accord. Les représentants du peuple ne se refusent jamais rien de ce qui les arrangent.

En réponse à cette mesure , la Banque du Japon (BoJ) a annoncé aujourd’hui une série de mesures musclées destinées à permettre à l’économie de l’archipel de sortir durablement de la stagnation, promettant des rachats d’actifs illimités et doublant son objectif d’inflation. En élargissant sa politique d’assouplissement quantitatif, la BoJ répond ainsi aux pressions du nouveau gouvernement conservateur de Shinzo Abe.

Dans un communiqué cosigné par le gouvernement, la Banque du Japon s’est engagée à des achats illimités d’actifs à partir de 2014 et a relevé son objectif d’inflation, à 2%. Autant dire qu’avec une dette publique de  9 000 milliards d’euros, la troisième puissance économique mondiale équivaut à environ 200 % de son produit intérieur brut (PIB), la proportion la plus importante parmi les pays développés.Autant dire qu’avec une dette pareille, n’importe quel autre pays serait déjà saigné à blanc par le FMI.

Mais non, les USA et le Japon peuvent de manière illimitée, ce n’est pas moi qui le dit mais les banquiers centraux de ces deux pay, se permettre de ne pas respecter ce qu’ils imposent à tous les autres. Pour que le monde libéral continue à fonctionner et les USA à le dominer , il suffit que l’Oncle Sam se dise riche pour que le reste de l’humanité le croit. Les USA et ses satellites sont l’étalon or, tout leur est permis, même d’échapper aux règles de bonne conduite qu’ils ont eux-mêmes édictées. Les USA n’ont plus un copec ? Pas de problème, Obama ressort la nouvelle robe rouge de Michèle et Hop le fric coule à gogo, il suffit pour cela de ponctionner un peu plus les salauds de Grecs qui ne payent pas leurs impôts, les cigales italiennes qui ne bossent pas assez, les Espagnols qui dépensent trop, les Portugais qui achètent trop de cierges pour la vierge Marie, les Argentins qui n’achètent plus de merdes yankees.

Christine en chienne de Lagarde, shérif du Fond monétaire international, se met à mordre dès que des velléités de révolte se font jour chez les populations des nouveaux pauvres. »La Grèce tient son avenir entre ses mains. C’est au pays lui-même de réussir« , a déclaré Christine Lagarde avant d’ajouter : « Si les réformes ne sont pas appliquées alors d’autres mesures d’austérité seront nécessaires ».  La situation sociale en Grèce ne cesse de se dégrader mais ça n’émeut pas Christine. En décembre, le chômage a poursuivi sa progression et touche désormais 26,8% de la population active. C’est 0,8 points de plus qu’en septembre 2012. Plus éloquent, depuis septembre 2011, le nombre de chômeurs a bondi de 37,7%. Il touchait alors 19,7% de la population active. Au total, la péninsule héllénique compte désormais pas moins de 1,345 millions de personnes.

Avec 56,6 % des actifs entre 15 et 24 ans sans emploi, ce sont sans surprise les jeunes qui boivent le plus la tasse. La tranche des 25-34 ans compte quant à 34,1% de chômeurs

Mais il  vrai que  pour permetre aux States et à ses acolytes de flamber au casino de la mondialisation il faut bien que quelqu’un paye. Ha oui, j’oubliais, Christine aura droit à une belle médaille de la part de son ami Obama, pour bons et loyaux services rendus à la bannière étoilée.

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LES AMÉRICAINS SONT TARÉS 2

Posté par provola le 15 décembre 2012

Rappel de l’article écrit en juillet 2012, à la suite de la tuerie (déjà) ayant eu lieu dans une école et ayant fait 12 morts et 50 blessés:

  »Après la énième tuerie de masse ayant eu lieu aux Etats-Unis, il ne viendrait pas à l’esprit de l’opinion Yankee que le vrai coupable, c’est l’Etat lui-même qui incite plus qu’il n’ autorise le port d’armes, et en premier lieu le Président lui-même qui est le garant de ce non-sens, de cette criminelle institution.

Que dit en effet le second amendement de la constitution américaine:

« Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé. »

Résultat, en comparant les populations française et états-uniène, on se rend compte qu’il y à 90 fois plus de morts par armes à feu chez les mangeurs de hamburgers qu’au pays du jambon beurre. »

Chaque jour ce sont pas moins de 24 meurtres par armes à feu qui sont commis dans ce pays parmi les plus violents de la planète. 3 millions de personnes sont emprisonnées ce qui représente un taux d’emprisonnement de 1 pour mille personnes soit 10 fois plus qu’en France qui compte 70 000 prisonniers pour 65 millions d’habitants. 

La façon dont les élections viennent de se dérouler dans cette démocratie du porte-monnaie qu’on nous présente toujours en exemple à suivre, alors que 3 milliards de dollars ont été dépensés par les deux candidats, augure mal d’une remise en cause de la liberté individuelle impliquant le port d’armes.

Le lobby des armes a été l’un des plus grands pourvoyeurs de fonds des deux candidats et ces tombereaux de pots de vin n’ont surement pas été investis en vain. On voit mal Obama se résigner à décevoir ses propres financiers à qui il doit rien moins que sa réélection.

Ses larmes de crocodile face aux caméras endeuillées ne convaincrons que les inconditionnels de l’Oncle Sam.

Le lobby des armes, en réaction à cette tuerie, propose d’armer systématiquement les professeurs des écoles…

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OBAMA DECOUVRE LA GAUCHE

Posté par provola le 31 mars 2012

                                               

                             Sans doute émoustillé par les propositions de candidats de gauche en France, le président américain appelle à une augmentation des taux d’imposition pour les riches. Selon lui, le système actuel de niches fiscales n’est pas équitable. Le Congrès va étudier une proposition qui augmenterait les taux d’imposition pour les personnes gagnant plus d’un million de dollars par an.

 « Aujourd’hui, les Américains les plus riches payent des impôts à des taux parmi les plus bas depuis 50 ans, ce n’est pas juste. Cela n’a aucun sens », a déclaré samedi le président américain Obama lors de son allocution radiophonique hebdomadaire. Grâce au système actuel, des milliardaires comme l’investisseur Warren Buffett ou le fondateur de Microsoft Bill Gates sont frappés par des taux d’imposition inférieurs à ceux de leurs secrétaires. 

« Voulons-nous continuer à accorder des réductions d’impôts aux Américains les plus riches comme moi, ou Warren Buffett, ou Bill Gates -des gens qui n’en ont pas besoin et qui ne les ont jamais demandées ? Ou voulons-nous continuer à investir dans des choses qui feront croître notre économie et nous maintiendront en sécurité ? Parce que nous ne pouvons pas nous permettre de faire les deux », a-t-il expliqué.

Dommage qu’il s’ aperçoive des évidences au terme d’un mandat aussi terne que décevant. Voilà un Président amnésique qui oublie ses errements, ses capitulations face au pouvoir de la bourgeoisie. On est bien loin de l’enthousiasme suscité par son arrivée au pouvoir il y a à peine quatre ans.

Celui qui était bientôt devenu le nouveau Christ découvre le mot solidarité alors qu’au mieux il n’aura fait que maintenir les avantages des plus fortunés. Enfin il n’est jamais trop tard pour bien faire…pour peu qu’il songe réellement à taxer les classes qui en fait financent pour une bonne part sa campagne électorale.  

Car impôt aux USA est un terme aussi tabou que terrorisme, prohibition des armes à feu, et communisme.

Ce Président, arrivé au pouvoir auréolé de je ne sais quelle dérisoire affection a semblé gérer ce capital de sympathie sans se soucier de réellement bouleverser le cours de l’histoire. La tache était sans doute trop ardue pour ce pur produit des élites, ayant oublié le sens de son passé modeste. 

