LES TENEBRES DU POUVOIR

Posté par provola le 26 novembre 2012

A cloud of tear gas rises from a field near demonstrators during an evacuation operation on land that will become the new airport in Notre-Dame-des-Landes, western France, November 23, 2012. The new airport, some 30kms (19 miles) from Nantes, is scheduled to be constructed for 2017.      REUTERS/Stephane Mahe (FRANCE  - Tags: BUSINESS ENVIRONMENT CIVIL UNREST)

                                 Il flotte à Notre Dame des Landes comme une fin de  règne, une agonie programmée car ce n’est pas d’aéroport dont il s’agit mais bien de la survie d’un pouvoir en bout de piste. Notre Dame des Landes sera le cauchemar des fausses gauches accrochées à leurs chimères, à leurs stupides croyances d’un développement à tout crin piétinant la vie et la nature ce qui est la même chose.

Une gauche pour ainsi dire et sans mémoire qui se moquent de ses électeurs, des écolos squatteurs de strapontins, aspirateurs de tapis et de médailles en bois, des socialos simplistes, dans les bottes trop courtes qui vaquent à leur occupation du champ de bataille comme Napoléon à Waterloo.

Craignez ingrats, pleurez malfrats, votre présence est un risque pour notre intégrité, notre patience atteint son point limite et vous êtes désormais un obstacle majeur. Cet verrue infâme ne passera pas tant que les loups et les champignons vénéneux croiseront les vertes contrées, tant que les lutins sanglants occuperont vos peurs et vos cauchemars. 

A quoi sert une gauche casquée, armée d’illusions, bouclier troué, brandissant sans vergogne son verbiage sécuritaire, à quoi ressemble une gauche mégalomane perdue dans ces landes sauvages aussi à l’aise qu’une huitre dans une assiette d’un cinq étoiles.    

A quoi riment ces écolos d’EELV, cette espèce d’élyséens enchainés à leurs privilèges, immobiles, perchés, plastifiés, indignes de mélanger leur genre aux luttes du maquis, ces putains de résignés, incapables de dresser la moindre barricade face à l’avancée des légions mondialistes. 

Cette mascarade en place depuis des mois n’a rien changé malgré les simagrées sur les couples gays, la farce des quotas d’immigrés , des 3%  de déficit, des réponses aux marchés, des baisses de charges, des gages aux spéculateurs, des libertés accordées aux évadés  fiscaux, aux entrepreneurs en colère, aux patrons voyous, aux lobbies industriels, au nucléaire, aux gaz de schistes. Ces Valls clones d’ Hortefeux.   

La débandade de la droite aurait pu laisser libre cours à une expression différente, à une interprétation gonflée mais encore une fois, une soupe insipide nous est servie, la cicatrice ouverte et jamais refermée du mittérandisme s’est remise à saigner.

Quelle misère, quel piètre spectacle que cette percée des factions du petit matin, dans le brouillard des caméras, en catimini, en chasse de sensations fortes. 

Cette gauche de droite ne le sait pas encore elle qui croyant vider les écureuils et les chouettes d’hiver va s’enliser dans les marécages et les sables mouvants.

Cette gauche qui nous mène tout droit au désastre est tout simplement en train de creuser sa tombe. 

 

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NOTRE DAME DES LANDES: REINE DES BATAILLES

Posté par provola le 23 novembre 2012

http://www.youtube.com/watch?v=FiuDjFsjeas&feature=plcp

                                Les zincs ne passeront pas, parcequ’il y a une limite à tout, même à une piste trop courte, même à la connerie, à un un aéroport inutile, à 700 millions d’euros, alors qu’il en existe un qui pourrait ête amélioré à 100 millions.

Alors qu’on ferme les hopitaux, les écoles, les gares, les postes, les centre-villes, les petits cinémas, les églises, et même les forêts, pour en faire des boutiques d’aégogares, alors qu’on n’a plus de sous pour les enfants atteints de mucoviscidose et de toutes ces saloperies qu’on laisse trainer par manque de solidarité, pour les vieux trop vieux, plus pour les cahiers de classe, et qu’on entasse les prisonniers et les bidonvilles. Alors qu’on ferme les yeux sur les exclus du bord de la route, qu’on croit pouvoir courir pour apprendre à marcher.

Les zincs de la gauche capitaliste ne passeront pas, et la mégalomanie d’un ministre tout en haut de l’échelle qui se prend pour un roitelet du bord de Loire.

Les zincs de Vinci qui veut se goinfrer sur le dos d’un Etat complice, de citoyens pressés d’en finir avec la nature de chez eux et s’en vont se régaler d’une nature à deux balles de l’autre coté de la planète, sur le dos d’un zinc attérant, sur le sillage d’une histoire déjà morte, celle des sauts de puce inutiles, à vouloir vaincre le temps qui passe.

Les zincs ne passeront pas et à ces moines à la mode, au Dieu de ferraille et au pas cadencé, je dis: « prenez le temps d’arriver à l’heure. »  

 

 

 

UR LE DOS D4UN ZINCUR

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NON A L’AYRAULTPORT

Posté par provola le 17 novembre 2012

La manifestation ce samedi à Rennes contre le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes © MEHDI FEDOUACH / AFP

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L’ÉCOLOGIE ENTERRÉE

Posté par provola le 25 juin 2012

                                  Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour comprendre les véritables intentions du nouveau pouvoir quant à la prise en compte des grands enjeux environnementaux. Si l’on considère que les premiers pas du gouvernement pouvaient nous éclairer sur sa volonté réformatrice alors il y a bien de quoi être déçus voir inquiets. 

«Dans le contexte qui est celui de la France aujourd’hui, je ne crois pas que le commerce extérieur constitue un enjeu moins important que l’écologie»,a assuré Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement.

Il y a deux semaines, Nicole Bricq avait annoncé avec son homologue chargé du Redressement productif Arnaud Montebourg une «remise à plat» de tous les permis d’exploration pétroliers et gaziers accordés au large de la Guyane, en attendant une refonte de l’actuel code minier, accusé de sacrifier l’environnement sur l’autel du libéralisme.

Le gouvernement a toutefois donné son feu vert la semaine dernière à Shell pour engager ses travaux d’exploration. Cet imbroglio a suscité au sommet de l’Etat des tensions entre la ministre de l’Environnement et son Premier ministre Jean-Marc Ayrault, et de violentes critiques de la part des alliés écologistes du PS. Mme Bricq a cédé jeudi son portefeuille de l’Environnement à Delphine Batho pour prendre la tête du ministère du Commerce extérieur.

Depuis le jeu des chaises musicales remplaçant l’incompétence du Parti écolo, jusqu’au néant des idées parcourant le récent sommet de Rio sur le sauvetage manqué de la Planète, rien ne peut véritablement nous rassurer:

Une récente étude publiée la semaine dernière par le Conseil national de la recherche américain montre que  l’élévation du niveau de la mer due au réchauffement climatique pourrait se révéler deux à trois fois plus importante que prévu au cours de ce siècle,  confirmant d’autres prévisions déjà publiées en mai dernier à Oslo. L’élévation pourrait, selon ces recherches, atteindre de 8 à 23 com d’ici 2030 et de 50 à 1,40 m d’ici à 2010.

Les experts américains se sont penchés sur des estimations des Nations unies et les ont mises à jour avec de nouvelles données concernant l’état de la calotte glaciaire, dont la fonte serait responsable de l’accélération de la montée du niveau des océans.

Dans leur étude, les chercheurs prévoient une montée des eaux tout autour du globe allant de 8 à 23 cm d’ici 2030, par rapport au niveau de 2000, de 18 à 48 cm d’ici 2050, et de 50 cm à 1,40 m d’ici 2100. Cette dernière estimation est nettement plus grande que celle avancée par le Groupe d’experts des Nations unies sur l’évolution du climat (GIEC) dans leur rapport de 2007. A l’époque, le Giec avait tablé sur une hausse de 18 à 59 cm d’ici la fin du XXIe siècle.

Multiplication des tempêtes et vagues plus grandes
« Avec la montée du niveau des océans, on s’attend à une multiplication des tempêtes de puissance extrême et de plus longue durée, ainsi qu’à des vagues plus grandes, ce qui accroît le risque d’inondation, d’érosion côtière et de perte de zones marécageuses », soulignent Robert Dalrymphe, président du comité d’experts, et Willard Hackerman, professeur d’ingénierie civile à l’Université Johns Hopkins (Maryland, est), co-auteurs de cette étude.

Rien n’y fait, on aura beau continuer de tirer le signal d’alarme, nous trouverons toujours des sceptiques de circonstance pour nous expliquer que nos craintes ne sont que des fantasmes de bobos, nous croiserons à jamais ces rentiers de la gauche pâle qui prèférent se vautrer dans leurs convenances au lieu de bousculer l’ordre du désastre.

Nous aurons toujours à combattre les faux amis de la Terre qui considèrent que leur destin vaut bien plus qu’une révolution des mentalités.  

Les voilà bien ces socialistes de pacotille partisans du statu-quo libéral, ces révolutionnaires des salons de coiffure, ces bloqués du système.

L’instant de sidération passé, qui fait d’une élection une tentative de suicide collectif, nous aurons à réarmer notre glaive pour décapiter la horde futile, cette mascarade à la rose plastifiée, il nous restera à reconstruire le cercle des poëtes disparus, à recomposer la gamme des bonnes volontés.

