L’Etat définitivement condamné à aménager la jungle de calais

Posté par provola le 23 novembre 2015

Le juge des référés du Conseil d’Etat a confirmé, lundi 23 novembre, la condamnation de l’Etat et de la commune de Calais à aménager la « jungle », bidonville où s’entassent près de 6 000 migrants dans des conditions déplorables.

Le Secours catholique, Médecins du monde et plusieurs demandeurs d’asile avaient déposé, le 26 octobre, un référé-liberté devant le tribunal administratif de Lille  dans le but de contraindre l’Etat à prendre des mesures urgentes.

Le Tribunai administratif avait alors ordonné à l’Etat: : 

  • de procéder, dans un délai de quarante-huit heures, au recensement des mineurs isolés en situation de détresse et de se rapprocher du département du Pas-de-Calais en vue de leur placement ;
  • de commencer à mettre en place, dans les huit jours, des points d’eau, des toilettes et des dispositifs de collecte des ordures supplémentaires, de procéder à un nettoyage du site, de créer des accès pour les services d’urgence.

Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, et la commune de Calais avaient fait appel de ce jugement.

« Traitements inhumains ou dégradants »

Pour le Conseil d’Etat, les conditions de vie des migrants dans la « jungle » sont bien de nature à les exposer à des traitements inhumains et dégradants.

En outre, « en l’absence de texte particulier », il appartient aux autorités titulaires du pouvoir de police générale, « de veiller, notamment, à ce que le droit de toute personne à ne pas être soumise à des traitements inhumains ou dégradants soit garanti », juge le Conseil, répondant ainsi à un argument du ministre.

Le Conseil d’Etat a également rejeté l’appel de Médecins du monde et du Secours catholique, qui n’étaient pas satisfaits du jugement du tribunal administratif de Lille quant au traitement des demandes d’asile, celui-ci ayant estimé qu’il n’y avait pas de « carence » de l’Etat à ce sujet. Enfin, le tribunal n’avait pas accédé aux demandes des requérants concernant la réquisition de bâtiments inoccupés pour faire droit à l’hébergement d’urgence des migrants.

Le 12 novembre, les travaux pour la mise en place du camp en dur au sein de la « jungle » ont débuté. La création de ce campement avait été annoncée le 31 août par le gouvernement, lors de la visite à Calais du premier ministre, Manuel Valls.

Article: Le Monde

Publié dans BONNES NOUVELLES | Pas de Commentaire »

DES NOUVELLES DU PARADIS

Posté par provola le 5 février 2013

                               Bouddha qu’on avait déjà eu l’occasion d’entendre lors de sa traversée du Pacifique sud nous a cette fois-ci envoyé des nouvelles du ciel. S’il en est un dont on peut être sûr qu’il a déjà déjà atteint le Nirvana, il se pourrait bien qu’il se nomme Alessandro, qui tente de boucler son tour du monde en monocoque.

Un moment de pûr bonheur, ils sont si rares:   http://www.vendeeglobe.org/fr/actualites/mag/12359/la-montee-au-mat-d-alessandro-di-benedetto-video.html

J’étais en train d’écrire un article sur les déchêts nucléaires qui devraient être stockés du coté de Bure en Haute -Marne pour des centaines de milliers d’années. A la vision de cette vidéo bluffante, je me suis dit que vu  la période de vie de l’uranium, l’article pourrait attendre quelques heures. Le bonheur lui, ne peut pas attendre.

Publié dans BONNES NOUVELLES | Pas de Commentaire »

ON A RETROUVÉ BOUDDHA

Posté par provola le 12 janvier 2013

ON A RETROUVÉ BOUDDHA dans BONNES NOUVELLES x0x4ps7m

 

                      Alessandro Di Benedetto, réincarnation du Bouddha, skipper en course sur le Vendée Globe, nous fait partager son amour pour notre Mère à tous.

Quand la course n’est pas un but mais un moyen.

Du bonheur à déguster au bar du coin: http://www.youtube.com/watch?v=21YyPtJk8FA

Publié dans BONNES NOUVELLES | Pas de Commentaire »

QUEL PIED !

Posté par provola le 13 avril 2012

   QUEL PIED ! dans BONNES NOUVELLES  La Mélanche à 17%… On n’osait y croire, si les sondages disent une once de vérité alors il se peut que les espoirs puissent déboucher sur une partie de la réalité.