Il restera certainement quatre ans de plus à la tête des USA mais le sentiment est bien là d’un rêve brisé, d’une illusion évaporée au gré des renoncements. Obama restera le roi du glamour, longue démarche chaloupée, sourire Colgate, gérant tranquille d’une lente descente aux enfers pour un pays descendu de son piédestal.

Comme les USA ne sont plus le centre du monde, le pays des libertés, l’eldorado, Obama n’est plus qu’un pion parmi d’autres, businessman aux mains d’une bande de multinationales dont  l’intérêt est de siphonner le pays, surtout pas d’aider à consolider son harmonie. 

S’il me fallait résumer le premier mandat d’Obama, je le ferais en évoquant le programme spatial américain. Obama fut le Président qui éteignit la lumière de la lente course vers le néant. On nous avait vendu du rêve en barres, depuis le débarquement sur la lune jusqu’aux navettes. La réalité s’avéra un échec total, voir une vraie arnaque, les derniers lancements furent un flop retentissant à la mesure du désintérêt croissant de la population pour un programme inutile et tellement dispendieux. Ainsi, Obama fut une sorte de fusée restée sur son pas de tir, sans possibilité de s’élever au dessus du brouillard de la réal-politique. 

Comment ne pas évoquer également, en cette fin de mandat du plus triste des super-héros US, la gestion catastrophique du conflit israélo-palestinien, sabordée par Obama, ligoté par le lobby juif, tenu à sauvegarder la prédominance militaire d’Israël au Proche-Orient.  

Que dire enfin des permis de forages accordés dans le golfe du Mexique à la barbe de toutes les catastrophes pétrolières passées et futures ?  

Arrivé aux flonflons des promesses, Obama fut en définitive le Président du statuquo, radicalement limité aux dictats des lobbies, fondamentalement respectueux des intérêts de l’oligarchie.  

Quatre ans de plus sauveront-ils ce cadre délétère ?  

       

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POUBELLES ETERNELLES

Posté par provola le 25 mars 2012

 POUBELLES ETERNELLES dans ETATS-UNIS ReacteurTMI   

La centrale de Three Mile Island aux USA, le premier accident majeur du nucléaire civil en 1979.

                                                      Aux Etats-Unis, une centrale nucléaire sur cinq n’ont aucune chance d’être démantelées même après leur fin de vie. Les actionnaires privés de vingt centrales sur les 104 que compte le pays n’ont strictement rien prévu quant à l’arrêt des réacteurs après que le permis d’activité ait été délivré, ce qui ne saurait tarder pour certaines d’entres elles. Ainsi l’on considère que certaines unités nucléaires devront attendre jusqu’à soixante ans avant que l’on se préoccupe réellement d’engager leur démolition.

Le coût du démantèlement est de ce coté de l’Atlantique estimé à 1 milliard de dollars par réacteur, une dépense qui apparait hors de propos pour un certain nombre de propriétaires privés. Un exemple de cette situation préoccupante nous vient de l’Etat de New-York où le groupe Entergy plant a seulement provisionné 500 Millions de dollars sur les 1,5 Milliards que devrait coûter  le démantèlement de deux réacteurs à Indian Point.

Au pays du libéralisme roi, comment obliger des entreprises privées à respecter leurs engagements qui impliquent de fait à des activités non rentables ? Là est toute la question. A moins que faute de mieux on en arrive encore une fois à faire peser sur la collectivité, l’Etat, le poids d’une dette privée.

Privatisation des profits, mutualisation de la dette, une rengaine connue.

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LES ETATS-UNIS DECORENT LA CONFERENCE DE DURBAN

Posté par provola le 1 décembre 2011

LES ETATS-UNIS DECORENT LA CONFERENCE DE DURBAN dans ETATS-UNIS rockefeller-center-christmas-tree-4_6648

                                           Obama au moment où vient de s’ouvrir la conférence de Durban sur le réchauffement climatique vient d’inaugurer l’arbre de Noël du Rockfeller center à New-York éclairé par 30000 ampoules. Nous sommes à 25 jours de Noël et pourtant l’ on donne le signal du début de l’orgie consumériste de cette fin d’année. 

Un signal inquiétant de la part d’une nation coupable d’avoir voulu garder intacte son obstination à conserver le leader-ship de la dégradation de notre environnement. Il ne fait pas de doute que les  USA sont atteints d’une forme grave d’autisme, incapables de remettre en cause les fondements dune civilisation basée sur le gaspillage.

Le pire est que l’on continue à définir ce pays de cons comme étant le symbole de la liberté et que l’on a remis à ce Président incapable le prix Nobel de la Paix, cet usurpateur qui devait de sa seule parure dorée apporter le bonheur sur terre.

En dehors des bévues à répétition de l’armée américaine en AFghanistan et sur les autres théatres d’opérations, il n’est pas inintéressant de rappeler l’énorme pollution engendrée par la présence des troupes de l’Oncle Sam.

(Source Conso globe): « En Afghanistan,  l’armée US c’est comme une ville qui se déplace, les munitions et les armes en plus. Il y a aussi des solvants, des fluides hydrauliques (issues des machines et des véhicules), des métaux, dont de nombreux métaux lourds, … sans parler des matériaux radioactifs (Uranium, Tritium, Radium 226, Americium 241, Thorium, Cesium 137 and Plutonium 239). Bien que la loi afghane l’interdise, les militaires US ont commencé par enterrer leurs déchets. Puis  le volume étant trop grand, ils se sont mis à les brûler … à l’air libre, sans aucune précaution. Jour et nuit, sans jamais cesser. Poussée par la presse, les autorités miliaires US ont admis « gérer » (sic) 84 de ces zones d’incinération à l’air libre en Irak et en Afghanistan.

Résultat, ce sont des déchets de munitions, des téléviseurs, des téléphones portables, des vieux ordis, du plastique, des déchets électroniques, des DVD, …. bref des toxiques qui brûlent et dégagent de lourdes fumées chargées de polluants.

La population locale se plaint et les médecins évoquent des allergies respiratoires et mêmes des risques de cancers, déjà évident sur place. Des plaintes ont même été déposées aux Etats-Unis, par des soldats américains.**
Devant les protestations des Autorités afghanes*, l’armée installe une petite trentaine d’ incinérateurs à faibles émissions. Mais bien sûr pas question, de vérifier sur place : les militaires rejettent toute inspection. »

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AFGHANISTAN, UNE GUERRE POUR QUOI FAIRE ?

Posté par provola le 20 juillet 2011

                        Au moment où De Funès tente de démontrer que les militaires morts pour la France ne l’ont pas été pour rien, je reviens sur les quelques lignes que j’avais écrites voilà un an, m’interrogeant alors sur les intérêts réels qu’il y avait à garder notre armée en Afghanistan.

Voudrait-on nous faire croire que puisque ces militaires sont morts au champ d’honneur, ils l’on forcément été pour une juste cause ? Ne valait-il pas mieux se demander avant si le jeu en valait réellement la chandelle ? Ces morts nous ôteraient-ils le droit à la parole, à la l’interrogation, le respect nous empêcherait-il la réflexion ?

Aujourd’hui nous, enfin Lui, car nous n’avons rien décidé, jamais, Lui, a décidé de retirer les troupes d’Afghanistan, au bout d’une inutile procession, pourrait-on au moins en haut-lieu nous donner les résultats tangibles de ces années d’intervention ? Ou est-ce trop demander, ou est-ce considéré comme une polémique indécente ?

Ces soldats ne sont-ils pas morts pour notre liberté, et cette liberté n’est-elle pas la liberté de pensée ? Ils ne seront donc pas morts pour rien si nous avons la liberté de nous interroger sur leur mort.