 

 

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COMMENÇONS PAR LE DEBUT.

Posté par provola le 17 avril 2012

                                    

                       Dans ce cataclysme programmé qu’est le réchauffement climatique en cours, les élections françaises sont évidemment une source de tranquillité alimentant une mer déchainée. La mondialisation produit du CO2, du méthane, des HFC, des pesticides, de la merde en bouteille et tout cela produit de la croissance qui aux dires de certains serait bonne pour l’économie. 

Dans ce contexte déprimant, les solutions mélanchoniennes me paraissent aller dans la bonne direction en ce sens qu’une approche collective vaudra toujours mieux que le chacun pour soi prôné par l’approche libérale et débridée. La transformation sociétale doit passer par la globalisation des préoccupations environnementales et sociales mais aussi par la régionalisation de la production, par la suppression des frontières mais aussi la protection des particularismes.

Se préoccuper du bien commun vaut mieux que de s’occuper du nombril de tous. D’où ma conviction qu’il ne peut exister de solution universelle sans rompre avant tout avec l’économie de marché, malade du toujours plus.

Je n’invente là rien de bien nouveau, je traduis simplement l’opinion des rédacteurs d’« halte à la croissance » ce manifeste anti-croissance ayant très lucidement cerné voilà 40 ans la logique destructrice du capitalisme mondialisé.

Serait-ce alors un chèque en blanc accordé à notre notre nouveau purificateur ? Bien sur  que non, son évocation de la planification écologique ne vaut que l’espace d’une élection et sera jetée aux orties à peine les affiches seront-elles détrempées par la dépression d’après scrutin. Planification écologique est un slogan fourre-tout censé traduire une crainte diffuse dans l’opinion et rameuter les brebis égarées du vote écolo. Car derrière ce titre ronflant, il n’y a pas grand chose ou plutôt si, la poursuite d’un consumérisme de bas étage.

Alors pourquoi LA Mélanche me direz vous ?

Parceque l’invasion des thèses néo-libérales des trente dernières années n’a fait qu’empirer la dangerosité du champ de mine que représente désormais notre planète à l’agonie, parce qu’il ne faut rien attendre des partisans de la concurrence généralisée à l’échelle de la planète. Parce que les riches sont les premiers dont il faut modifier les comportements et réduire le rayon d’action.

Comment expliquer aujourd’hui aux pauvres qu’il faut dorénavant se serrer la ceinture ? Alors qu’une minorité se gave impunément aux frais des écosystèmes ?

Le tour de vis comportemental concerne avant tout la minorité nantie, qui gaspille tant et plus, cela doit se traduire par une taxation sur les produits de luxe, les transports, les activités polluantes, par une une chasse sans merci à l’évasion fiscale, à l’accumulation des richesses. Le partage est la base d’une pédagogie à plusieurs étages.

Cette  nouvelle intransigence pour les plus gros exploiteurs doit permettre d’abord, par redistribution, de prendre les mesures de première nécessité, à ce que tout un chacun puisse désormais vivre dignement de son travail, élever ses enfants sans l’angoisse permanente du lendemain, et les éduquer enfin dans le sens du bien commun. La préservation du monde de nos enfants ne deviendra un thème majeur que lorsque qu’une certaine forme d’égalité règnera, pas avant.

Comment expliquer le réchauffement climatique à un mort de faim, comment lui infliger une cure d’écologie alors qu’il traine sa vie au dessous du seuil de pauvreté ?

C’est bien là la contradiction que je crois percevoir ici et là dans les discours parfois lénifiants et sans solutions des bons samaritains au chevet de la planète.

Sur ce à bientôt, votez en pensant à vos enfants.

Quelques jours d’éloignement nous fera le plus grand bien, nous nous reverrons dans quelques jours, si le coeur vous en dit, au bureau des pleurs.

 

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EAU SECHE

Posté par provola le 9 mars 2012

EAU SECHE dans ECOLOGIE

                            

                                Nos rivières sont malades, et pas seulement chez nous, partout, ce qui veut dire que l’humanité pompe plus d’eau qu’elles ne peuvent nous en donner. les périodes de sécheresses des cours d’eau sont de plus en plus récurrentes et la tendance n’est certe pas à l’amélioration. 

Une étude publiée sur « PLOS ONE », indique clairement une diminution inexorable du débit des rivières au plan global, ce phénomène étant principalement du à l’exploitation exercée par les activités humaines. L’agriculture,  l’industrie et la consommation domestique ont une empreinte hydrique comportant de graves conséquences écologiques et au-delà socio-économiques. Tous les cours d’eau mondiaux sont en alerte rouge, ce qui comporte de graves risques pour une population vivant à proximité immédiate d’une rivière et évaluée à 2.6 milliards d’individus. 

La recherche en question réalisée par le WWF a étudié 405 bassins fluviaux répartis sur la planète. Mois après mois, les chercheurs ont étudié le débit de chaque fleuve sur une période de 10 ans , de 1996 à 2005. Le résultat de l’étude est très clair, pendant un mois de l’année 201 fleuves sur 405 sont totalement à sec. Dans certaines régions du monde, comme dans le cas de l’Indus, du Rio Grande, du Colorado (° voir ci-dessous) ou du Murray-Darling en Australie, ces fleuves parmi les plus importants sont à sec durant toute la saison la moins arrosée. Ce phénomène a alors entraîné une disparition de la biodiversité et une perte économique dramatique. 

Un exemple de la surexploitation des rivières nous vient de l’agriculture qui par la multiplication de la culture en serres, a besoin de grandes quantités d’eau tout au long de l’année alors qu’auparavant, on n’avait pas besoin d’eau durant la saison de repos végétatif. Maintenant, on fait pousser n’importe quoi, n’importe quand et les besoins en eau sont en augmentation exponentielle.

Non contents de prélever notre ration aqueuse, nous gagnons également sur les terres longeant les cours d’eau qui ont toujours été au long des âges une zone tampon absorbant à la fois les crues et stockant d’énormes quantités d’eau. A l’heure actuelle il s’agit plutôt de contenir les crues par des protections, des murs, des digues qui canalisent l’eau mais ne permettent pas de contenir son flux. La végétation est peu à peu remplacée par du béton, des protections imperméables, l’eau s’écoule mais n’imprègne plus les sols. Les terres alluvionnaires ont été envahies par la culture intensive, les bois et plantes aquatiques qui poussaient naturellement ont été remplacés par les céréales qui nécessitent toujours plus d’eau. 

Très peu de fleuves ont ainsi conservé leur aspect originel, et en premier lieu leur berges vertes, inutilisées, englouties au moment des crues, mais si utiles en période sèche.

Je ne me situe surtout pas du coté des censeurs car chacun de nous est responsable de cette détérioration qui semble inéluctable, souvenons- nous pourtant que la meilleure économie est constituée de tout ce que nous n’utilisons pas.  

Une campagne gouvernementale récente au Brésil, souhaitant sensibiliser la population à la surexploitaion de l’eau douce avait proposé comme mesure exemplaire tout simplement d’uriner sous la douche , ce qui a l’avantage d’éviter d’avoir plus tard à activer une chasse d’eau.

Ne souriez pas, cette mesure de salut public mondial ( qui s’adresse à tous les humains assez riches pour pouvoir  se payer une douche par jour, les  autres, qu’ils me pardonnent mon charabia insensé, plus d’un milliard d’humains n’ont pas accès à l’eau potable) est bien plus importante que tout ce que peuvent proposer nos candidats à l’investiture dans notre petit royaume qui stocke à peine 1% de la population mondiale. Tout cela parrait dérisoire comme de jeter un mégot par terre sauf que cela oblige à ce que quelqu’un d’autre se charge le ramasser à un moment ou à un autre.

Je me souviens de la petite bassine emplie d’eau froide dans cette cuisine que le soleil n’atteignait jamais en hiver. Il fallait être costaud pour y plonger orteils et viscères, la douche durait 5 minutes et l’on était content d’en sortir vivant. Aujourd’hui la douche ressemble à une visite guidée au pied des cascades du Niagara.

 ° Un cas emblématique: le Colorado

Le Colorado tend à s’assècher, et son débit diminue chaque année (le fleuve a perdu un tiers de son débit entre 2002 et 2010), pour au moins trois grandes raisons,

  • Des prélèvements croissants : ils sont dû à la consommation d’eau pour les besoins de 30 millions de personnes vivant dans 7 états et deux grandes régions, à la consommation industrielle d’eau, mais surtout à l’irrigation (de plus en plus importante dans le bassin versant, qui occasionne d’importants pompages).
  • L’empoussièrement de l’air qui rend la neige plus foncée et chargée de poussières, ce qui la fait fondre plus rapidement. Le sol foncé dégagé plus vite se réchauffe plus vite, ce qui accélère encore la fonte de la neige. Le ruissellement est alors plus important et plus rapide, laissant moins de temps au sol pour s’imprégner de l’eau de fonte des neiges
  • le forçage radiatif dû à l’effet de serre, qui aggrave les effets de l’empoussièrement et modifie le régime des neiges et de la fonte printanière des neiges. Le réchauffement combiné à l’augmentation des sols exposés à la lumière et déneigés augmente l’évaporation et l’évapotranspiration. 
  • Sur la base de ces facteurs, les modèles climatiques prévoient des pertes de ruissellement de 7 à 20 % à l’échelle du bassin du Colorado pour le XXIe siècle

 

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LA BAUDRUCHE SE DEGONFLE

Posté par provola le 19 janvier 2012

                                   

                              On en avait plus ou moins la sensation, on en a maintenant la certitude, le grenelle de l’environnement, l’une des actions les plus emblématiques du quinquennat de De Funès n’aura été que poudre aux yeux, qu’un rideau de fumée, autrement dit une fumisterie , un immense ballon de baudruche gonflé à l’hélium de la suffisance, aux HCFC d’incompétence et des bulles de savon en forme de supercherie. Avec Nathalie Kosciusko Morizet en cheftaine des scouts écolos, les nouveaux Verts de terre.

