NOTRE DAME DES LANDES MERE DES BATAILLES

Posté par provola le 9 janvier 2016

Alors que la manifestation contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a réuni entre 7200 et 20.000 personnes ce samedi après-midi, plusieurs centaines de manifestants ont décidé de poursuivre, en fin de journée, le blocage d’un des principaux ponts de la Loire, situé sur le périphérique de Nantes. Vers 15H30, plusieurs organisations paysannes ont annoncé au mégaphone qu’elles occuperaient le grand pont de Cheviré tant que François Hollande ne renoncerait pas à l’expulsion des habitants du site prévu pour le futur aéroport nantais.

«On est en colère et exaspérés, fermes et déterminés. Nous attendons une réponse de François Hollande, la balle est dans son camp», a déclaré en début de soirée au Figaro Vincent Delabouglisse, de l’organisation paysanne COPAIN44, à l’initiative de ce blocage. Les opposants au projet d’aéroport dénoncent une audience prévue mercredi au tribunal de grande instance de Nantes lors de laquelle le groupe Vinci, concessionnaire du projet d’aéroport, doit demander l’expulsion immédiate d’une quinzaine d’habitants du site prévu pour l’infrastructure.

Des dizaines de tracteurs

Entre 300 et 500 manifestants étaient sur le pont ce soir, perturbant la circulation sur le périphérique ainsi que sur les accès à l’actuel aéroport de Nantes Atlantique. «On est 120 paysans, plus 200 à 300 personnes venues nous soutenir et 90 tracteurs», précise Vincent Delabouglisse, qui dit être en lien avec la préfecture. La nuit tombée et malgré la pluie, les manifestants ont allumé des braseros sur le périphérique et monté des tentes pour y passer la nuit. Une buvette et des sanitaires ont également été installés. Plusieurs dizaines de tracteurs sont également postés là. Selon plusieurs journalistes présents sur place, l’ambiance était détendue au cours de la soirée. Une assemblée générale devrait se tenir demain matin «pour décider de la suite». «Mais si on n’a pas de réponse, on restera sur le pont», a fait savoir le responsable de l’organisation COPAIN44.

Les forces de l’ordre étaient jusqu’ici restées à distance. Mais à 22H00, plusieurs centaines de CRS avec des lanceurs d’eau et des dépanneuses ont encerclé les manifestants. Un photographe de l’AFP a constaté de nombreux gyrophares aux abords du pont et des convois de camions de CRS qui convergeaient vers l’édifice. «Ils attaquent», a de son côté indiqué par SMS à l’AFP Cyril Bouligand, un des représentants du COPAIN44. Néanmoins la police a indiqué qu’une entrevue avec les représentants des opposants était prévue pour leur demander de partir d’eux-mêmes avant toute intervention. Selon un journaliste du Monde, la préfecture aurait laissé «10 minutes» aux manifestants «pour partir». L’organisation COPAIN44 se réunirait actuellement pour prendre une décision.

 

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RELAIS INFOS CAP SUR LA COP

Posté par provola le 22 novembre 2015

Pour toute info sur l’actualité de CAP SUR LA COP; allez sur « marchesurlacop.noblogs.org »

 

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LA GUERRE DES BALEINES

Posté par provola le 11 février 2013

The Bob Barker and Japanese whaling ship the Yushin Maru 3.

Le Sea Shepherd ( à droite) attaque un baleinier japonais pour l’empêcher de se ravitailler en haute mer.

La Sea Shepherd Conservation Society est une ONG maritime fondée en 1977 par Paul Watson, écologiste canadien, dédiée à la protection des océans. Elle est basée aux USA.

L’idée est née quand le capitaine Paul Watson a fondé la Earthforce Environmental Society en 1977 à Vancouver (Colombie-Britannique), au Canada, suite à son renvoi de Greenpeace, à cause de son penchant vers l’extrémisme. La Earthforce Environmental Society est le précurseur de la Sea Shepherd Conservation Society.

En 1978, l’association put s’offrir son premier navire, le Sea Shepherd.

Cette association de pirates défenseurs des baleines essaie tous les ans de contraindre le Japon à interrompre ses campagnes de chasse en harcelant sa flotille avec une armada de vedettes hyper-entrainées à la guérilla.

La chasse aux cétacés à but commercial est interdite depuis 1986, l’année dernière le Japon  captura 506 baleines de Minke sous le quota de 850 fixé par Tokyo pour  » recherche scientifique  »

La situation en haute mer en février 2013:

  • ENCORE DES POINTS MARQUES EN ANTARCTIQUE : le SAM SIMON, le petit dernier dans la flotte de Sea Shepherd, coupe les vivres de l’ »étoile de la mort » – navire usine de la flotte baleinière, le Nishin Maru.
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  • Le Sun Laurel, un navire Koréen enregistré au Panama, réapprovisionne en carburant le navire usine japonais plusieurs fois pendant la saison de chasse, en plein sanctuaire antarctique (et en infraction du Traité de l’Antarctique qui interdit la pratique pour cause de risque de marée noire) afin de lui permettre de rester sur place et de rentabiliser au maximum la chasse.
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  • En coupant ainsi l’approvisionnement en carburant de la pièce maîtresse de la flotte baleinière, cette dernière risque bien d’être contrainte et forcée de rentrer bien plus tôt que prévu à Tokyo. Le Sam Simon est actuellement rejoint par le Steve Irwin tandis que le Bob Barker continue à poursuivre le Nishin Maru.
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  • « Le navire boucher, Nisshin Maru peut fuir mais il ne peut pas se cacher » a déclaré Peter Hammearstheatd, Capitaine du Bob Barker.
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  • A ce jour aucun des navires harponneurs n’a pu tuer une seule baleine, tant ils sont occupés, soit à semer les navires de Sea Shepherd soit à les suivre pour relayer leur position au navire usine.
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  • « Nous sommes ici en train de jouer une sorte de gigantesque bataille navale sur des centaines de miles nautiques… » a déclaré Luis Manuel Pinho, le Capitaine du Sam Simon, qui empêche le navire ravitailleur de rejoindre le Nisshin Maru.
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