DES NOUVELLES DU TROU (3)

Posté par provola le 25 octobre 2012

                                       Une fois n’est pas coutume, je vous annonce une demi-bonne nouvelle. D’après les derniers relevés du satellite de la Nasa, la superficie moyenne du trou de la couche d’ozone est actuellement la seconde la plus faible depuis vingt ans ce qui tend à prouver que l’on va bien dans la bonne direction. En tout cas qu’on ne plonge plus vers ce vide absolu qui ressemblerait à un trou noir pour notre humanité.

Je vous  réédite ci-dessous l’article du 9/12/2010 dans lequel je soulignais déjà la résorption tendancielle du trou. Le record d’étendue du trou s’est établi cette année, en septembre dernier, à 21,2 millions de km2 ce qui est à comparer aux 22 millions de km2 observés en 2010. D’après certains scientifiques il ne faut pas y voir une amélioration de la concentration en ozone en haute atmosphère mais une simple stabilisation du phénomène observé sur les vingt dernières années.

Comme l’atmosphère se réchauffe globalement, cela favorise la préservation de l’ozone. (La couche d’ozone se réduit quand les températures refroidissent, raison pour laquelle le record est atteint en septembre dans l’hémisphère sud). Cela ne veut pas dire que la baisse de la production de CFC peut d’ors et déjà se mesurer en terme de protection de la couche d’ozone. D’autant qu’on se souvient du nouveau trou observé l’hiver dernier dans l’hémisphère nord. En gros cela ne va pas plus mal ( dans le trou), parceque ça va plus mal ( réchauffement climatique )

Attendons donc quelques années pour nous réjouir vraiment. 

Voici ce que j’écrivais en 2010.

Le trou va bien, enfin mieux, enfin moins mal, prenons les bonnes nouvelles, quand elles tombent, sans se bercer d’illusions.

Après avoir failli envahir une bonne partie de notre haute atmosphère il semble que le trou de la couche d’ozone ait tendance à se résorber. L’Institut national néo-zélandais de recherche sur l’eau et l’air vient d’annoncer que le trou de la couche d’ozone est le plus petit depuis 5 ans. Les dernières mesures effectuées en 2010 indiquent une étendue de 22 millions de km2 soit 2 millions de moins que l’année dernière. La perte maximum de la couche a été de 27 millions de tonnes soit 8 millions de tonnes de moins qu’ en 2009. La pire année sur le front du trou auront été les années 2006 et 2000, avec 29 millions de km2 et une perte de 43 millions de tonnes.

Bien qu’il soit encore difficile de proclamer la fin de l’alerte (les variations sont sensibles d’une année à l’autre et la vérité d’aujourd’hui n’est pas forcément la vérité d’hier ou celle de demain), les Néo-Zélandais estiment que le protocole de Montréal en 1987 signant la fin des chlorofluorocarbones (CFC) a permis de stopper l’hémorragie.

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LES ÉTATS VOYOUS

Posté par provola le 24 août 2011

                        LES ÉTATS VOYOUS dans COUCHE D'OZONE  

                               On y arrivera pas car ils n’ont rien compris, ils font ce que l’on a le droit de faire dans le berceau de l’innocence mais surtout plus quand on a en main une arme fatale de destruction massive.

Voilà ce qu’ils sont, des Etats voyous possédants les armes du type de celles que les Américains ont désespérement cherché en Irak durant la guerre du golfe, ce sont pour certains d’entre eux des démocraties, comme on dit, qui on décidé de gacher les dernières strates d’ozone protégeant la planète.

L’Empa, les laboratoires fédéraux suisses des sciences des matériaux et technologies, dont le studio d’altitude de la Junfrau situé à 3700 m d’altitude a permis de relever les moindres concentrations de gaz réfrigérants, a établi que les Pays-bas, l’Italie, la France, l’Allemagne, le Royaume-uni, la Chine mentent sur leur production de trifluoro-éthylène ( Hfc-23) un gaz à effet de serre surpuissant et destructeur de la couche d’ozone. Le Hfc-23 a un potentiel d’effet de serre 15000 fois supérieur à celui du CO2, et une durée dans l’atmosphère de 270 ans.  

Ce labo a été en mesure de préciser les quantités réelles émises dans l’atmosphère mais également la provenance de ces émissions. L’Italie est la première a être mise en accusation, les quantités produites dans la péninsule seraient 10 à 20 fois supérieures à ce que déclare le pays.

Le HFC-23 est un sous-produit du chloro-difluoro-méthane un gaz utilisé comme réfrigérant et dans la production du téflon. Ces HFC ont remplacé les CFC à la suite du protocole de Montréal mais ils restent de puissants destructeurs de la couche d’ozone et surtout les quantités produites ne sont en réalité pas contrôlées comme il se doit. Il est prévu que leur production soit totalement abandonnée à partir du 1er janvier 2015.