La Cour des comptes est venue à point percer le mystère:

La prime à la casse aura certes abaissé légèrement les émissions moyennes des véhicules neufs  mais aura surtout augmenté le nombre de véhicules en circulation, en plus de n’avoir pas pris en compte les émissions des autres gaz dangereux pour l’environnement comme les HCFC présents dans les systèmes réfrigérants des voitures.

les lignes de tgv ont été programmées mais seules trois lignes sur les quatorze programmées ont été engagées. De plus, ces 3 lignes ont été généreusement distribuées aux trois majors du btp, le dernier en date la ligne Nîmes-Montpellier au copain Martin Bouygues. En fait on tente de refiler le maximum de grain à moudre avant de remballer la camelote.  

Rien n’a été fait pour réduire les avantages accordés au transport aérien par rapport au rail, en continuant de détaxé le kérosène pour les vols intérieurs. Le taux réduit de taxe sur le gasoil a été maintenu, ce qui a bénéficié au fret routier, cette mesure contribuant à maintenir les taux de pollution par les particules fines.

Les programmes autoroutiers ont continués à être poursuivis alors qu’ un moratoire avait été envisagé, la pousuite des programmes bénéficiant avant tout aux majors du BTP.

Dans le secteur de l’isolation des bâtiments, les efforts ont certes amélioré la situation mais le rythme des travaux ne permettra absolument pas d’atteindre les objectifs de réduction de la consommation d’énergie du parc résidentiel de 38% à l’horizon 2020.

Enfin les objectifs en termes de surfaces minimum consacrée à l’agriculture biologique ne seront pas atteints.

Beaucoup d’effets de manche donc, et Borloo groupie en culotte courte à moins que ce soit en caleçon, des annonces ronflantes, des déclarations d’intentions, mais en réalité peu de résultats concrets, par manque évident de conviction.

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Le WWF mis en cause par un documentaire accablant

Posté par provola le 6 novembre 2011

                             Une fois n’est pas coutume je ne fais que reprendre un article paru sur « Actualutte », dont l’ auteur est Sophie Chapelle. Cet article confirme malheureusement les zones d’ombre relevées par Fabrice Nicolino dans son dernier livre « Qui a tué l’écologie »  :  http://www.youtube.com/watch?v=LJ6K4CuEBvI

       Le WWF mis en cause par un documentaire accablant dans ECOLOGIE wwf

Dans un reportage diffusé le 22 juin sur la télévision publique allemande (ARD), le réalisateur Wilfried Huismann enquête sur les pratiques et les dessous du WWF. Sur la trace des 500 millions d’euros de dons annuels versés à la plus grande organisation mondiale de protection de l’environnement, le journaliste d’investigation se rend à Bornéo, en Indonésie, où le WWF prétend défendre l’orang-outan, une espèce menacée. Sur place, l’équipe découvre une réserve de 80 hectares où vivent deux orangs-outans, au cœur de 14.000 hectares de plantations de palmiers à huile auxquels l’ONG a décerné le label « production durable » (lire notre article sur l’agriculture en Indonésie).

Le documentaire revient également sur « le projet Tigre » mené par le WWF depuis 1974, en partenariat avec le gouvernement indien, pour la préservation du tigre du Bengale. Pour répondre aux exigences du WWF qui demandait une augmentation de 8% des zones protégées, le gouvernement indien a procédé, dès 2002, à l’expulsion de 100.000 autochtones. Un nombre qui pourrait atteindre un million de personnes dans les prochaines années, dénonce le documentaire.

Wilfried Huismann s’attache aussi à comprendre la participation du WWF à des « tables rondes » avec des entreprises de génie génétique comme le géant Monsanto, et avec la multinationale Wilmar, et la caution « éthique » décernée par le WWF à ces entreprises en assurant qu’elles produisent du soja et de l’huile de palme « durables ». Disponible uniquement en allemand pour le moment, le documentaire a d’ores et déjà généré de nombreuses polémiques outre-Rhin. En France, l’ONG présidée par la navigatrice Isabelle Autissier connaît une crise interne sans précédent.

http://actualutte.info/2011/07/05/le-wwf-mis-en-cause-par-un-documentaire-accablant/

Sophie Chapelle sur Basta

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LE GOLF, HISTOIRE D’EAU.

Posté par provola le 30 octobre 2011

                 LE GOLF, HISTOIRE D'EAU.  dans CHERCHEZ L'ERREUR California-Attractions-PalmSprings225x150             4 millions de golfeurs en Europe, 60 millions dans le monde, bientôt, en 2025, 60 millions de plus avec l’arrivée en masse des joueurs chinois qui se sont pris de passion pour cette activité dévoreuse d’eau, le degré zéro du sport.

Selon l’estimation de l’European golf association, chaque terrain de golf de dimensions moyennes de 18 trous consomme environ 2000 m3 d’eau par jour, l’équivalent d’une ville de 8000 personnes. Au Moyen-Orient pour d’évidentes raisons climatiques, la consommation peut atteindre 4000 m3/jour.

En Californie, l’État le plus écologiste dit-on et du foutage de gueules des USA, des consommations records sont courantes, on a même implanté au coeur de la Vallée de la Mort un golf pour permettre aux connards fortunés d’aller se pavaner dans une des régions les plus chaudes de la planète qui est aussi un éco-système unique. Le désert du Nevada, Palm Springs en Californie sont des désastres environnementaux, on assèche les rivières situées à des centaines de kilomètres pour faire pousser une espèce de pelouse au milieu de la caillasse. Le Colorado au fond du grand Canyon est devenu un misérable caniveau, on expédie son eau à plusieurs centaines de kms de là pour verdir les gazons.                            

  dans ECOLOGIE                 Les brumisateurs permettent aux valeureux sportifs de putter à 45°C, les jets d’eau sont toujours ouverts, les glaçons transforment le whisky et le Coca en véritables Titanic de la boisson et de la pensée. Les fertilisants utilisés à haute dose pour peindre en vert la poussière rendent ce scénario aussi dérisoire qu’insensé.

Toute cette consommation parfaitement inutile d’eau permettant d’alimenter non seulement les green mais aussi les annexes et les piscines attenantes. Les pompes tournent à plein régime, l’air est conditionné à moins que ce ne soient les bonhommes transis à l’allure de statues égyptiennes, le gaspillage des ressources naturelles est une institution.

Les terrains de golf sont partout en expansion rapide car ils sont très rentables, le rythme de création des nouveaux terrains est de 8% par an à l’échelle internationale. En Europe, le chiffre d’affaires généré par le golf est d’environ 50 milliards d’euros.

Le Daily Telegraph a fait état du plus grand golf du monde : un projet australien un peu fou en plein désert au milieu de paysages sauvages. Un parcours délirant de 1500 km qui circulera en pleine nature, exposé à la faune locale – kangourous, wallibis, …les golfeurs devront traverser 2 Etats et 2 fuseaux horaires entre Perth et Adélaïde, passant d’un trou à l’autre, à 200 ou 300 km l’un de l’autre…

 

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BRUCKNER CASSE DE L’ÉCOLO

Posté par provola le 22 octobre 2011

BRUCKNER CASSE DE L'ÉCOLO dans ECOLOGIE                   

A méditer: http://www.youtube.com/watch?v=EpXwNE2BpSw

               Après Claude Allègre, après Luc Ferry, Pascal Bruckner, auteur du « FANATISME DE L’APOCALYPSE » vient nous bouffer de l’écolo, pour lui, après les croyants qui voyaient les mécréants comme les Antéchrists, après les marxistes qui voyaient le capitalisme comme étant l’ennemi public numéro un, après les altermondialistes qui voyaient le pouvoir central des marchés financiers comme le grand Satan, l’écologie veut mettre au ban l’homme lui-même qui serait le grand destructeur de la planète.

Notre réactionnaire écolo à la mode prend ainsi le flambeau pour s’installer dans cette part de marché bon-chic bon-genre, qui dénie tout droit à l’écologie de peser sur le débat politique.  

Les écologistes seraient donc des ayatollahs de la pensée verte, des ennemis de l’homme tout simplement, contre tous les plaisirs, pour la punition et la restriction. A ses yeux, depuis une dixaine d’années, l’idéologie devient irresponsable et verse dans le sectarisme le plus absolu, il oublie en cela que le Club de Rome et ses mises en garde date de quarante ans, pas dix. 