Une indication nécessaire à la réflexion:

vendredi 13 mars 2009 : OTAN, le retour de la France

Le président Nicolas Sarkozy avait annoncé, mercredi 11 mars, le retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), tournant la page ouverte par le général de Gaulle en 1966. La Francen’aurait alors obtenu, contrairement à ce qu’elle demandait, aucune avancée sur « le pilier européen » de l’organisation. Voici ce que l’on nous raconte à l’époque. Un général français prend pourtant le mercredi 9 septembre 2009 à Norfolk(Virginie, est des États-Unis) l’un des deux commandements « suprêmes » de l’Otan, clef de voûte du retour de la France dans l’appareil militaire intégré de l’Alliance atlantique..
« C’est la première fois dans l’histoire de l’Otan que l’un de ses commandements suprêmes est confié à un non Américain », souligne le général Stéphane Abrial. En fait le deal était clair, la France revient pour obtenir un strapontin américain, un des commandements de l’Otan en échange des bons et loyaux services en Afghanistan. Plus question ici d’une armée européenne, on est dans la soumission absolue à la main-mise des USA sur tous les terrains d’opérations.

L’Europe indépendante qu’on nous vend est une farce, une fable, on est clairement aux bottes des USA, notre liberté est celle de l’oncle Sam. La mort de nos soldats une comédie Obamesque.

Voici donc quelques lignes datant de l’année dernière, qui prennent un certain refief à la lumière des évènements récents :

Au mieux, nous sommes plein de bonnes intentions, au pire, nous nous foutons royalement de l’Afghnanistan, seules les fortunes englouties en armement en temps de disette pourraient éventuellement nous faire tourner de l’oeil. En gros, nous sommes généreux, nous voulons combattre le terrorisme, nous croyons que les Talibans sont des terroristes, enfin les Américains le croient et comme nous avons promis de les aider à combattre le cauchemar du onze septembre, nous envoyons en Afghanistan une aide minimale, une escorte symbolique, de nature à nous sentir forts auprès du grand frère.

Pourrions-nous dire que les Américains sont des terroristes par le simple fait que la famille Bush au pouvoir durant 12 ans a semé la terreur et imposé les armes en lieu et place de la diplomatie ?

En enfants obéissants nous proclamons le bien fondé de notre morale à deux balles, nous partageons le désert avec les fourmis rouges et les lézards, nous arpentons la banlieue de Kaboul, nous faisons avancer la liberté. C’est l’Elysée qui le dit, relayé par Rachida Dati qui préfère raconter n’importe quoi plutôt que de s’ennuyer à ne rien dire dans l’hémicycle de Strasbourg.   

Sauf que depuis des années, la victoire semble de plus en plus problématique. Les morts de part et d’autres s’accumulent sans qu’il soit véritablement question de réels progrès. De quels progrès s’agirait-il d’ailleurs ? Inventer la Suisse d’Asie ? Ne rêvons pas, serait-ce mieux ? Construire la future démocratie, qui y songe encore ? En tous cas pas les experts du terrain pour qui seul les Talibans peuvent à terme assurer une certaine stabilité politique. D’ailleurs Karzaï et l’armée américaine négocient déjà avec les Talibans un départ en bon ordre des troupes d’invasion à horizon 2012.

Car la victoire est impossible, une victoire sur qui, pourquoi, pour qui ? 

L’Arabie Séoudite et ses princes fantoches, garants des intérêts US au proche-orient est-elle un modèle de démocratie ? Nous ne nous posons pas tant de question au sujet de notre collaboration, nous avons besoin de ses immenses ressources en pétrole et n’importe quel régime nous va bien pourvu qu’il assure un approvisionnement régulier et à bon prix à nos sociétés occidentales. Que dire des émirats satellites dont les élites ne sont que des pions sur l’échiquier des intérêts US. Parler de régimes démocratiques est une vaste plaisanterie.  

La Russie est-elle une démocratie, la Chine est-elle l’anti-chambre du paradis ? Nous commerçons sans scrupules, nous vendons des armes, à la Lybie aussi. Nous paupérisons l’Afrique en voulant préserver notre chasse gardée face aux visées US et chinoises. 

Mais nous voulons apporter la démocratie en Afhanistan, funeste sornette. Ne sont-ce pas plutôt les vastes réserves de litium qui dictent une certaine propagande, qui tente de façonner l’opinion publique occidentale? 

Les soldats ne savent pas pourquoi ils se battent, ils ne l’on jamais su vraiment, dans aucune guerre, mais là, à vouloir soumettre un pays qui ne l’a jamais été, ils peuvent bien se douter que l’affaire était déjà pliée bien  avant leur intervention.   

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DSK, LA PISTE DU DOLLAR (LES RÉACTIONS)

Posté par provola le 5 juillet 2011

Article accepté à la publication sur DSK, LA PISTE DU DOLLAR (LES RÉACTIONS) dans ECONOMIE icone_redacteur2

Par suumcuique 3 juillet 17:31 

Les choses sérieuses pourraient enfin commencer :
POLITIQUE – Un député socialiste de l’Eur (sic) évoque des « connexions entre le Sofitel et des officines » et estime qu’il y a « une version française » de l’affaire…Le retour de la thèse du complot ? Le député PS de l’Eure François Loncle, proche de Dominique Strauss-Kahn, a évoqué dimanche l’hypothèse de « connexions » entre le groupe Accor
— propriétaire français de l’hôtel Sofitel de New York, théâtre de ce qui est devenu l’affaire DSK— et « certaines officines françaises ». « Tout n’est pas clair dans le comportement des dirigeants du Sofitel et du groupe Accor et il peut y avoir eu des connexions entre le groupe Accor avant ou après l’affaire et peut-être certaines officines françaises », a-t-il déclaré sur France Info

Par TOUSENSEMBLE retraité FRONT DE GAUCHE ancien delegue du personnel sante social (xxx.xxx.xxx.200) 2 juillet 10:53 

EXACTEMENT …SUR LA PISTE DU DOLLAR…ET DU FMI…MME LA HAGARDE (lagarde) connait trop le milieu d’affaires aux usa…sarko a décoré de la legion d’honneur son ami chef de la police de new york…attendons que ca se dégonfle ou que ca craque…et vite avant les présidentielles de 2012…

plus de candidats élus et avocats d’affaires..lagrde était dans toutes les magouilles..
plus d’élus gerants de sci…interdiction a ces voyous de se présenter….
ca sent le coup fourré..bien que dsk soit un pourri…il ne faudrait pas que la vraie gauche ou des élus propres comme melenchon…montebour sego et hollande soient éclaboussés

ca sent la multinationale du fric et des banquiers il genait qui les porc de dsk….la droite internationale…,,, ???……………tousensemble

Par Deneb  2 juillet 10:43 

Maintenant que l’on sait que complot il y a eu, les théories vont bon train. La piste du dollar vs DTS est en effet très plausible. C’est aussi compatible avec l’épisode de l’or du Fort Knox, qui se dirige vers un audit certain, instigué par Ron Paul. Mais plus prosaïquement, l’amitié entre notre cher président et Ray Kelly, chef du NYPD a certainement joué dans le déroulement de l’opération. Cette affaire va finir par ressembler au « Crime de l’Orient-Express », où finalement toutes les personnes présentes ont plongé leur couteau dans la victime (la vraie).
Mais franchement, trouver une « victime » dont la crédibilité est si facilement démontable, ça m’orienterait plutôt vers la piste islamiste, leur amateurisme pourrait très bien être leur signature. On a tout de même beaucoup insisté sur la religion de la victime – elle est bonne musulmane, donc incapable d’un coup tordu. Ce n’est guerre étonnant que la théocratie américaine a gobé ça, pour eux, du moment que l’on croit en dieu, on est incapable de faire du mal. Les islamistes sont très forts dans la violence physique, mais quand il s’agit d’argumenter, il n’y a plus personne

Par joelim  2 juillet 17:10  

Ils ont choisi une musulmane comme ça on ne pouvait pas les accuser puisqu’ils auraient été bêtes de choisir une musulmane. Ils sont finauds non ? 