En attendant tout le monde s’en donne à coeur-joie, les experts suisses estiment que l’Europe dans son ensemble produit le double des quantités déclarées. Leurs données sont corroborées par celles d’une étude publiée sur Geophysical Research Letters. Des chercheurs indépendants ont également déterminé que la Chine cachait les véritables quantités produites.

Selon l’étude suisse, l’Italie produit sur un seul site, environ 500 000 tonnes de HFC-23 ce qui en potentialité d’effet de serre équivaut à la production en CO2 d’une ville de 75 000 habitants.

Et l’on s’étonne à chaque relevé que la couche d’ozone Antarctique ne se réduise pas malgré la fin des CFC décidée en 1987, de même, on fut surpris en ce début d’année de relever pour la première fois un énorme trou situé cette fois au Pôle Nord, ce qui est encore plus inquiétant étant données les populations concernées.

 

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DES NOUVELLES DU TROU (suite)

Posté par provola le 5 avril 2011

                                   

 Ozono, perdita record sull'Artico 					 

                                                A force de compter sur le nucléaire pour essayer d’échapper à tous les autres désastres humains en gestation, on avait failli par oublier le trou. Je veux parler du trou de la couche d’ozone, sauf que cette fois-ci il ne s’agit pas du même.  Faites péter une centrale atomique ça vous occupe les écolos pendant un bon bout de temps et ça permet de rejeter tout ce que vous voulez dans l’atmosphère, la mer , la biosphère, et le Paradis, ça permet de ratiboiser les dernières forêts, de massacrer les zones humides, la savane, la toundra, la taîga, et le pays du père Noël en prime. 

Sauf que ce trou-là, il est trop gros pour le cacher, comme un trou noir il est capable d’engloutir toutes les craintes des rejets de Fukushima tant ses proportions dépassent l’entendement.

On ne l’avait pas vu venir, préoccupés à oublier le premier , le trou du pôle Antarctique, on pensait qu’avec nos mesures à deux balles on avait réglé le problème, ou qu’au moins on l’avait stabilisé. Et voilà qu’il ressurgit au nord, en Arctique, une perte jamais mesurée de 40 % de sa masse, ici , au nord près de chez nous, pas en Patagonie, où il fait peur aux lamas et aux phoques du Cap Horn.  La couche d’ozone perd ses voiles, sur l’hémisphère nord aussi, et la survie sur terre devient une équation.

Publiées par l’OMM (Organisation météorologique mondiale), les dernières mesures d’ozone au-dessus de l’Arctique effectuées depuis des ballons-sondes et des satellites, notamment par le Latmos (Laboratoire atmosphère, milieux, observations spatiales, C NRS/UVSQ/UPMC), ainsi que le résultats des modèles, montrent cet hiver une déperdition jamais égalée. Autour du pôle Nord, la concentration de ce gaz (O3), vers 20 kilomètres d’altitude, donc dans la stratosphère s’est réduite d’environ 40% entre le début de l’hiver et la fin du mois de mars. C’est la plus forte diminution connue depuis le début des mesures de cette « couche d’ozone», qui absorbe fortement les UV, protégeant ainsi les organismes vivant à la surface du sol de ces rayons nocifs. Le précédent record était de 30%. 

On savait en 1987 qu’en éliminant les chloro-fluoro-carbones ces gaz mangeurs d’ozone on éviterait le pire, mais qu’on allait se faire des cheveux blancs durant un demi-siècle avant que la situation revienne à la normale. Sauf que le dérèglement climatique bouleverse à nouveau la donne et qu’on sait maintenant que le protoxyde d’azote, l’engrais de notre agriculture et le dégazage du pemafrost est également un ennemi de notre bouclier naturel.

Et comme ce gaz tueur ne va pas disparaître comme par enchantement de la circulation, on n’est pas près d’être rassurés, et nos enfants non plus.   

 

Rappel de l’article du 09.12.2010:

Le trou va bien, enfin mieux, enfin moins mal, prenons les bonnes nouvelles, quand elles tombent, sans se bercer d’illusions.

Après avoir failli envahir une bonne partie de notre haute atmosphère il semble que le trou de la couche d’ozone ait tendance à se résorber. L’Institut national néo-zélandais de recherche sur l’eau et l’air vient d’annoncer que le trou de la couche d’ozone est le plus petit depuis 5 ans. Les dernières mesures effectuées en 2010 indiquent une étendue de 22 millions de km2 soit 2 millions de moins que l’année dernière. La perte maximum de la couche a été de 27 millions de tonnes soit 8 millions de tonnes de moins qu’ en 2009. La pire année sur le front du trou auront été les années 2006 et 2000, avec 29 millions de km2 et une perte de 43 millions de tonnes.