Ce que feint de croire Bruckner c’est que ce qui importe aux écologistes, c’est avant tout la planète. Or, s’il y a bien une chose essentielle à ce propos, c’est qu’en fait, les écologistes, si je puis me permettre (en admettant que j’aie quelques légitimités à me définir écologiste), se foutent bien de la planète, car la planète était là bien avant que l’homme ne viennent occuper l »espace, la planète sera là bien après que le dernier individu aura cassé sa pipe.

Ce qui importe aux écolos dignes de ce nom c’est de laisser un monde aussi extraordinaire que celui qu’on leur a confié et dont ils ont pu jouir et si possible de donner à leurs enfants toutes les chances dont ils ont eux-mêmes bénéficié, l’écologie n’est rien d’autre qu’un passage de témoin tranquille et pacifié entre générations, l’écologie c’est penser aux générations futures autant qu’à la nôtre.

De la même manière qu’il n’existe aucun intérêt à jeter un papier gras par terre qui devra de toute façon être enlevé par le passant suivant.    

Bruckner se demande même si à force de prévoir les catastrophes, les écolos comme il dit ne souhaiteraient pas en fait que celles-ci surviennent vraiment afin que leurs prophéties se réalisent. L’essayiste trace le portrait d’une sorte de nouvelle religion païenne et laïque qui met en garde l’humanité contre ses propres péchés. Tout cela n’étant pas de l’ordre de la raison ou de la révolution mais de celui de l’incantation pure et simple.

Bruckner est sceptique sur la capacité de quiconque de modifier quoi que ce soit au cours des choses, le monde va tel qu’il va et rien ne peut l’arrêter surtout pas la religion de la peur, l’écologie se résumant ainsi à une vaste fumisterie. Sa perversité serait de demander à un tiers monde qui n’existe plus de bloquer brutalement son développement pour que l’humanité puisse enclencher sa marche vers la pauvreté. Mais les pays émergents ne veulent pas de la pauvreté, ils veulent bénéficier des mêmes plaisirs que l’occident.

En attendant de prendre à son compte le principe de la simplicité volontaire, Bruckner parade sur les plateaux télés, il vient épencher son venin rentable au né et à la barbe des quelques bonnes volontés qui tirent le signal d’alarme sans que personne ne s’inquiète.

Car contre quoi Bruckner s’insurge-t-il ? Contre une caste de rigolos, une bande d’hurluberlus, intransigeants sur la façon de tailler l’air du temps, contre la maison bleue de Maxime Le Forestier qui n’existe plus que dans les rêves des mamies. De quoi l’auteur a-t-il peur, de ce pouvoir occulte qu’il dit immense, ce mouvement infernal qui menace le monde de ses catastrophismes éternels ?

Si Bruckner refuse de penser que l’homme puisse modifier quoi que ce soit, pourquoi les écologistes radicaux auraient-ils un tel pouvoir de nuisance, comment les écologistes pourraient-ils influencer l’ordre séculaire du développement ?

N’aurait-il le souhait de se prémunir contre la survenue de ces tant attendus cataclysmes environnementaux en désignant les gourous verts comme étant eux-mêmes les grands ordonnateurs de la fin du monde. Dailleurs ne conseille-t-il pas carrément aux cohortes hurlantes du malheur de se suicider en un grand délire collectif de contrition ?  

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UN AVION POUR L’ENFER (LES RÉACTIONS)

Posté par provola le 30 juin 2011

Article accepté à la publication sur UN AVION POUR L'ENFER (LES RÉACTIONS) dans ECOLOGIE icone_redacteur2

Par Akwa 28 juin 12:08 

D’accord.
Mais cet article pour dire quoi ?
Que l’avion c’est mal ? Que voyager c’est mal ? Quel est le message sous-jacent ?
Ne manque t-il pas une fin, une conclusion à l’article ?

Par Mutamuta  28 juin 15:59

Aller toujours plus vite et toujours plus loin… Sans nécessité ou véritable besoin, il n’y a que les cons pour vouloir cela.
Les cons ? Oui car, à l’ère d’Internet et de la visio conférence, traverser l’atlantique ou les continents pour une réunion de deux heures est une preuve de connerie monumentale et ne donne plus une image de personnes actives et dynamique, irremplaçable et d’extrême importance.
Pour le tourisme ? Il y a les navires. Prendre le temps correct de faire quelque chose est une preuve d’intelligence car on ne fait rien de bien dans l’urgence et la précipitation.
Tout comme ceux qui pensent que conduire en téléphonant est une preuve de leur immense capacité intellectuelle (c’est tout le contraire), ceux qui veulent tout dans la seconde sont des handicapés du cerveau. Ils emm…. tout le monde et rendent la vie impossible. Ceux-là sont d’ailleurs aussi des handicapés de tout car ils sont généralement incapable d’autonomie.
Cela se rejoint puisque ceux qui traversent les continents inconsidérément sont aussi les plus riches. De là à dire que les riches sont plus cons, il n’y qu’un pas que nous serons beaucoup à franchir allègrement. En effet, la pauvreté limitant les capacités, la richesse donne des moyens notamment ceux de rendre très con, très prétentieux et très méchant et seuls quelques uns réussissent à garder raison.

Par docdory  28 juin 14:19  

@ Provola 

Le doublement de la flotte aérienne mondiale en 2050 relève de l’illusion. En effet, la production du pétrole ( et donc de son dérivé le kérosène ) a atteint son maximum et va commencer à décroître inéluctablement. 

Par ailleurs, le revenu de chaque habitant de cette planète va bientôt s’effondrer en raison des  » crises de la dette  » qui vont s’accumuler et des faillites bancaires qui s’ensuivront. 

En outre, l’opposition croissante de la population des pays développés à la construction d’aéroports fait qu’il est déjà devenu électoralement suicidaire d’en proposer de nouveaux !

De toutes façons, la construction de ces nouveaux aéroports ne peut plus se faire que sur de riches terres agricoles qui ne peuvent actuellement plus être sacrifiées en raison de la pénurie alimentaire consécutive à la surpopulation.

Par conséquent, le voyage aérien sera redevenu en 2050 un produit de semi-luxe que le citoyen de base ne pourra s’offrir que deux ou trois fois dans sa vie…
 

Par Croa  29 juin 06:55  

« Par conséquent, le voyage aérien sera redevenu en 2050 un produit de semi-luxe que le citoyen de base ne pourra s’offrir que deux ou trois fois dans sa vie.. »

Oui, mais pas seulement. Ce ne sera plus un moyen de vendre de faux « voyages de rêves » à des pigeons mais la possibilité aux professionnels indemnisé d’intervenir chez les clients du bout du mode subsistera. Les gens modestes n’ont aucun besoin d’accéder au luxe, fût-ce de deux ou trois fois dans la vie (pour dire ça il faut être un peu sous influence de la pub !)

Par joelim  28 juin 17:37  

Les cons prennent l’avion parce que cela signifie la réussite sociale. Tout simplement. Ah oui il y a aussi les familles dispersées : cas particuliers qui ne justifient pas l’immense infrastructure payée par les contribuables, et qui pourraient prendre de temps en temps le bateau. 

Souvenons-nous que nous nous en tirions très bien sans avions. Cette technologie de bobos nous assure de façon épatante qu’une épidémie où qu’elle se déclare menace le monde entier. Quel progrès !… C’est le progrès bobo.

Par LE CHAT 28 juin 23:08 

quand Ryan Air te fait la moitié prix de Hassan Céhef , tu va pas cracher dans la soupe non plus et ça te rend pas con !

Par Bibi32  29 juin 09:35 

Le Chat n’ a pas tort ! Un vol Toulouse Moscou A/R coûte 250 euros pour 6 heures de vol, en train il faut compter au moins 1000 euros …. et en bagnole il faut compter autant. A quand des lignes TGV (à 250km/h, c’est suffisant !) qui parcourent l’Europe d’Est en Ouest et du Nord au Sud …

Par cogno3  29 juin 09:57

Vous êtes vous seulement demandé comment cela était possible ? par quels moyens on arrive à proposer des tarifs aériens aussi bas ? Et par conséquent ce que vous soutenez en acceptant ces tarifs avec cette petite phrase « on va pas cracher dans la soupe ».
Bien sur, pilotes sous payés, endettés car ils doivent tout payer eux même, magouilles tous azimuts pour ne pas payer de charges et dépasser les quotas d’heures, recrutement en Europe de l’est car moins exigeant et plus corvéable, etc.
Alors navré, mais vous soutenez des gens qui se foutent de la gueule du monde, mais ça c’est pas votre problème, vous, ce qui vous intéresse, c’est de payer moins pour avoir plus, même si ça met votre voisin sur la paille… et demain ce sera vous, et la je rigolerai. Cette technologie de bobos. Oh, quelle brillante analyse !!

Par joelim  29 juin 17:28  

@le chat : bien sûr dans mon 1er message je fais de la provoque : ce que je dis n’est vrai que pour une catégorie d’usagers de l’avion. D’ailleurs, c’est facile pour moi qui ne souhaite plus prendre l’avion maintenant de critiquer les autres, alors que j’ai pas mal volé dans ces carlingues (ces baignoires à kérozène je les appelle maintenant). 

Dit façon « light », il faudrait le prendre moins, surtout pour certaines grosses boîtes et pour certaines marchandises, le problème étant que toute notre société est tournée vers ce mode de transport car il est vendu à nos petits cerveaux pavloviens par les politiques, la publicité et les médias. Et s’il est si économique que ça c’est que ça arrange les décideurs politiques car ils adorent l’avion, symbole de leur propre importance, et ça leur permet de le payer moins cher (dans les rares cas où ils ne sont pas remboursés par la société)… Je ne dis pas que c’est fait sciemment hein, je décris juste un phénomène psychosociologique qui de toute évidence existe et a un impact important sur nos vies.