 Par caramico  2 juillet 14:32 

Quel « complot » réussi, celui qui arrive à se faire comporter (contre son gré, peut-être ?) un des hommes les plus en vue de la planète, comme une bête en rut, qui saute sur tout ce qui bouge.

Après Sarkozi, DSK à l’Elysée, quelle honte pour la France et les Français.

Par ali8  2 juillet 19:17 

quant on est noire et de surcroit musulmane, on ne peut être violée ; on ne peut que provoquer

pauvre fille !! non seulement maltraitée mais vilependée

pensez vous !! DSK est riche !! il est honnête, il est socialiste, il est juif (brevet de sainteté depuis la shoa)

elle est pauvre (pouha), noire (pouha !! raciste !!) donc sale, immigrée, bonne à tout faire, bonne à se faire trousser et rien à dire FMI (femme ménage inclus)

Par sisyphe 2 juillet 19:57 

La piste du dollar est, évidemment, tout à fait plausible. 

Pour ce qui est de la pauvre employée nègre et musulmane, on dirait qu’ils ont quand même fait une erreur de casting….

Touche pas au billet vert ! 

Par Leo Le Sage 3 juillet 18:37

@sisyphe
J’étais déjà passé par ici, mais je n’ai pas encore fini de commenter à côté…Erreur de casting ?
Plusieurs options sont possibles…
-Ils n’avaient qu’elle sous la main.
-Ils connaissent son dossier et elle fera l’affaire car elle n’est pas de taille pour revendiquer quoique ce soit.
-personnellement je pense que cette dernière thèse est plus réaliste.

Comment faire d’une pierre deux coups ?
-empêcher DSK de se présenter (F. Hollande a été intelligent de se précipiter pour accepter le report de date).
-empêcher Ms Diallo de chercher des réponses contre des manipulateurs
-salir les musulmans et les immigrés au passage
-décrédibiliser la France au passage

Si on lit les commentaires des ignares, on remarquera que cela a réussit…

En clair je ne suis pas d’accord avec vous sur l’erreur de casting.

oui toutes les théories sont possibles ou bien nous avons à faire à une manipulatrice qui agit de son plein gré . sans vouloir faire démago, je n’ai pas envie de la vilipender. Tout le monde n’a pas la chance d’être la petite fille d’un marchand d’art et de sortir des millions de sa poche comme si de rien n’était !!! elle n’a pas dû avoir une vie des plus enviable.

Quant à DSK , mon jugement sur lui n’a jamais changé . Je n’ai jamais senti ce type depuis l’affaire de la mutuelle étudiant ou il a été , comme de bien entendu, blanchi il y a de ça des années.Je crois en outre qu’il a un réel problème avec le sexe qui dépasse le simple statut de séducteur. Quand vous entendez une chef de la rédaction de libération dire qu’elle ne laissait jamais de confrères féminines se retrouver seules avec lui dans un pièce, je pense que la messe est dite. Quand vous lisez la lettre de piroska nagy aux enquêteurs, totalement passée inaperçue à l’époque, indiquant qu’il n’était pas apte à travailler dans une institution présentant une forte concentration de femmes, ça laisse songeur….

Il y a des choses sur lesquels on ne peut pas fermer les yeux contrairement à Sinclair. Leur mise en scène pathétique en tant que couple soudé fait doucement rigoler.Qu’il ait une vie débridé, aille dans des clubs échangiste le regarde… mais qu’il se montre lourd voir harceleur avec les femmes et nous présentant à côté la « belle petite famille » idéal en documentaire et sur papier glacé me pose problème.La chose que je retiens de cette histoire c’est qu’il a été facile de le berner si complot il y a , qu’il pense avec le bas plus qu’avec le haut et si cela s’était en produit en fonction ( président) la répercussion aurait été catastrophique.

Ce type n’a rien à faire à l’élysée. 

Par isadora  2 juillet 20:52

Je voulais rajouter qu’en effet si complot il y a , le choix de l’appât n’ a pas été très judicieux. Ils auraient pris une oie blanche ou se seraient assurés qu’elle n’ait pas de casseroles aussi évidentes. maintenant si c’était juste pour le faire démissionner…Il est certain que bon nombre de personnes connaissaient son addiction problématique et ça en fait une proie facile

 

 

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AUTOSATISFACTION 2

Posté par provola le 1 juillet 2011

Suite aux rebondissements de l’affaire DSK, s’il en est sur ce blog que cela intéresse, je les renvoies aux articles :

« L’AFFAIRE DSK: LA PISTE DU DOLLAR »: 4 articles datant de juin que j’ai écrits sur ce blog même en considérant la possibilité d’un complot fomenté en haut lieu, du coté de Washington, en défense du dollar, visant à éliminer politiquement DSK en raison de son souhait exprimé de voir écarté le dollar comme principale monnaie d’échanges internationaux.    

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DSK: LA PISTE DU DOLLAR 4 (Abattre l’ennemi potentiel)

Posté par provola le 18 juin 2011

   

                    DSK: LA PISTE DU DOLLAR 4 (Abattre l'ennemi potentiel)  dans ETATS-UNIS one_dollar_us   

                         Le Dollar est l’arme absolue de domination des USA, Le FMI, le moyen de cette puissance, rien ni personne ne peut remettre en cause ce postulat intangible.  Ni Strauss-Khan, ni Obama, ni Dieu, qui en plus est d’accord puisqu’il se pavane sur le billet vert, avec ce « In God we trust » qu’on peut y lire; comme qui dirait : »Dieu béni les États-Unis », et leur monnaie. Voilà bien pourquoi les USA ont les meilleurs économistes du monde: c’est tout simplement parcequ’ils ont la meilleure monnaie, la seule qui vaille en réalité, tout simplement. Le fait qu’un Président du FMI, c’est à dire en charge de l’église, du dogme, évoque une éventuelle sortie de l’hégémonie du Dollar a du faire grincer des dents outre-atlantique, il était donc vraisemblable que DSK se soit fait des ennemis au plus haut sommet de l’échiquier politique et économique de l’oncle Sam.

Alors comment éliminer discrètement ce petit impertinent de frenchy si ce n’est en le faisant plonger par son coté obscur ?

Comment se débarrasser de cet empêcheur de tourner en rond qui de plus allait avec de bonnes chances de succès se présenter à la fonction suprême en France un pays phare de la communauté européenne ? Dès lors qu’il aurait été élu, il n’aurait eu de cesse de traquer la suprématie du dollar et aurait pu convertir bon nombre de pays qui n’attendent qu’un signal pour s’enfoncer dans la brèche et se libérer du fardeau US.

Il fallait agir vite, au niveau du slip, ça allait marcher à tous les coups, avant la fin de sa mission à New York car en France, tout aurait été étouffé. Il fallait choisir une soubrette irréprochable et fragile avec un passé lisse, un parcours parfait de bonne travailleuse, sans défauts, tellement parfaite qu’on ne peut que croire sa version.

Tellement parfaite qu’on ne peut imaginer qu’elle ait déboulé dans la suite d’un hotel de luxe sans prévenir, qu’elle ait fait des avances à un pré-retraité, qu’elle se soit laissée aller à une dans du ventre improvisée, qu’elle ait conssenti un allumage de navette spatiale, qu’elle ait ensuite essuyé ses larmes de crocodile sur le tablier, qu’elle ait fait mine d’avoir vécu l’enfer, en revenant de la salle de bain.

Non tout cela bien sur, on ne peut pas l’imaginer…

 

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DSK: LA PISTE DU DOLLAR 3 (Un Président anti-US ?)

Posté par provola le 17 juin 2011

                    Étant donné, nous l’avons vu, que le FMI n’ est rien d’autre qu’un engin de guerre au service unique des intérêts US, que le dollar est la monnaie qui contribue à la domination des USA sur la planète, on peut imaginer que tout ce qui ne défendrait pas cette main-mise totale serait perçu comme une menace et serait éliminé sans complaisance.