Il en était à 5% au début de la campagne, les bonnes âmes lui jetaient des miettes, les sourires des journalistes emplissaient les salles de rédactions, les sarcasmes fusaient à propos de cette gauche disparue, endormie depuis des lustres, triturée, à la sauce tartare, passée à la moulinette néo-libérale. 

Partout l’égoïsme roi, le chacun pour soi, et tout pour les oligarchies, partout, un seul programme, standard; le pluralisme, les révoltes rangés aux oubliettes de l’histoire.

Un dictat, celui des 500 multinationales dominant l’économie de la planète et représentant à elles seules 58% du produit mondial brut. 500 firmes sans concurrence, bénéficiant d’une rente de situation, d’un monopole de fait ou d’un partage négocié des parts de marchés et imposant aux autres, par le biais de leur bras armé, le FMI, une compétition acharnée, une loi de la jungle généralisée.

Les Monsanto, les Microsoft, les Apple, les grandes banques, les Nestlé ( En suivant les trajets qu’effectuent les nourritures, Jean Ziegler fustigeant le géant suisse met au jour les déséquilibres absurdes d’un monde qui pourrait nourrir 12 milliards d’êtres humains, et dans lequel 850 millions de personnes sont sous alimentées. Dans ce système, le Brésil qui n’a pas atteint l’autosuffisance alimentaire, au lieu de développer des cultures vivrières, transforme la forét amazonienne en culture de soja qui sera utilisé à nourrir les poulets européens. Et l’Afrique reçoit à bas prix des tomates cultivées en Europe qui ruinent les agriculteurs locaux.), les Coca Cola, les géants de la distribution, les Sony, les Vodafone, les dix plus importantes compagnies pétrolières, les rois du béton, de la pharmacie, les géants de l’information, Murdoch, Disney, Bertelsmann, tous ces acteurs jouent de fait une parodie de compétition, s’arrogeant les beaux rôles et refourgant les risques aux nations et aux petits rôles.

Ces gens là, planquent leurs bénéfices dans les paradis fiscaux, spoliant de fait la population mondiale à qui on laisse croire en une illusoire démocratie qui n’est qu’une épidémie de fièvre acheteuse.

J’en étais à Mélanchon et me voilà ralochant sur cette économie du grand banditisme globalisé, cette dictature du capital mondialisé. Ce raccourcis ne constitue pourtant pas une contradiction. Car la guerre économique n’est plus du ressort d’un seul pays, aussi puissant soit-il, car la catastrophe écologique en cours ne concerne évidemment pas que l’hexagone.

La réponse ne pourra venir que d’une pulsion, d’un ras le bol, d’une volonté de s’en sortir, d’un espoir comme cet espoir longtemps enseigné aux jeunes générations par le récent disparu, le héros Aubrac. 

La réponse tient en cette minuscule fissure qui peut à tout moment décider du sort des plus puissantes murailles.    

Dans ce schéma où la France n’est qu’une minuscule pièce d’un puzzle géant, la réponse ne saurait  provenir que d’une onde de choc continentale, d’un tsunami populaire. La superproduction du business mondial, cette armée des marques, cette bande de terroristes qui ne dit pas son nom sur les enseignes ne sera vaincue que par un soulèvement des opprimés, des chômeurs, une résistance des exclus du système, un instinct de survie des premiers exposés aux dérèglements climatiques en cours.

Mélanchon est un symptôme convergeant de cette montée d’adrénaline, de ce réveil des consciences endormies depuis trente ans à coups d’injections consuméristes. Mélanchon est un facteur de risque pour la finance, pour les grands équilibres spoliateurs et massacreurs de l’environnement, pour les paradis fiscaux, ce trublion est de la veine des indignés, des insurgés grecs, espagnols, tunisiens, égyptiens, syriens, chinois, équatoriens, des bonnes volontés de tous continents qui ne souhaitent que s’extirper du joug de la marchandisation. Et peu importe que Mélanchon apporte les bonnes réponses, qui pourrait le prétendre, non , Mélanchon est là pour secouer le cocotier, le landerneau du Bildelberg.