Bien qu’il soit encore difficile de proclamer la fin de l’alerte (les variations sont sensibles d’une année à l’autre et la vérité d’aujourd’hui n’est pas forcément la vérité d’hier ou celle de demain), les Néo-Zélandais estiment que le protocole de Montréal en 1987 signant la fin des chlorofluorocarbones (CFC) a permis de stopper l’hémorragie. Un bon exemple de gouvernance au moment où se joue la guerre des températures globales à Cancun ?

 

Rappel de l’article du 29.01.10:

LES NOUVELLES DU TROU

On l’avait enterré un peu vite, en fait plus on cherche à le combler, plus le trou grandit. Il avait suffit que les grands de ce monde se penchent sur le vide d’ozone pour croire que le problème était réglé. Résultat en septembre 2009 , sa superficie n’aura jamais été aussi grande (à part 2006 record absolu, à égalité avec 2000).

En effet, les fameux CFC destructeurs(gaz entrants dans la chaîne du froid) avaient été bannis des process industriels. Or un marché parallèle de production des CFC existe encore et toujours qui ralentit la résorption naturelle des gaz nocifs en excès dans l’atmosphère. A force de s’occuper du CO2, d’enfumer l’opinion avec les gaz d’échappements, on en a délaissé notre bouclier terrestre. 

Une nouvelle menace plane désormais sur nos têtes, sous forme d’un nouveau gaz mangeur, le protoxyde d’azote. On le savait déjà capable de réchauffer l’atmosphère beaucoup plus efficacement que le CO2, environ 298 fois, on le sait maintenant responsable de la dégradation de la couche d’ozone. Sauf que que ce gaz est produit en grande quantité dans le cycle de l’agriculture moderne, par l’épandage des engrais et des lisiers, par la combustion de la biomasse ( déforestation), dans le traitement des eaux usées.  

Et l’humanité qui grandit a besoin de plus de pain,  de nouvelles terres agricoles et de purifier des eaux de plus en plus polluées.    

Tant qu’il s’agissait de modifier la technologie des frigos et de la clim sans que cela ne bouleverse la rentabilité de cette économie, les pays industriels réussirent à trouver un accord de façade, à pérorer une rhétorique mondialiste qui masqua l’angoissante question. Réduire les quantités de protoxyde d’azote s’annonce une affaire bien plus ardue.

La guerre des gaz n’est pas qu’une question de températures, d’autant que le dégazage peut-être en partie anthropique( du à l’effet de l’homme) , ce qui s’ajoute à l’effet des vastes puits de méthane du permafrost qui sont une menace tangible.

On le voit, le CO2 ressemble à ces trains qui risquent d’en cacher plein d’autres. 

CO2, Méthane, Protoxyde d’azote, CFC, Ozone, à vouloir trop jongler avec les vents mauvais, l’ humanité s’est retrouvée sans en avoir l’air à devoir ramasser la tempête.    

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DES NOUVELLES DU TROU (2)

Posté par provola le 9 décembre 2010

                         Le trou va bien, enfin mieux, enfin moins mal, prenons les bonnes nouvelles, quand elles tombent, sans se bercer d’illusions.

Après avoir failli envahir une bonne partie de notre haute atmosphère il semble que le trou de la couche d’ozone ait tendance à se résorber. L’Institut national néo-zélandais de recherche sur l’eau et l’air vient d’annoncer que le trou de la couche d’ozone est le plus petit depuis 5 ans. Les dernières mesures effectuées en 2010 indiquent une étendue de 22 millions de km2 soit 2 millions de moins que l’année dernière. La perte maximum de la couche a été de 27 millions de tonnes soit 8 millions de tonnes de moins qu’ en 2009. La pire année sur le front du trou auront été les années 2006 et 2000, avec 29 millions de km2 et une perte de 43 millions de tonnes.

Bien qu’il soit encore difficile de proclamer la fin de l’alerte (les variations sont sensibles d’une année à l’autre et la vérité d’aujourd’hui n’est pas forcément la vérité d’hier ou celle de demain), les Néo-Zélandais estiment que le protocole de Montréal en 1987 signant la fin des chlorofluorocarbones (CFC) a permis de stopper l’hémorragie. Un bon exemple de gouvernance au moment où se joue la guerre des températures globales à Cancun ?