Qu’aurait pu faire DSK pour se retrouver au banc des accusés ? Quels desseins pouvait-il contrecarrer, quels enjeux était-il en train de bouleverser, comment et à quel moment devenait-il particulièrement exposé ? 

En fait il faut peut-être revenir à certaines de ses déclarations datant de quelques mois qui montraient clairement combien il était convaincu que le dollar ne pouvait plus rester l’unique monnaie d’échange si l’on voulait réellement apporter un remède à la crise économique.

Cette perspective remettant en cause le leadership des USA, aurait pu faire peser une terrible menace sur la dette des USA qui s’il elle n’était plus garantie par la valeur universelle du dollar aurait rendu le pays en situation de faillite, entraînant en cela la Chine qui reste le principal créancier en dollar des USA.  

Un rapport présenté en 2009 à New York par l’ONU, lors d’une séance spéciale, appelait à établir un nouveau système de réserve monétaire mondial et préconisait l’abandon du dollar, jugé trop instable, comme monnaie de référence

Ce rapport de l’ONU allait dans le sens de Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, qui, lors d’une conférence donnée à Zurich au début du mois de mai 2009 , aavit appelé à la création d’une monnaie mondiale. M. Strauss-Kahn avait alors indiqué que « la crise est une opportunité pour pousser la création d’une monnaie mondiale et d’une banque centrale mondiale ». Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI (fonds monétaire international) s’était déclaré 

« en faveur de la création d’une devise internationale pour prendre la place du dollar dans les échanges internationaux ».

DSK proposait de remplacer le billet vert, servant actuellement de monnaie de référence par un panier de différentes devises incluant notamment dollars, euros, roupies, yuans, …Comme il l’avait déclaré lors d’un forum,

La stabilité financière du monde ne peut plus dépendre d’une seule devise internationale, comme c’est le cas depuis l’abandon de l’étalon-or“.

Une manière délicate de dire que plus personne ne veut prendre le risque de sombrer en même temps que l’économie américaine. Si ce discours était sérieux, ou qu’il reflètait réellement le sentiment de DSK, cela faisait montre d’un réel courage que de s’attaquer aux États-Unis, et plus particulièrement à leur économie ! Mais il pouvait aussi ne s’agir que de bluff. Les USA ne se cachent pas de se servir de leur monnaie afin de doper leur commerce extérieur, et ne semblent avoir cure de l’instabilité qu’ils créent au travers de leur politique monétaire. Peut-être Strauss-Kahn voulait-il simplement les menacer afin que le mauvais élève rentre dans le droit chemin et de faire bouger les lignes ?

Visionnaire, il évoquait également la possibilité d’une monnaie internationale, de quoi porter sérieusement atteinte aux banques de changes, à la suprématie des états forts sur les plus faibles, aux spéculations monétaires…

Le directeur du FMI était-il anti-américain ?

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NOM DE CODE: GERONIMO

Posté par provola le 4 mai 2011

                      

 NOM DE CODE: GERONIMO dans CHERCHEZ L'ERREUR 

                                         Les Américains sont impayables, ils n’ont rien trouvé de mieux que de donner le nom de l’illusre Indien Géronimo à l’opération anti-Ben Laden, déclenchant par la même la colère des associations amérindiennes .

Associer d’une façon ou d’une autre l’image du héros de toute une communauté à l’ennemi public numéro un est d’un raffinement sauce hamburger.

Ben Laden est l’anti-humanité, Géronimo, le symbole de la résistance apache et du génocide des Indiens d’Amérique, il a l’étoffe d’un prix Nobel de la paix.

A l’arrivée des premiers colons européens sur le sol américain, au début du 17 ème siècle, les Indiens étaient environ 35 millions, il en reste 2 millions. En 1890, la nation indienne cessa d’exister après les dernières exterminations et l’élimination des Chefs Sitting Bull et Big Foot.

Aujourd’hui encore les ultimes Indiens sont considérés comme des sous-citoyens, des sous-hommes,  le fait de comparer l’action anti-terrorise à ce qui semble être interprétée comme une libération des sauvages par la civilisation des pionniers, relève d’une inénarrable perte de mémoire, une réécriture sélective de l’hisoire.     

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SYRIE: FEU VERT AUX MASSACRES

Posté par provola le 3 mai 2011

                     Ils ont voulu sortir Oussama Ben Laden du chapeau, agiter sa tête au bout de la lance pour qu’en même temps les démocrates syrien n’obtiennent rien d’autre de notre part qu’une indifférence gênée. Bachar-el Assad le facho de service joue sur du billard et peut poursuivre sa politique répressive sans ambages. Ces deux événements apparemment sans rapports sont au contraire très étroitement liés.

Passe pour la Tunisie, qui est un nain politique et économique et qui n’intéresse que les poissons de la Méditerranée et Claude Guéant. Idem pour l’Egypte qui ne représente pas un danger pour Israël. Idem pour la Lybie sur laquelle on peut taper sans se faire mal et pour se refaire le portrait. 

Mais là en Syrie, ça n’a l’air de rien mais si la démocratie s’installe de ce coté alors cela enlève beaucoup d’arguments à Israël pour garder l’état d’urgence vis à vis des forces occultes qui veulent sa destruction, de plus cela menace les états fantoches du Golfe persique d’une contamination démocratique, cela devient gênant dans le cadre de la sauvegarde des intérêts de l’Oncle Sam et des dictatures alliées et fidèles dans la région.

S’occuper du sort de Ben Laden permet d’évacuer un tant soit peu le regard compassionnel de la planète vis à vis des révolutions arabes, cela redonne vigueur à la candidature d’Obama qui va pouvoir marcher sur l’eau pendant deux ans au moins.

Évidemment le raid US sur Islamabad garde sa part d’ombre. Un traitement du corps étrange, respectant dit-on le rite musulman, comme si l’on pouvait tuer et respecter un rite quelconque. Pas de corps…on le fait disparaitre dans l’immensité de l’Océan, ce qui n’est d’aucun rite musulman, on le balance par dessus bord avant qu’on ait pu vérifier les dire d’Obama. De plus la localisation de la résidence du terroriste en pleine zone de sécurité de l’armée afghane apparaît totalement irréaliste, comment aurait-on pu passer à coté de la présence de Ben Laden durant 10 ans dans cette région totalement sous contrôle policier ?  

Mon intime conviction est que Ben Laden n’est plus de de ce monde depuis belle lurette. Mais après tout peu importe, son fantôme aura bien servi durant une décennie, permettant l’installation au niveau international d’une logique d’organisation anti-terroriste. Le but poursuivi par l’administration américaine était une stigmatisation traumatisante des « hordes » de Musulmans, d’ Arabes, de gens louches qui n’auraient qu’une idée en tête, détruire notre liberté, notre façon de vivre et qui veulent nous convertir à l’Islam.

Il arrive toujours que le mensonge devienne un fardeaux trop lourd à porter, il fallait à un moment ou à un autre se débarrasser non de Ben Laden lui-même, mais de son image, de sa marionnette ressortie de temps à autre pour affoler le bon citoyen, et lui faire avaler la salade terroriste.

Tout cela au moment où l’économie américaine peine à retrouver son allant, où la première puissance mondiale a perdu sa confiance autrefois inébranlable, où des millions de citoyens sont plongés dans la précarité, où le dollar a perdu son statut de valeur refuge au profit de l’or,  où Obama au lieu de lancer une véritable croisade anti-CO2 continue de garantir des profits aux lobbies pétroliers, ses financeurs de campagne, d’accorder des permis d’explorer le pétrole des fonds d’océans, malgré ses promesses, d’exploiter les gaz de schistes au détriment de vastes territoires destinés à  devenir de vulgaires terrains vagues. 