Au delà de toute réflexion politique Mélanchon nous invite à rassembler nos énergies vitales, à éteindre la télé et à descendre dans la rue sans prendre l’ascenseur, ce sera déjà cela de gagné pour combattre notre cholestérol mental. 

Pour une balade salutaire au bord de notre propre humanité.

Publié dans BONNES NOUVELLES | Pas de Commentaire »

L’ANNONCE DE L’ANNONCE

Posté par provola le 14 février 2012

                 L'ANNONCE DE L'ANNONCE dans BONNES NOUVELLES      

                     De Funès annonce qu’il l’annoncera demain. Quoi ? Rien qu’on ne sache déjà, mais s’entendre dire ce qu’on sait déjà est une sacré nouvelle en soi, qui  fait un effet bœuf, à moins qu’on ait rien d’autre à faire, en bonne laitière, qu’à regarder passer les trains en retard. On est mortels dès notre naissance mais tant qu’on fait mine de l’oublier, on reste immortels, grâle des paradoxes.

La surprise de la Saint-Valentin c’est un peu ça, on l’attend pendant un an, mais quand ça arrive on fait l’air étonné, comme les cons lucides qui font semblant de se croire intelligents.

Je n’avais sans doute rien à dire ce soir, lui non plus mais il en fait tout un plat; que ce vide sidéral, cet espace de liberté qui ressemble à une prison dont on ne sait quoi foutre, et ce type insensible qui oublie cette soupe infâme servie au long des jours, ce quinquennat qui a semblé plus long que cinq ans, lui qui oublie la foire aux idées, le vol des pauvres, le viol d’écologie, le vol d’espoir.

Ce mec est impayable, improbable, trop chic pour faire rire notre dentier en plomb, invendable comme ces Rafale qu’on doit brader sur les plages de Mumbaï pour avoir des chances d’en refourguer.

Roi du bluff, en short d’idées, bonimenteur patenté, toquard politique, prince de la dette, Père-Noël des élites.

J’e n’avais rien d’autre a écrire que le vide sidéral, qui ressemble à s’y méprendre à cette présidence pour rien, un stylo triste, un clavier en forme de friche industrielle, des touches insensibles, comme une Carla trop glauque; rien d’intéressant à dire, mais je vous devais de vous le dire.

Cette annonce est un vrai Magnificat, l’ange Gabriel brushing au vent qui révèle à cette vierge effarouchée de Marianne le sens de la vie, elle qui s’en vient encore une fois rendre visite à cette bourge de Nathalie Kosciusko-Morizet promise par Dieu aux grandes œuvres de l’intoxication des masses. 

Ce clown qui n’a rien d’un comique et qui nous a taillé un costard trop court s’en vient maintenant pour l’ultime tour de piste avant qu’on démonte une fois pour toute, ce putain de cirque.

 

Publié dans BONNES NOUVELLES | Pas de Commentaire »

2011, ON FLINGUE LES MARQUES (HARO SUR LA NOISETTE: FERRERO) (1)

Posté par provola le 2 janvier 2011

                         On n’a PAS le droit de critiquer la source du développement , de l’emploi, du business, de la richesse, du bonheur, du confort, du dépassement de soi, de la réussite professionnelle, les marques sont notre sang, notre beurre et notre foi. Mais…                            

Les grandes marques nous pourrissent la vie, elles nous envahissent l’espace, la vue, l’ouïe, le sommeil, les marques sont partout et ne nous laissent aucun répis, il faut que notre sens de l’achat soit tout le temps et en tous lieus en alerte, en vigilance orange.

Tout ce cérémonial de putasserie me fait penser à un célèbre voyage du poète Dante, Toscan, à Gênes, en Ligurie. Ce voyage en terre ennemie (en ce temps la Toscane est en conflit avec la Toscane) ne s’étant pas bien passé du tout. Repartant vers ses chères collines, en haut du col, Dante se retourna vers Gênes et dit en secouant son manteau: » je n’emmènerai même pas la poussière de ce maudis pays », ce qui se traduirais aujourd’hui en Italien moderne par: « Ne ho pieno le scatole, j’en ai plein les boites », ou plein de ce que vous savez. C’est un peu ce que ressens après avoir subit tout au long de ces années les agressions permanentes d’une pub impudique, courtisane, mal-élevée, indiscrète, d’une bassesse sans nom. La pub est un peu ma Gênes à moi, dont je veux débarrasser mon esprit en secouant mes méninges et mes textes.