Rappel de l’article du 29.01.10:

LES NOUVELLES DU TROU

On l’avait enterré un peu vite, en fait plus on cherche à le combler, plus le trou grandit. Il avait suffit que les grands de ce monde se penchent sur le vide d’ozone pour croire que le problème était réglé. Résultat en septembre 2009 , sa superficie n’aura jamais été aussi grande (à part 2006 record absolu, à égalité avec 2000).

En effet, les fameux CFC destructeurs(gaz entrants dans la chaîne du froid) avaient été bannis des process industriels. Or un marché parallèle de production des CFC existe encore et toujours qui ralentit la résorption naturelle des gaz nocifs en excès dans l’atmosphère. A force de s’occuper du CO2, d’enfumer l’opinion avec les gaz d’échappements, on en a délaissé notre bouclier terrestre. 

Une nouvelle menace plane désormais sur nos têtes, sous forme d’un nouveau gaz mangeur, le protoxyde d’azote. On le savait déjà capable de réchauffer l’atmosphère beaucoup plus efficacement que le CO2, environ 298 fois, on le sait maintenant responsable de la dégradation de la couche d’ozone. Sauf que que ce gaz est produit en grande quantité dans le cycle de l’agriculture moderne, par l’épandage des engrais et des lisiers, par la combustion de la biomasse ( déforestation), dans le traitement des eaux usées.  

Et l’humanité qui grandit a besoin de plus de pain,  de nouvelles terres agricoles et de purifier des eaux de plus en plus polluées.    

Tant qu’il s’agissait de modifier la technologie des frigos et de la clim sans que cela ne bouleverse la rentabilité de cette économie, les pays industriels réussirent à trouver un accord de façade, à pérorer une rhétorique mondialiste qui masqua l’angoissante question. Réduire les quantités de protoxyde d’azote s’annonce une affaire bien plus ardue.

La guerre des gaz n’est pas qu’une question de températures, d’autant que le dégazage peut-être en partie anthropique( du à l’effet de l’homme) , ce qui s’ajoute à l’effet des vastes puits de méthane du permafrost qui sont une menace tangible.

On le voit, le CO2 ressemble à ces trains qui risquent d’en cacher plein d’autres. 

CO2, Méthane, Protoxyde d’azote, CFC, Ozone, à vouloir trop jongler avec les vents, l’ humanité s’est retrouvée sans en avoir l’air à devoir ramasser la tempête.    

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LES NOUVELLES DU TROU

Posté par provola le 29 janvier 2010

On l’avait enterré un peu vite, en fait plus on cherche à le combler, plus le trou grandit. Il avait suffit que les grands de ce monde se penchent sur le vide d’ozone pour croire que le problème était réglé. Résultat en septembre 2009 , sa superficie n’aura jamais été aussi grande (à part 2006 record absolu).

En effet, les fameux CFC destructeurs(gaz entrants dans la chaîne du froid) avaient été bannis des process industriels. Or un marché parallèle de production des CFC existe encore et toujours qui ralentit la résorption naturelle des gaz nocifs en excès dans l’atmosphère. A force de s’occuper du CO2, d’enfumer l’opinion avec les gaz d’échappements, on en a délaissé notre bouclier terrestre. 

Une nouvelle menace plane désormais sur nos têtes, sous forme d’un nouveau gaz mangeur, le protoxyde d’azote. On le savait déjà capable de réchauffer l’atmosphère beaucoup plus efficacement que le CO2, environ 298 fois, on le sait maintenant responsable de la dégradation de la couche d’ozone. Sauf que que ce gaz est produit en grande quantité dans le cycle de l’agriculture moderne, par l’épandage des engrais et des lisiers, par la combustion de la biomasse ( déforestation), dans le traitement des eaux usées.  

Et l’humanité qui grandit a besoin de plus de pain,  de nouvelles terres agricoles et de purifier des eaux de plus en plus polluées.    

Tant qu’il s’agissait de modifier la technologie des frigos et de la clim sans que cela ne bouleverse la rentabilité de cette économie, les pays industriels réussirent à trouver un accord de façade, à pérorer une rhétorique mondialiste qui masqua l’angoissante question. Réduire les quantités de protoxyde d’azote s’annonce une affaire bien plus ardue.

La guerre des gaz n’est pas qu’une question de températures, d’autant que le dégazage peut-être en partie anthropique( du à l’effet de l’homme) des vastes puits de méthane du permafrost est une menace tangible.

On le voit, le CO2 ressemble à ces trains qui risquent d’en cacher plein d’autres. 

CO2, Méthane, Protoxyde d’azote, CFC, Ozone, à vouloir trop jongler avec les vents, l’ humanité s’est retrouvée sans en avoir l’air à devoir ramasser la tempête.        

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