Tout cela au moment où les navettes spatiales ne font plus rêver personne et vont partir à la retraite, où les radars à la recherche des petits hommes verts ont été éteints faute de subventions.

Au moment où les déficits et la dette de l’État place la première économie mondiale au bord de l’asphyxie, au bord de la banqueroute, où la Chine est devenu le principal créancier, il devenait urgent de faire disparaître celui qui était déjà mort depuis longtemps mais qui servait loyalement, mort, mais vivant officièlement, la propagande et la stratégie de la peur. Pour redonner le sourire à une Amérique stressée.  

Au moment où les tentatives de déstabilisation de la Syrie font craindre le pire pour les intérêts Israëlo-américains, primordiaux dans les pays du golfe, premières réserves pétrolières de la planète, Obama siffle la fin de la récréation, et plante le drapeau de la souveraineté stars and stripes, pour lancer sa propre réélection.

Et les morts et les martyrs syriens n’auront pas à attendre le soutien des Occidentaux, car de ce coté là, aussi près des puits d’or noir, on a encore trop besoin des salauds au pouvoir;  car en Syrie l’indicible est roi.

 

 

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OBAMA FACE A SON OMBRE

Posté par provola le 19 février 2011

                       Le monde arabe est en ébullition et ce qui apparaissait jusqu’à présent pour Obama comme une sacré tribune où exprimer son empathie proverbiale, devient à présent une espèce de voie sans issue où il faudra bien que les USA dévoilent complètement leur sens de l’orientation pour s’en sortir par la grande porte.

Le basculement de la Tunisie puis de l’Egypte permit à Obama de surfer sur le tsunami démocratique en devenant l’ange qui accompagne la vague, son activisme durant ces semaines de lutte pour la démocratie semble une stratégie de communication censée redorer le blason du pays de la liberté terni de par le monde par la cure Bush et des siècles de politique coloniale.

« Laissez les peuples décider, que la transition démocratique se fasse sans heurts« , voilà le leitmotiv entendu à radio Washington depuis le début des affrontements tunisiens puis égyptiens.

On peut pourtant se demander si cette stratégie ne va pas tanguer à voir ainsi atteint le coeur des intérêts US dans les régions pétrolifères. Tant que des pays annexes (bien qu’importants dans l’équilibre des rapports de force avec Israël) étaient pris dans la tourmente ou pouvait accompagner le sens de l’histoire et se refaire une virginité, maintenant que Bahreïn, l’Algérie , le Yemen sont atteints, l’affaire prend une toute autre tournure.

En effet , Barhreïn, hôte de la cinquième flotte américaine, qui garde le golfe Persique est une fortification inexpugnable, là les enjeux y sont bien majeurs pour l’oncle Sam. Si Bahrein s’embrase, c’est tout le Golfe qui s’allume et les puits de pétrole, les plus importants de la planète qui se mettent à sentir le roussi. C’est aussi l’équilibre des richesses qui bascule, si les USA ne sont plus maîtres de la région avec les familles fantoches au pouvoir, les États-Unis perdent leur primauté planétaire et donc Israël perd son statut de protectorat doré.

La première occasion qu’avaient les USA de prouver leur volonté de déplacer leur rigide échafaudage d’alliances au Moyen Orient était cette semaine le vote aux Nations-Unis sur un projet de résolution des pays arabes condamnant la politique de colonisation israélienne. Comme de bien entendu, les USA ont opposé leur veto au Conseil de sécurité ce qui a été vivement contesté par l’Egypte.

« Le veto US a déçu les espoirs du peuple non seulement palestinien et arabe mais aussi au niveau international » a indiqué le ministre égyptien des affaires étrangères.  » Ce veto qui contredit les déclarations américaines rejetant la politique américaine entamera encore plus la crédibilité des USA comme médiateurs des efforts de paix. »

Dorénavant nous serons encore plus vigilants sur le grand écart pouvant exister entre les bons sentiments proclamés à tous vents et la réalité de l’action diplomatique d’Obama, entre la lumière des beaux discours et l’ombre des non-dits.

  

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L’AMERIQUE DEBARQUE SES PIRATES

Posté par provola le 15 février 2011

            En 2001, le groupe chimique américain GRACE rachète la société française PIERI spécialisée dans la chimie de l’industrie du bâtiment et basée à Saillenard (Jura). En 2010, il ne reste que 30 personnes dans une société qui comptait dans ses rangs 150 personnes, 9 ans auparavant. L’usine de Saillenard ( Saône et Loire) est désormais fermée et le centre d’appel est situé à Barcelone.

A l’époque, Grace s’exprime de la manière suivante:

« Grace, tout comme Pieri, s’engage à fournir à l’industrie des produits de qualité et un service à la clientèle hors pair. Ces similitudes dans la philosophie des deux entreprises expliquent en grande partie pourquoi Grace et Pieri formeront une union parfaite », ( mentionnait Robert Bettacchi, président, division des produits chimiques haut niveau.) « Le nom Pieri et ses produits sont largement reconnus dans toute l’Europe. Grace continuera à vendre ces produits sous le nom de Pieri. »

En 2009, le nom PIERI disparait et il ne reste plus que quelques employés de l’époque à n’avoir pas quitté l’entreprise.

En 2005 , la société américaine OWENSCORNING reprend le fabricant français MODULO basé à Forbach (Moselle) et spécialisé dans la pierre artificielle de parement. Trois ans plus tard, une usine est installée en Roumanie, ce qui permet de fermer l’unité française en 2010, avec à la clé le licenciement de 45 personnes.  

Le 21.10.2010, le gouvernement français dépose un recours contre la société américaine MOLEX, (sous-traitant de Peugeot et Renault) qui refuse d’honorer une partie de son plan social dans son usine toulousaine, qui avait vu en 2009 le licenciement de 283 personnes à Villemur-sur-Tarn.

JACOB DELAFON, céramiste sanitaire français mondialement connu (lavabos, cuvettes et bidets) et rachetée par la société américaine Kolher en 2005, ferme en 2009 son usine de Brive ( Corrèze ) en supprimant 150 emplois. Les salariés de l’usine de Dole (Jura) sont pessimistes sur la possibilité de rentabiliser la dernière usine du groupe en France au même niveau que les unités de Pologne et du Maroc.

IDEAL STANDARD, autre marque ancestrale française de céramique sanitaire, appartenant depuis quelques années au groupe américain Bain Capital Partners, vient de fermer le mois dernier trois de ses usines en Europe dont deux en France à Dole (même ville que Jacob Delafon, Jura) et Revin (Ardennes), supprimant 560 emplois dont 311 en France.

Chaque fois, ce système si bien rodé revient à racheter une marque renommée et parfaitement implantée pour gagner facilement des parts de marché, puis à délocaliser la production dans des pays à moindres coûts de main d’oeuvre.

L’Amérique débarque, et emporte tout, laissant à la charge de la collectivité le traitement du chômage.

 

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L’OMBRE D’OBAMA

Posté par provola le 13 décembre 2010

                           On y avait cru, encore qu’on ne s’était pas fait piéger (mon poisson rouge et moi) par l’invasion des titres dithyrambiques sur une supposée aura divine du Président noir. Obama devait tout solutionner depuis la fonte des glaciers d’Alaska jusqu’à l’arrêt des tempêtes tropicales.

Après avoir dérapé dans la gestion de la pire des marées noires comme un vulgaire Bush des familles, englué dans ses compromissions pré-électorales avec les groupes pétroliers, après avoir renoncé à engager son pays dans le processus de Kyoto, après promis de quitter l’Irak alors que le retrait des troupes revient à la mise en place d’un système B en sous main de maintien des intérêts US, Obama se résout maintenant à faire la politique de ‘opposition .