Par barbapapa 28 juin 19:05  Je rassure l’auteur,

Le monde s’uniformise. Des boutiques vuitton il y en a partout maintenant.

Toutes les grandes villes ont les mêmes boutiques de luxe, partout les différenciations s’écroulent.

La planète offre de moins en moins de diversité

Par Alexis_Barecq 28 juin 21:43 

Ça suffit ce discours stupide !

L’écofascisme commence à me gonfler grave. Tous ces gens qui disent : << La Nature, c’est bien. L’Homme, c’est mal. >>

Vous le voulez pas voyager vite et loin ? Restez chez vous ! Et foutez-nous la paix.

Par joelim 28 juin 23:02  

Sauf que c’est nous qui raquons pour les infrastructures nécessaires à vos voyages en avion si électrisants. Alors on a droit de protester, bordel ! Raquez à notre place et ce sera ok.

Par kitamissa 29 juin 00:39 

putain ! on est en 2011,et y’en a encore qui disent l’avion c’est pas bien ! alors on prend le bateau …..

8 jours de traversée au lieu de 6 heures pour un Paris -New York ! alors Monsieur l’auteur,il y a des gens qui pour de multiples raisons utilisent le transport aérien, seul moyen de transport sur et rapide,on na pas trouvé mieux !

vous faites certainement de ces gens qui veulent revenir à la chandelle et au cheval ,il y en a …..c’est une mode actuelle !

j’habite pas très loin d’un hôpital,et il y a une DZ pour hélicoptères,parce que cet hôpital reçoit beaucoup d’accidentés et qu’un transport aérien est la seule manière de traiter les cas d’urgence ,et les riverains malgré le bruit ,acceptent ,parce qu’un jour qui sait si eux mêmes n’auront pas besoin de soins urgents ! même en tombant de votre carriole tirée par votre cheval,une mauvaise chute peut vous obliger à être dirigé de toute urgence vers l’hosto en Hélicoptère !

Par Mutamuta 29 juin 12:05  Ah ! L’argument qui tue (celui qui l’utilise) : « Si vous voulez redevenir raisonnable, c’est que vous voulez revenir à la chandelle« .
D’abord, pour traverser l’Atlantique en bateau, ce n’est plus huit mais trois jours…
D’autre part, si c’est pour affaire (réunion), la visio-conférence existe, même pour des G8, G20 et autres gaspillages et pollutions inutiles.
Si c’est pour le tourisme, le voyage en bateau fait partie du plaisir.
Avion, bateau, hélicoptère, affaire, tourisme, urgence, … vous ne faites pas la part des choses et, donc, votre avis n’a aucun sens…

Par joelim 29 juin 16:47  

Mais vous n’y pensez pas !… La réussite sociale passe par prendre le navion. 

Comme ça on peut dire : « ouiiiii cet été j’ai été en navion à Pataouchnok, c’était supeeeeeer« . Ou alors : « ouah, pour mon boulot je voyage partout en avion, par ici les gonzesses… La visioconférence ? Je pratique pas, c’est pour les gens moins importants que moi. Et puis voyager ça permet de ne plus avoir de reproche à la maison quand je range pas mon linge sale, l’hôtel c’est plus confort qu’avec bobonne quant même« . Je schématise à peine. smiley Ce sont les clients des sociétés qui emploient ces gens qui payent leurs déplacements. Ils s’estiment selon la quantité de kérozène qu’ils sont capables de gaspiller par unité de temps. C’est la première équation de gens comme Sarkozy.

Bien sûr l’avion est utile dans quantité de situations (même managériales) mais l’utilité est dans un rapport de 1 à 5 peut-être. D’ailleurs pourquoi pour l’usager ça coûte moins cher de prendre l’avion que le train ? Réponse : parce que le contribuable leur paye une bonne partie des infrastructures ! OUI AUX COUTS REELS assurés par les usagers de ces transports hors de prix. 

Evidemment les politiques ils adorent l’avion. C’est un plaisir indissociable de leur réussite sociale. C’est pourquoi psychologiquement ils vont continuer à nous faire subventionner des transports très coûteux. Même au point de le rendre plus économique que le train, ça les dérange pas ! Ça leur donne l’impression d’être généreux envers leurs compatriotes.

Par cogno3 30 juin 16:36

Un avion réussi à voler sans un gramme de carburant. La bonne blague… combien de carbu et de matériaux spéciaux pour réaliser ce jouet ?
Je pense aux voitures électriques…. avec tout plein de machins polluant dans les batteries, idem pour les ampoules basse conso, polluante, couteuses en énergie fabriquer… bref, aucun intérêt autre qu’un effet d’annonce à but marketing ou autre

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UN AVION POUR L’ENFER

Posté par provola le 27 juin 2011

            UN AVION POUR L'ENFER dans ECOLOGIE        Que n’a-t-on entendu sur l’extraordinaire réussite d’Airbus à l’occasion du salon de l’aéronautique du Bourget ? Des centaines d’avions en commande, oui, 730 commandes fermes rien qu’en 5 jours, tout ceci avec des perspectives particulièrement florissantes pour tous les constructeurs.

Boieng estime pour sa part qu’il se vendra environ 33 000 avions à l’horizon 2050, ce qui permettra de doubler la flotte mondiale. Et la presse dithyrambique de rebondir comme une balle en caoutchouc, d’emplir d’emphase les colonnes et les titres. C’est sûr le marché du zinc va exploser.

Vous imaginez-vous un ciel obscurci par le lancinant voilage des turbines ? Déjà les riverains d’un aéroport tel que Charles de Gaulle en permanence sous les aboiements et les rugissements se sont habituées à la torture des sens, demain la multiplication des signes dans le ciel viendra encenser le double vitrage.

Je rappelle que pas moins de 2 millions de personnes sont exposées aux nuisances de Roissy et Orly en région parisienne, les voyageurs du ciel se soucient-ils du dérangement subi en permanence par ces esclaves du bruit et des gaz mortels ? 

Une étude de l’Inserm a démontré que les enfants qui vivent dans un rayon de 200 m autour d’une station-service ont un risque multiplié par quatre de déclarer une leucémie. Il ne fait aucun doute que les zones aéroportuaires sont hyperpolluées. L’atmosphère, mais aussi les cultures. Quand il pleut, les poussières atmosphériques retombent.

Les émissions de NOx (oxydes d’azote) sont les plus nombreuses notamment lors du décollage et de la montée.  La diffusion de gaz toxiques a un impact beaucoup fort dans le voisinage immédiat des pistes, notamment sous certaines conditions atmosphériques (comme lors de l’inversion de températures ou de brouillard). Cette pollution, qui excède les limites préconisées par l’OMS, est devenue un problème environnemental et de santé publique reconnu par toutes les Autorités sanitaires; Selon les associations, les 2 300 avions qui décollent d’Orly, de Roissy et du Bourget produisent la même quantité de NOX que 2 300 000 voitures Diesel parcourant chacune 25 km. Autant dire que les inquiétudes vont croissant quant à l’impact de ces émanations sur la santé humaine

50 000 avions sillonneront donc la planète dans 20 ans, la grille des traînées décrira une incroyable sarabande au dessus de nos têtes, le low-cost sera le lot quotidien de nos vies en transit. Le firmament ressemblera au ciel des États-unis aujourd’hui, les faux nuages de vapeur d’eau cacheront les vrais. Je rappelle que l’interdiction de survol du territoire américain après l’attentat des Twin Towers avait provoqué une hausse de 1 à 2°C des températures observées en ayant réduit la surface des traînées blanches agissant comme un énorme nuage artificiel.  

Oui mais voyez l’avion solaire, Solar Impulse, oh la belle affaire ! Un avion réussit à voler sans un gramme de carburant. Oh qu’ils sont contents les citoyens. Et puis, ces nouveaux avions, ils vont consommer 15% de kérosène en moins. Des progrès énormes sont réalisés. Ohoo ! Et les chasseurs bombardiers, ils ne servent à rien mais regardez comme ils sont beaux et puis ils font tellement de bruit, à un milliard d’euro l’unité, il ne manquerait plus qu ils ne fassent pas de bruit. 

Sauf que, des centaines de millions de gogos iront s’entasser dans des carlingues à la limite de la saturation pour aller déguster un déjeuner continental à l’autre bout de la planète, des millions de Chinois affoleront la boutique Louis Vuitton des Champs Elysées pour s’offrir un sac de luxe fabriqué à Hong-kong, des millions de clandestins africains seront reconduits manu-militari sur des navettes, des prisons volantes, destination Bamako ou Nyamey…

      

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ANDRE GORZ: UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE

Posté par provola le 12 juin 2011

                                      « La « restructuration écologique » (ce que l’on appelle aujourd’hui le développement durable, ou le green-business) ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis 150 ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur 3 ou 4 d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85% jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°, les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, la décroissance risque d’être imposée à force de restrictions, rationnements, allocations de ressources caractéristiques d’un socialisme de guerre. La sortie du capitalisme s’impose donc d’une façon ou d’une autre. La reproduction du système se heurte à la fois à ses limites internes et aux limites externes engendrées par le pillage et la destruction d’une des deux « principales sources d’où jaillit toute richesse » : la terre. La sortie du capitalisme a déjà commencé sans être encore voulue consciemment. La question porte seulement sur la forme qu’elle va prendre et la cadence à laquelle elle va s’opérer.