Ayant été élu pour augmenter les impôts des riches il accepte sans brocher de prolonger les exonérations et les cadeaux fiscaux bénéficiant aux nantis et aux classes moyennes, l’idée étant encore une fois de permettre une relance de la croissance par la consommation en espérant que les privilégiés et ceux qui espèrent le devenir un jour vont délier leur épargne pour la cause commune. Personne n’y croit, pas même Obama qui aura beau jeu dans deux ans de réclamer des royalties électoraux aux Républicains en expliquant que leurs solutions ont failli. En attendant, les chômeurs qui représentent 10% de la population active et les petites gens vont continuer à s’endetter pour survivre.

Après avoir instauré un droit à la santé universelle, le Président se voit attaqué de toutes parts sur le fait que la liberté consiste à ne pas se voir obligé de cotiser à une assurance maladie. C’est l’objet par exemple d’une décision de justice de l’Etat de Virginie qui affirme que le Congrès n’a pas le pouvoir de contraindre les citoyens à souscrire à un droit à la santé. La liberté est telle qu’on ne peut pas vous obliger à être en bonne santé (Comme de vous interdire de posséder une arme pour vous défendre). Il faut être Américain pour comprendre cela. Une vingtaine d’autres procédures ont également été engagées contre la réforme Obamacare. La majorité républicaine sur ce point risque de rendre la vie du Président de plus en plus difficile.  

Après avoir en apparence tenté de relancer le processus de paix au Proche-Orient, Oabama vient tout juste de renoncer de demander à Israël de geler la colonisation de la Cisjordanie. Là, on est dans le dur du lâchage des Palestiniens. Imaginez, on demande aux deux parties de s’asseoir autour d’une table pour s’entendre sur la façon de rendre des territoires à un peuple que l’on continue de spolier durant les conversations. Impensable, illogique, absurde, démoniaque, coupable, insensé.  Rien de nouveau à cela, il faut se souvenir des promesses faites par le candidat Obama à l’AIPAC, le Lobby juif nord-américain où tout était déjà écrit d’avance (je vous remets ci-dessous l’article écrit sur ce blog peu après l’arrivée au pouvoir d’Obama).

Il flotte comme l’ ombre d’un Président, dont on a perdu la trace, au dessus de la Maison Blanche.  

POURQUOI LA PALESTINE N’EXISTE PAS  (Article écrit le 21.02.09 sur ce blog)

S’il est un mystère qui aura taraudé mes méninges depuis ma tendre enfance , celui de la non existence de l’Etat de Palestine est bien l’un des plus récurrent , des plus lancinant , tellement, que j’ai toujours eu l’impression que l’explication des noeuds du conflit du proche-orient , à lui seul pouvait me donner les clés d’une bonne partie des problèmes de la planète toute entière.

Dès lors qu’il m’a toujours semblé évident qu’une paix juste pouvait à elle seule redonner le calme et la prospérité dans la région , il était clair qu’il était de l’intérêt de quelque groupe obscur de ralentir le processus de paix au point de le dynamiter à chaque pas , chaque progrès , comme si une entité cachée s’attachait à saboter cette marche vers une réconciliation inéluctable.

Grâce à Daniel Mermet , journaliste émérite et son émission  »la bàs si j’y suis » , une bonne partie de mes interrogations auront été apaisées.

L’entité cachée n’a rien de caché , elle existe bel et bien au grand jour et pourrait être définie comme étant un groupe de pression , une association d’intérêts, ou plus exactement un lobby ou une sorte de parti politique destiné à influencer la politique américaine sur la définition de sa politique au proche-orient. La politique américaine s’articule de telle sorte que de puissants groupes d’intérêts puissent convertir leur but fondamental en lois , les textes parlementaires étant parfois une transcription littérale des textes proposés par les lobbies.

Ce lobby pro-Israëlien est l’AIPAC ou American Israel Public Affairs Committee. Il représente environ 150 000 bienfaiteurs dont l’obstination à aider la cause sioniste n’a d’égal que l’acharnement à empêcher les Palestiniens de posséder une patrie. Une bonne partie des adhérents sont même des Chrétiens qui pensent que le Christ ne reviendra sur Terre qu’à la seule condition de l’occupation de la terre Sainte par Israël. Chaque fois qu’un article sur un journal porte atteinte à l’État d’Israël , un droit de réponse est systématiquement demandé. L’élection de chaque député , chaque sénateur, chaque Président est influencée par des aides financières , celles-ci biaisant les choix et décisions politiques en hauts lieus .  

Ce lobby a toujours obligé les Présidents des États-unis à donner à Israël la puissance militaire lui permettant de dominer le proche-orient , à accorder une soulte annuelle représentant le 6 ème des aides mondiales distribuées à travers le monde, destinées à soutenir l’impérialisme de l’oncle Sam.

Tous les Présidents y compris Obama .

Il est un passage obligé pour tous les candidats à l’investiture suprême aux États -Unis , une visite impérative à laquelle Obama comme les autres s’est plié par une courbette de soumission au siège de l’Aipac. Cette révérence à la cause sioniste a eu lieu le 4 juin 2008 quelques 6 mois avant son élection à la Maison Blanche .

Revenons sur le discours d’Obama qui nous en dit plus que tous les commentaires futurs sur le déroulement des évènements au proche-orient.

Lors de cette visite , Obama a d’abord voulu rassurer l’assemblée quelque peu affolée par les accusations de laxisme proférées par l’administration Bush à son égard:

« Nous savons que l’établissement d’Israël était juste et nécessaire ,enraciné dans des siècles de luttes et des décennies d’un travail patient, mais soixante ans plus tard , nous savons que nous ne pouvons pas céder et en tant que Président je ne ferai jamais aucun compromis quand il y va de la sécurité d’Israël »

« Je suis fier d’appartenir à ce puissant courant consensuel, réunissant Démocrates et Républicains qui se tient au coté d’Israël face à totes les menaces.Il y a ceux qui veulent attribuer tous les problèmes existant au proche orient à Israël et ses soutiens…ces voix qui veulent blâmer la seule démocratie du proche orient en la rendant responsable de tous les extrémismes de la région. Elle défendent une idée fausse selon laquelle abandonner un allié fidèle conduirait en quelque sorte à renforcer notre situation. Ce n’est pas le cas , cela ne l’a jamais été et ça ne le sera jamais.

J’apporterai à la Maison Blanche un engagement inébranlable pour la sécurité d’Israël . Cela se traduira tout d’abord en assurant à Israël un avantage militaire au plan qualitatif. Je garantirai qu’Israël puisse se défendre contre toute menace,de Gaza à Téhéran. En tant que Président , je mettrai en place un protocole d’accord afin de fournir une aide de 30 milliards de dollars à Israël pour la décennie à venir. »

On peut encore lire qu’Obama est pour l’instauration  de Jérusalem en tant que capitale indivisible d’Israël, Israël en tant qu’Etat juif.

Obama termine son discours par une éloge à la collaboration des Juifs et des Afro-Américains:

« Nous ne devons pas permettre que la relation entre juifs et Afro-Américains puisse souffrir, c’est un lien qui doit être renforcé. » 

On comprend mieux pourquoi les Etats-Unis ont toujours refusé de voter les résolutions de l’ONU défavorables à Israël , comment les dernières troupes de Tsahal ont quitté Gaza la nuit précédent l’investiture d’Obama pour ne pas gâcher la fête.   

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WIKILEAKS, LE TROU DE SERRURE

Posté par provola le 29 novembre 2010

                  Tu parles d’une révélation ! Nous ferait-on prendre un trou de serrure pour la lunette de Galilée ?