L’instauration d’un socialisme de guerre, dictatorial, centralisateur, techno-bureautique serait la conclusion logique – on est tenté de dire « normale » – d’une civilisation capitaliste qui, dans le souci de valoriser des masses croissantes de capital, a procédé à ce que Marcuse appelle la « désublimation répressive » – c’est-à-dire la répression des « besoins supérieurs », pour créer méthodiquement des besoins croissants de consommation individuelle, sans s’occuper des conditions de leur satisfaction. Elle a éludé dès le début la question qui est à l’origine des sociétés : la question du rapport entre les besoins et les conditions qui rendent leur satisfaction possible : la question d’une façon de gérer des ressources limitées de manière qu’elles suffisent durablement à couvrir les besoins de tous ; et inversement la recherche d’un accord général sur ce qui suffira à chacun, de manière que les besoins correspondent aux ressources disponibles.

Nous sommes donc arrivés à un point où les conditions n’existent plus qui permettraient la satisfaction des besoins que le capitalisme nous a donnés, inventés, imposés, persuadé d’avoir afin d ’écouler des marchandises qu’il nous a enseigné à désirer. Pour nous enseigner à y renoncer, l’écodictature semble à beaucoup être le chemin le plus court. Elle aurait la préférence de ceux qui tiennent le capitalisme et le marché pour seuls capables de créer et de distribuer des richesses ; et qui prévoient une reconstitution du capitalisme sur de nouvelles bases après que des catastrophes écologiques auront remis les compteurs à zéro en provoquant une annulation des dettes et des créances

Pourtant une tout autre voie de sortie s’ébauche. Elle mène à l’extinction du marché et du salariat par l’essor de l’autoproduction, de la mise en commun et de la gratuité. On trouve les explorateurs et éclaireurs de cette voie dans le mouvement des logiciels libres, du réseau libre (freenet), de la culture libre qui, avec la licence CC (creative commons) rend libre (et libre : free signifie, en anglais, à la fois librement accessible et utilisable par tous, et gratuit) de l’ensemble des biens culturels – connaissances, logiciels, textes, musique, films etc. – reproductibles en un nombre illimité de copies pour un coût négligeable. Le pas suivant serait logiquement la production « libre » de toute la vie sociale, en commençant par soustraire au capitalisme certaines branches de produits susceptibles d’être autoproduits localement par des coopératives communales. Ce genre de soustraction à la sphère marchande s’étend pour les biens culturels où elle a été baptisée « out-cooperating », un exemple classique étant Wikipedia qui est en train d’« out-cooperate » l’Encyclopedia Britannica. L’extension de ce modèle aux biens matériels est rendue de plus en plus faisable grâce à la baisse du coût des moyens de production et à la diffusion des savoirs techniques requis pour leur utilisation. La diffusion des compétences informatiques, qui font partie de la « culture du quotidien » sans avoir à être enseignées, est un exemple parmi d’autres. L’invention fabbers, aussi appelés digital fabricators ou factories in a box – il s’agit d’une sorte d’ateliers flexibles transportables et installables n’importe où – ouvre à l’autoproduction locale des possibilités pratiquement illimitées.

Produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons est la voie royale de la sortie du marché. Elle nous permet de nous demander de quoi nous avons réellement besoin, en quantité et en qualité, et de redéfinir par concertation, compte tenu de l’environnement et des ressources à ménager, la norme du suffisant que l’économie de marché a tout fait pour abolir. L’autoréduction de la consommation, son autolimitation – le self-restraint – et la possibilité de recouvrer le pouvoir sur notre façon de vivre passent par là. »

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NOS ENNEMIS LES OISEAUX

Posté par provola le 8 juin 2011

                       

 Le specie a maggior rischioLe specie a maggior rischioLe specie a maggior rischioLe specie a maggior rischioLe specie a maggior rischioLe specie a maggior rischioLe specie a maggior rischioLe specie a maggior rischio

 

                                      1253 espèces d’oiseaux sont à risque d’extinction à court terme. En cause les maladies, la chasse et les activités humaines. Voilà la triste réalité ressortant du dernier rapport de l’ IUCN, International union for Conservation of Nature.

La chasse indiscriminée, la pollution, l’urbanisation, la déforestation, l’agriculture intensive, les feux provoqués sont les grandes plaies de nos volatiles bien-aimés.

« Dans ce monde affolé, explique Leon Bennun, directeur de Bird Life International, de nombreuses espèces disparaissent mais c’est l’homme qui au bout du compte sera pénalisé, vu les services rendus par les oiseaux. Ils sont d’excellents indicateurs de la santé de nos écosystèmes » 

Le nombre d’espèces contrôlées par Bird Life International est de 10052.

132 ont complètement disparu au cours du siècle dernier,

4 ont disparu dans la nature,

189 sont à risque critique d’extinction,

381 sont menacées (c’est à dire à très haut risque d’extinction),

683 sont vulnérables (à haut risque d’extinction),

843 sont « Near threatened », c’est à dire entrée récemment dans la liste des espèces menacées,

7757 apparaissent en bonne santé, enfin 62 sont inclassifiables car manquant de données. 

Des nouvelles des martinets noirs qui nichent dans la grille d’aération de ma cuisine: ils estiment que le niveau sonore de la radio pourrait être réduit.  

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L’EMPREINTE HYDRIQUE DES ALIMENTS: Litres d’eau nécessaires pour produire 1kg ou 1l d’aliments. Ce que nous devons manger pour sauvegarder la planète.

Posté par provola le 20 mai 2011

                     Voici les quantités d’eau nécessaires pour produire un kilo ou un litre d’aliments. Pour chacun des aliments on évalue les quantités d’eau utilisées pour produire un kilo ou un litre de cet aliment, cette eau est composée d’eau « verte », l’eau de pluie évaporée durant la phase de production de l’aliment, l’eau « bleue », l’eau utilisée qui ne retourne pas à son cours d’eau naturel, et l’eau « grise » qui représente l’eau qui sera polluée pour produire l’aliment. Le résultat de la somme de toutes ces quantités d’eau permettent d’établir un classement des aliments suivant leur « empreinte hydrique », on voit que pour produire un kilo de légumes ou de fruits, il faut moins de 1000 litres d’eau. En revanche, à l’autre bout de la pyramide, pour produire 1 kg de viande rouge, il faut 15 500 litres d’eau.

Si tout le monde se mettait à manger un steak de 100 g tous les jours il faudrait, rien que pour produire ces steaks:

 7 milliards x 1,5 m3 d’eau par jour soit 10.50  milliards de m3. En comparaison le débit de l’Amazone, le plus grand fleuve de la planète est d’environ 200 000 m3/s, soit 720 millions de litres /h ou 17.28 milliards de m3 /jour.    

Quelques exemples :

Pour produire 1 tasse de café il faut 140 l d’eau, pour 1 kg de légumes il suffit de moins de 320 l d’eau, pour produire 1 kg de pommes de terre ou de fruits il faut 900 l d’eau. Pour 1 l de lait ou de Yaourt il faut 1000 l d’eau, pour 1 kg de pain, 1300 l d’eau, pour 1 kg de pâtes, 1700 l d’eau, pour 1 kg d’oeufs, de riz ou de poisson, 3400 l d’eau, pour 1 kg de poulet, 3900 l d’eau, pour 1 kg de viande de porc 4800 l d’eau, pour 1 l d’huile d’olives, 4900 l d’eau, pour 1 kg de fromage, 5000l d’eau, pour 1 l d’huile de tournesol, 6800 l d’eau, pour 1kg enfin de viande de boeuf, 15500 l d’eau.  

 L'EMPREINTE HYDRIQUE DES ALIMENTS: Litres d'eau nécessaires pour produire 1kg ou 1l d'aliments. Ce que nous devons manger pour sauvegarder la planète.   dans ECOLOGIE piramideacqua01_1500

 

 

  

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LE GAZ DE SCHISTE N’EST PAS MORT

Posté par provola le 7 mai 2011

                  On l’avait cru éliminé à jamais de notre territoire, on allait laissé tranquille le plateau du Larzac, on allait laisser Bové se refaire une santé. Nathalie Kosciusko-Morizet notre Ministre de l’écologie  nous avait assuré que les gaz de schistes ne seraient pas exploités, qu’une loi empêcherait même toute exploration.  

En effet la loi votée cette semaine fait bien apparaitre que l’exploration faisant appel à des techniques de fracturation de la roche étaient désormais interdite. Mais si ces techniques particulièrement polluantes et destructrices pour l’environnement sont bannies, rien n’interdit de fait les recherches, par tout autre moyen, des gisements rentables de gaz de schistes.  

Et l’on peut imaginer que si les recherches sont bien engagées, ce n’est bien évidemment pas pour des clopinettes, le but ultime étant à terme de ramener à la surface le précieux gaz.

En fait, si les dirigeants de Total clament haut et fort qu’ils ne souhaitent qu’évaluer les réserves existantes, des estimations du potentiel existent d’ors et déjà, voici un document produit par le US Energy Information Administration qui estime les ressources en gaz de schiste disponible dans le monde entier. On voit clairement sur ce document que des quantitatifs relativement précis circulent déjà représentant environ 40 % de l’ensemble des réserves gazières de la planète.

« The international shale gas resource base is vast. The initial estimate of technically recoverable shale gas resources in the 32 countries examined is 5,760 trillion cubic feet.

Adding the US estimate of the shale gas technically recoverable resources of 862 trillion cubic feet results in a total shale resource base estimate of 6,622 trillion cubic feet for the US and the other 32 countries assessed. To put this shale gas resource estimate in some perspective, world proven reserves of natural gas as of January 1, 2010 are about 6,609 trillion cubic feet, and world technically recoverable gas resources are roughly 16,000 trillion cubic feet, largely excluding shale gas.

Thus, adding the identified shale gas resources to other gas resources increases total world technically recoverable gas resources by over 40 per cent to 22,600 trillion cubic feet. »

 LE GAZ DE SCHISTE N'EST PAS MORT dans ECOLOGIE Shale-resources1

Ce rapport estime clairement que la France pourrait posséder des réserves qui la placerait au dixzième rang mondial, les premiers étant les Etats-unis et la Chine, devant le Mexique et l’Afrique du Sud. La carte ci-dessus montre que la moitié nord de la France et la région sud-est sont probablement assis sur un lingot d’or blanc. On imagine notre belle campagne vue du ciel, ressemblant à une gigantesque taupinière, après cinquante ans d’exploitation à outrance sur la base de ce qui se pratique déjà aujourd’hui aux USA.  

On le voit, l’armada des grands pétroliers est déjà en position prète à l’abordage, aux quatre coins de la planète, l’objectif encore inavoué en France est d’amadouer l’opinion publique, de se débarrasser du moindre scrupule, tout est en place qui vise à l’exploitation de ces gaz jusqu’à la dernière goutte, jusqu’à la moindre tache de sang de notre sous-sol, la machine de guerre est en marche, elle ne sera pas simple à arrêter.  

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LA STRATEGIE DE LA BONNE NOUVELLE

Posté par provola le 5 mai 2011

                       Tout va bien à Fukushima, des liquidateurs ont réussi à pénétrer près du réacteur n°1 , pour une durée de 10 mn, c’est la première fois depuis la catastrophe que des mécaniciens parviennent à se rapprocher du feu nucléaire. Quelques clichés ont sans doute été pris qui seront bientôt disponibles sur le web faute de photo du vrai faux Ben Laden.  

Durant des semaines, des mois, nous aurons ainsi droit à une communication au compte goutte, à une perfusion de soi-disant bonnes nouvelles, à une litanie d’anesthésies destinées à maintenir le degré d’alerte au niveau zéro. Non que la situation sur place se soit réellement améliorée, mais l’essentiel n’est pas là.

L’important réside dans la perception de l’opinion  publique, du profane abusé, de l’oisillon né de la première pluie radioactive, qui a du aller se poser sur une autre branche, aidée en cela par une curée médiatique, le bras armé du lobby nucléaire. 

Un fleuve d’eau hautement contaminée se déverse toujours dans la mer, la température au coeur des réacteurs mettra des mois , voir des années à baisser, des milliers de personnes ne reviendront jamais chez eux, mais peu importe, il suffit qu’on n’en  parle pas pour que le problème soit évacué, pour que l’action en bourse de TEPCO retrouve des couleurs.

Finalement, on voudrait nous faire entendre que la technologie nucléaire confrontée aux conditions extrêmes ne nous ayant pas tous anéantis, a ainsi prouvé son innocuité et que sont les quelques centaines de km2 contaminés à jamais ramenés aux immenses bénéfices de l’énergie propre ? Non, décidément, les craintes au lendemain de « l’incident » (source AREVA) de Fukushima, ne sont plus justifiées si le scénario du pire nous a aidés à y voir plus clair sur la réelle dangerosité du nucléaire. Face à ce type de raisonnement, on pourrait même se mettre à soupçonner la compagnie TEPCO d’être à l’origine du déclenchement du tremblement de terre sous-marin, dans le but de mettre à l’épreuve ses centrales. Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.

De la même manière que BP ressuscita du fond des océans après la marée noire du Golfe du Mexique, TEPCO pourrait renaître à l’explosion nucléaire, son cours de bourse, la seule mesure qui compte vraiment retrouvera des couleurs au fur et à mesure que tombera la pluie de « bonnes nouvelles », chaque fois que des progrés seront obtenus dans la reconquête des réacteurs, à chaque degrés de moins, à chaque pas de deux dans la guerre de tranchée des liquidateurs, à chaque mimique de la propagande.

A deux mois du désastre japonais, l’émotion évaporée, la fièvre médiatique calmée sur l’autel du business, le constat est que l’énergie nucléaire aura finalement traversé cette zone de turbulances sans encombres, seuls quelques dégats collatéraux auront affleuré sans véritables conséquences pour le sort du nucléaire sur la planète.

Seul le premier des écolos français, ou celui qui aspire à le devenir, s’est converti en anti-nucléaire convaincu, on se demande bien pourquoi…     

   

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L’EUROPE DE TCHERNOBYL A LAMPEDUSA

Posté par provola le 26 avril 2011

                  De retour sur la planète internet, après une brève respiration salutaire, une accalmie des mots, je vous retrouve avec un plaisir infini, remonté comme une pendule, avec son système à retardement, programmé pour les prochaines élections présidentielles. Comme vous êtes toujours aussi solidement voués au suicide collectif et lucides aux mauvaises nouvelles de ce blog, je ne vais surtout pas me gêner de cogner sur les nouveaux moulins à vents qui ne sont pas ceux qu’on croit, qui sont plutôt du coté des cracheurs de poussières et des diviseurs de rêves en tranches.  

Je ne vais pas manquer de brancher sur une note optimiste ce mécanisme à expulser les enfoirés aux gouvernes, les usurpateurs de Bruxelles, d’instruire un autre destin pour notre chaloupe commune, pour nos enfants.

En attendant la mise à feu, il reste quelques os à ronger et des angoisses à secouer; comme De Gaulle voyait l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, je la vois de Tchernobyl à Lampedusa, sur la diagonale des fous, européens. D’un coté, la métaphore de la mégalomanie industrielle, de l’irresponsabilité, de l’autre la négation du vivre ensemble, la preuve d’une dérive droitière. Dans les deux cas pourtant, à 25 ans d’intervalle, la même logique, celle du tiroir-caisse. De l’individualisme forcené, de la division des peuples , pour mieux régner, pour mieux affoler, pour mieux affamer, pour mieux vendre.

Voilà ce qui pèse en ce 25 ème anniversaire de la pire catastrophe industrielle de notre continent, un bout de Terre qui veut donner des leçons mais surtout refourguer sa daube atomique au monde entier, mais aussi refouler les candidats au bonheur hors de ses frontières, hors de ses murs, de ses barbelés, de ses supermarchés, de ses comptes en ordre , de ses paradis fiscaux.

Car l’Europe n’est rien d’autre qu’une immense boutique à machins chinois, dirigée par une bande d’énergumènes incontrôlés ( la bande de la Commission totalement hors contrôle des citoyens), une machine à sous, à broyer des acquis sociaux, à privatiser les profits, à nationaliser les risques. Une boite à fric , comment le dire, à faire du fric pour l’Allemagne et à vendre des BMW pour les pauvres du sud. Des banques, allemandes et françaises qui prêtent à des taux d’usuriers pour continuer le commerce des berlines.  Des supermarchés du nord qui envahissent les paysans du sud, qui volent l’emploi, qui laminent le tissu social, qui ratissent le sol des identités nationales.

Car l’Europe se défausse de son devoir de solidarité vis à vis des pays d’Afrique qu’elle a exploité et paupérisé durant des siècles, car l’Europe est un mythe pour les déçus du grand projet, une illusion pour les clandestins. L’Europe des 500 millions d’habitants, une paille, ne peut pas recevoir la misère de 20 000 tunisiens, un jus d’orange.

Car l’Europe est un projet pour techniciens de la finance, un casino où la majorité perd à tous les coups, et où peu emportent la mise, tout le temps.

Traverser l’Europe c’est comprendre les contradictions du libéralisme imposé et le traumatisme d’un progrès virtuel, c’est apprendre la marche à reculons, c’est suivre la balade des rentiers.

Traverser l’Espagne et le Portugal, pays en crise s’il en est, cela veut dire embrasser des centaines d’éoliennes ( moches pour qui ne veut pas les aimer, mais éternelles), mais aussi respirer l’air nouveau du futur; traverser la France, pays riche s’il en est c’est croiser des centrales nucléaires mortelles ( temps de vie quarante ans, des déchets impossibles à caser) soi-disant propres et sures, cette technologie qu’on dit infaillible et qu’on ne discute pas.

D’un coté la tentative de croire en l’avenir, de l’autre la dictature du présent qui ne veut pas disparaître. 