Berlusconi est fatigué par ses nuits blanches et assez irresponsable, De Funès est susceptible et autoritaire. Information quand tu nous tient, qui contient format ou formaté. Wikileaks ce site internet de tous les scoops devrait ainsi tout révolutionner, l’information et, allons-y gaiement, la politique et pourquoi pas la démocratie.  On nous promet de l’or en barres, on aura du chocolat, du sang sur le bord de la route. Mais comment donc… 

A partir du moment où l’on appelle aujourd’hui « démocratie » un pays comme la France,  elle-même un des principaux marchand d’armes mondiaux, un pays acceptant de bafouer les droits de l’homme les plus élémentaires en pactisant avec un état totalitaire, que pourrait-on apprendre de plus démagogique que cette dénomination contre nature ? la Chine étant devenu notre fournisseur, notre usine , notre bailleur de fond, notre mesure universelle sur la quelle est calquée la protection sociale libérale; que ce monstre dicte sa loi sur la cadence de l’économie, sur le rythme des dégradations comportementales et environnementales, par le simple fait qu’elle est le coffre-fort détenant les réserves monétaires, les principales terres rares et donc les métaux du futur, les technologies de demain, et que nos néo-libéraux de dirigeants n’ont rien trouvé de mieux que lui apporter sur un plateau la clé de la domination des prochaines décennies, que devrait-on connaître de plus catastrophique ?

Que des diplomates indélicats s’accordent des écarts de langage ou que de sordides alcôves participent de la vie  ordinaire des Ambassades ? Ne voudrait-on pas enfumer le paysage médiatique en entretenant l’illusion d’une transparence de l’information ? N’accorde-t-on pas une importance démesurée à de simples anecdotes qui ne méritent aucune attention.

On sait bien que la langue de bois est la règle dans les relations internationales, les diplomates lâcheraient-ils  des éclairs d’humanité dès lors qu’ils se sentiraient à l’abri de l’anonymat ?  L’Ambassadeur des États-unis trouve que le caviar russe n’est plus ce qu’il était , que le Président Afghan est un plouc, franchement voilà qui ne va pas bouleverser la course des étoiles.

Ne doit-on pas envisager que 250 000 révélations ne valent pas une réflexion issue du bon-sens. Que nous importe de savoir que l’Arabie Séoudite souhaite une attaque des Etats-unis sur l’Iran ? Ne savions -nous pas que les princes fantoches détenteurs des riches sous-sols ont tout à craindre d’une montée en puissance du leader-ship iranien dans la région ? Aurait-on des remords à voir disparaître ces dictatures qui arrangent bien les affaires occidentales ?  Ces royaumes d’or noir valent-ils mieux que les Ayatollahs de Téhéran ? Que nous importe de savoir que l’Iran a acquis de la Corée du nord des missiles de croisière pouvant atteindre l’Europe ? Le Pakistan et la Russie ne possèdent-ils pas la bombe atomique ? Voudrait-on nous vendre une intervention occidentale en Iran sur le principe de ce qui se pratique en Afghanistan ?

Quant aux risibles ragots concernant nos marionnettes converties en chefs d’Etat, s’abaissera-t-on a à les prendre pour plus significatifs qu’ils ne sont , pour autre chose qu’une manipulation de plus ? 

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BP: L’APPRENTI SORCIER DU GOLFE

Posté par provola le 21 juillet 2010

Nom de code: COREXIT.

Famille: dispersant.

Substance chimique utilisée par BP pour disperser le pétrole, en gros pour le faire disparaître, sans l’éliminer.

Voyons tout le bien qu’on peut penser de ce produit miracle:   

http://www.dailymotion.com/video/xe1fwl_corexit-le-dispersant-du-diable-dr_news

 

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OBAMA SURFE LA TEMPÊTE

Posté par provola le 31 mai 2010

Englué dans une marée noire, secoué par l’intransigeance de l’allié israëlien, Obama semble figé, contraint par une indicible complicité.

Obama doit plus à la diaspora juive et aux groupes pétroliers qu’à son peuple, son élection, il la doit aux lobbies, aux groupes de pression, son pouvoir il ne l’obtint qu’ en échange d’une aide sonnante et trébuchante de financiers occultes, les consignes avaient été précises, impératives, l’aide à l’état hébreu ne doit jamais se démentir et les compagnies pétrolières doivent trouver aux USA une terre de liberté, une pompe à fric.

L’histoire de la démocratie et du vote du peuple est une sorte de fable pour bisounours sans lien réel avec la réalité, le Président qu’il soit noir ou jaune ne saurait que représenter une façade de dignité à un régime échafaudé sur la pyramide du business roi, gangrené par des mafias parfaitement respectables.

Bp peut continuer son cinéma, son show de contrition, que sont les onze morts de la plate-forme pétrolière face aux millions de m3 de brut qui s’en vont polluer la mer entière ?

 Israël peut continuer à massacrer sans vergogne, que sont les dix morts de la flotille humanitaire pour la Palestine face aux 13000 morts des bombardements sur Gaza ?

Obama est un pitre placé là pour la galerie, même dégradée, (mais les guerres du Vietnam et du Golfe, déjà, n’étaient elles pas de ce tonneau percé ?), par un courant libéral sans contrainte que la loi du plus fort.  

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LES VRAIS CHIFFRES DU CHOMAGE US

Posté par provola le 10 avril 2010

Le taux de chômage aux Etats-Unis n’est pas le taux officiel, claironné par l’administration Obama, de 9,5% de la population active. Le vrai chiffre se situe plutôt aux alentours de 16% , soit une personne sur 6. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Dennis Lockhart, le patron de l’antenne d’Atlanta de la Réserve fédérale qu’on ne peut accuser de gauchisme rampant.

Aux 15,5 millions de « chômeurs officiels » il faut donc ajouter 9 millions de personnes employées malgré elles à temps partiel, 800 000 personnes « découragées » de trouver un emploi et 1 500 000 de chômeurs n’ayant pas pu chercher un emploi activement au cours des quatre dernières semaines.

Ainsi, ce sont  11, 5 millions de chômeurs qui sont proprement effacés des tablettes.  

Obama prévoit un taux de chômage structurel élevé jusqu’en…2020, bien au delà de son futur second mandat. Taux de chômage structurel, on pourrait remplacer structurel par…normal.

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LES ETATS-UNIS SONT TOUJOURS LES ETATS-UNIS…

Posté par provola le 31 janvier 2010

Et la France, la France. 

3 semaines que le tremblement de terre a soulevé la poussière de la solidarité mondiale, que les States avaient pris les choses en main, comme d’habitude, en occupant la piste de l’aéroport de Port au Prince autant que les médias internationaux. Au bout de 3 semaines, l’Amérique d’Obama suspend les vols des blessés Haïtiens vers les hôpitaux de Floride, de Louisiane ou d’ailleurs, la question étant: qui va payer les soins a prodiguer ?

Quand il s’agit de dollars, l’Amérique d’Obama ne fait pas de sentiments, on arrête les évacuations d’urgence et on se met autour d’une table pour distribuer les factures. Peu importe la situation des malades, le contribuable a dans les poches la monnaie qui croit en Dieu et Dieu a le don parcimonieux.

« Nous avons temporairement suspendu les vols d’évacuation d’Haïtiens, mais nous avons les moyens de les reprendre » a assuré le capitaine Aandahl, le porte-parole de l’unité de transport du Pentagone, qui poursuit: « Nous nous occupons de l’évacuation des grands blessés mais nous ne pouvons pas continuer si nous n’avons aucun endroit pour nous poser. » 

Les seuls américains a avoir voulu continuer l’évacuation sont des trafiquants d’enfants orphelins arrêtés en flagrant déli de kidnapping. 

Madame la Ministre Bachelot qui vient de se coltiner une grippe se planque, la sécu est déjà en déficit, il vaut mieux que les alliés américains prennent en charge les faux frais. Le gouvernement a toujours en tête de renvoyer les Haïtiens clandestins, mais il encore trop tôt, ça pourrait ne pas passer inaperçu et l’armée d’Obama ne pas laisser l’airbus se poser.   

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