Publié dans ECOLOGIE, EUROPE | Pas de Commentaire »

FUKUSHIMA VU PAR AREVA

Posté par provola le 10 avril 2011

                           Publié par les rois de l’imposture, mais pas du comique, voilà comment AREVA décrit ou plutôt invente  »l’incident » de Fukushima. Un sommet de la littérature, à la mesure des enjeux financiers. Ne riez pas, il s’agit de votre avenir:

L‘incident de Fukushima Daiichi

3. Rejets radioactifs

En dehors du site

Comme les bâtiments réacteurs sont globalement intacts

=> rejet réduit d’aérosols (pas comme Tchernobyl)

Les produits de fission sont relâchés via la vapeur

=> augmentation des aérosols rapide, mais une large fraction tombe à proximité du site

La dose à l’extérieur du site est principalement due aux gaz rares

Transport / diffusion par le vent, baisse de la dose dans le temps

Pas de “retombée” des gaz rares, donc pas de forte contamination locale des sols

~20km autour du site

 Les évacuations sont adaptées

Des débits de dose maximaux de 0,3mSv/h ont été mesurés sur de courtes périodes

 Destruction de produits végétaux / animaux possible cette année

 Evacuation permanente de la zone probablement non nécessaire

Ne riez pas, il s’agit de votre avenir: FUKUSHIMA VU PAR AREVA dans CHERCHEZ L'ERREUR pdf fukushimaarevamatthiasbraun.pdf

Publié dans CHERCHEZ L'ERREUR, ECOLOGIE | Pas de Commentaire »

LES RÉACTIONS A L’ARTICLE « LIBÉRALAND »

Posté par provola le 8 avril 2011

Par ROBERT GIL 8 avril 07:55

Il faut diminuer l’empreinte écologique de nos
sociétés. Une société qui consomme toujours plus ne peut respecter
l’environnement et épuise tôt ou tard les ressources essentielles à la vie. Il ne peut
y avoir de croissance infinie sur une planète finie. Il ne s’agit pas de se priver ou
de vivre dans la frustration. Vivre simplement, c’est de ne pas succomber aux
tentations inutiles et de résister au dictat des marques. C’est vivre mieux avec
moins, c’est être responsable. Mais c’est aussi comprendre que notre boulimie
d’achat est le reflet d’un mal-être, d’une insatisfaction, engendrés précisément par
cette société dite d’abondance ? Nous possédons de plus en plus de biens
matériels, sommes-nous de plus en plus heureux ? Au seuil de la vie, la véritable
richesse est le vide que l’on laisse et pas les biens que l’on lègue !

Par slipenL’air 8 avril 11:35 

Bon article
des nouvelles de l’atome (depuis 4 jours pas d’info sur les média) lien jpp a lire

8 avril 2011 : Il y a quelques jours, nous avions déjà signalé que les centrales
 voisines de Fukushima ; Onagawa et Tokaï, installées également au ras de l’eau,
 et avec dispositifs antisismiques notoirement insuffisants , avaient subi l’impact
 du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars. Le 13 mars la centrale de Tokaï,
 après une panne de son système de refroidissement, avait dû passer sur son système
 de secours (source). Moins d’un mois après le séisme de magnitude 9 du 11 mars 2011,
 un nouveau séisme, de magnitude 7,4 vient de se produire, toujours sur la faille
située au nord est du Japon. La centrale d’Onagawa a été touché et des fuites ont
 été constatées, au niveau des piscines de stockage des éléments usagés.
On rappelle que ces piscines contiennent tous les restes, les déchets hautement
contaminants, issus des chargement antérieurs du coeur du réacteur.
 Même si des systèmes de secours permettent de maintenir le niveau d’eau
 dans ces piscine, afin d’éviter leur montée en température, la diffusion
de l’eau qui contient les éléments usagés représente une source de pollution
 nucléaire du Pacifique et des côtes.

Par slipenL’air 8 avril 11:46 

A télécharger le PDF d’AREVA sur les « incidents » de Fukushima
Le garder 10 ou 20 ans pour faire rire les enfants

je ne m’en lasse pas

Par slipenL’air  8 avril 11:52

Les Romains ont donné des noms aux vents de la Méditerranée.
 Le Sirocco [1] est celui du SE qui vient de la Libye. Quand en Europe
on découvre sa voiture, sa terrasse ou des vêtements couverts d’une poussière
rouge/ocre, le coupable est le Sirocco et il sera aussi responsable de déposer
 en Europe les particules d’uranium appauvri avec lequel la Libye est bombardée
aujourd’hui. Pour protéger les civils et sauver des vies humaines en Libye,
 dit-on. Et d’oublier les dommages collatéraux en Europe,
 dommage !
jpp

On sait que la notion de dose maximle admissible,contestée depuis
longtemps,a été entièrement balayée par des travaux récents
selon lesquels non seulement toutes les doses de radiations
ionisantes sont nocives,sans que l’on puisse déterminer de seuil
au-dessous duquel il y aurait innocuité,comme l’a établi une autorité
aussi respectable que le comité sur les effets biologique des
radiations ionisantes mis en place par l’académie des sciences
américaine ,mais encore l’extrapolation en ligne droite des effets
de faibles dose répétées,qui serait plus grave que ceux d’une dose
quantitativement égale à leur somme.
Et le professeur Sternglass,directeur à l’époque de l’institut de radiologie
de Pittsburgh,déjà célèbre pour son étude des cas de cancer,
de mortalité infantile et de malformations à la naissance aux
alentours des centrales nucléaire (avec les centrales a réacteurs multiples
plus personne ne fait d’études. ?) ne craint pas d’affirmer que
« toutes les estimations relatives au caractère pernicieux de la faible
radioactivité dans l’air et dans l’eau sont erronées,et il souligne
notamment le caractère DURABLE des émissions dues aux particules
absorbées par le corp,qui invalide par là même toutes les analogies établies
avec les statistique relatives aux rayons X appliqués en médecine.
Ernest Sternglass,Les effets des faibles dose de radioactivité,1975

la nucléarisation du monde ed .Gérard Lebovici 1986

Par orion 8 avril 11:59

Bon article, effectivement il est temps de réagir, de comprendre que la croissance infinie dans un monde fini n’ a absolument aucun sens.

Soit on s’affronte, soit on partage, voila pourquoi il faut stopper la compétition. Consommer plus, produire plus, travailler plus, gagner plus, c’est aller un peu plus vite dans le mur.

Il faut une transformation écologique et durable dans tous les secteurs (agriculture, santé, transport, énergie…), et un partage des richesses (revenu universel), que l’on ne soit plus contraint de travailler et produire toujours plus pour survivre.

La révolution industrielle c’est fini !! passons à la révolution des consciences !!

Par slipenL’air  8 avril 13:05

la semaine dernière Lloyd Blankfein, le patron de Goldman Sachs vient de voir
son salaire annuel multiplier par 14 .
General Electric, champion intersidéral de la philanthropie, qui malgré ses 14,2 milliards
 de dollars de profits annuels (un record) ne paiera aucun impôt aux USA

Pour Chris Hedges, les civilisations mourantes préfèrent l’espoir, même l’espoir absurde à la vérité. Au bord du gouffre, on préfère se raconter des contes de fées. C’est peut être pour cela qu’on attend 2,5 milliards de téléspectateurs au mariage de Kate et William le 29 avril. D’après le psychanalyste essayiste new yorko-slovène Slavoj Zizek dans son dernier livre, le bien nommé « vivre la fin des temps », le déni est le premier recours de notre conscience sociale pour « composer » avec l’apocalypse à venir. Les quatre suivants étant : la colère puis les tentatives de marchandage (du type, « le train c’est mieux que la voiture car cela ne pollue pas ») ; ces tentatives échouant (« ah oui mais le train c’est le nucléaire »), il y a ensuite la dépression, le repli sur soi ; et au bout du tunnel, si, si, il y a l’acceptation et l’émergence d’une « subjectivité émancipatrice  ».

Par perlseb  8 avril 19:23

Oui mais il faut aller plus loin que ce discours. Pourquoi ne peut-on pas réformer le système pour le rendre écologique en douceur ? Simplement parce que le capitalisme est anti-écologique dans ses fondements : plus de consommation = plus de profits (et aussi plus de travail pour les non actionnaires).

Tant que l’on garde le système capitaliste, les catastrophes vont être de plus en plus importantes et de plus en plus fréquentes : elles sont liées à cette croissance obligatoire dont tout le monde est responsable. L’écologie ne sera qu’une nouvelle forme de taxation et de profits avec les produits bio ou « verts ». Mais consommer en grande quantité des produits soit-disant écologiques (ce que prône cette société capitaliste) est aussi un désastre écologique.

Si l’on changeait de type de société, on pourrait imposer aux fabriquants des garanties planchers selon les produits : 100 ans pour une maison, 20 ou 30 ans pour une voiture, 20 ou 30 ans pour tout l’électroménager, … Au lieu de ça, on crée des modes avec la publicité pour que les gens changent leur matériel qui marche encore, voire on produit du matériel dont l’obsolescence est programmée au départ (imprimantes avec compteur de pages qui s’arrêtent de fonctionner bien qu’étant en parfait état). Tous reponsables, et système parfaitement incompatible : aujourd’hui, la publicité parait indispensable pour toute entreprise, alors qu’elle devrait être purement et simplement interdite. Que seuls les gens qui ont des besoins achètent, on n’a pas à créer le besoin quand il n’y en a pas. Cette croissance est absurde et destructrice parce que le système capitaliste est lui-même absurde et destructeur et les exemples ne manquent pas ni dans l’histoire, ni dans l’actualité.

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