Maintenant que l’espace est créé d’une usine à mitrailler les insupportables, à fustiger les gens qui le valent bien, nous allons pouvoir nous amuser à singer les comiques vendeurs troupiers, les vedettes en promo, les clowns au marché de la tune.  

En commençant par le roi du Rocher, ce caillou qui caracole en tête des crises de foie des fêtes de fin d’année, le chocolat de la convivialité, du plaisir du palais, une espèce de saloperie sous papier aluminium qui n’a aucun intérêt si ce n’est une accumulation de pépites dans un coffre-fort du Luxembourg.

Ferrero, roi du Nutella et du Rocher, 40 filiales dans le monde, qui a piqué toutes les noisettes aux gentils écureuils, qui produit autant de profits que d’obésité, a engrangé en 2010 347 millions d’euros de bénéfices, au Luxembourg, pour payer moins de taxes qu’en Italie. Et pour verser 280 millions d’euros de dividendes aux actionnaires.

La note de conjoncture: » Nous avons atteint les objectifs de ventes du groupe et de création de valeur pour les actionnaires. La nouveauté est l’ouverture d’une nouvelle filiale à Hong-Kong. »

Pour faire grossir 1 milliard de Chinois.  

Publié dans BONNES NOUVELLES, CHERCHEZ L'ERREUR, LES BOITES AU PILORI | Pas de Commentaire »

MERCI PERE NOËL

Posté par provola le 25 décembre 2010

                          La bonne nouvelle est que le père Noël est un gars sympa, il a retrouvé Le Bouquin (Halte à la croissance ?) qui pour moi a toujours été une Bible, après avoir eu la chance de le lire à sa sortie en 1974. Ce livre est l’instigateur de ce blog, j’en avais perdu la trace depuis toutes ces années et me le retrouver entre les mains a été un bonheur non dissimulé au même titre que mon train électrique et mon circuit 24. Certains pourront certainement comprendre ce à quoi je fais allusion.

La conséquence immédiate est qu’il m’est totalement impossible de résister à l’envie de vous faire partager jusqu’à l’odeur de ce texte.

Dans l’urgence et pour ce jour de Noël et donc de naissance, voici le texte de présentation sur l’arrière de couverture:

(je rappelle que nous sommes en 1974)

« La croissance en question: voilà la grande affaire de notre temps. Et voici le document de base: Limites à la croissance-le rapport Meadows établi au Massachussetts Institute of Technology par une brillante équipe de chercheurs internationaux, à l’instigation du club de Rome.

Exploratoire, imparfait, il suffit à bouleverser nos conceptions de l’avenir, qu’elles soient conservatrices, révolutionnaires, voire eschatologiques. Comme le dit modestement l’un des inspirateurs,  »Nous ne faisons pas de la prévision. Nous disons: voilà ce que donnent à telle ou telle échéance, les tendances actuelles » Et bien, sauf renversement, elles donnent la catastrophe.

Ce « renversement de tendance », les hommes du Club de Rome l’ont opéré en eux-mêmes: ils y puisent la sorte d’énergie qui soulève les montagnes. Le rapport Meadows n’est qu’un premier coup de gong: ils se préparent à mettre les dirigeants du monde entier, chiffres en main, face aux risques de mort.

Quel est donc ce collège invisible de 80 membres qui pénètrent tels des catalyseurs, dans les principaux centres de décision de la Terre ?

Janine Delaunay est allée jusqu’au bout de l’enquête personnelle, auprès des principaux leaders. Journaliste et femme, elle a participé à la plupart des émissions de prospective du service des sciences humaines à l’ORTF. Et elle nous fait toucher du doigt ce qui les distingue de la futurologie en « roue libre »: ces hommes, avec toutes les ressources conceptuelles et technologiques de l’intelligence humaine, ont l’acharnement viscéral des sauveteurs.

Pour éclairer le débat sur la croissance, nous publions simultanément l’enquête sur le »Club de Rome » et le rapport Meadows, sous le titre Halte à la Croissance ?, et le premier programme de politique écologique à s’en inspirer, sous le titre Changer ou disparaître.  » 

Dormez bien, la Bible, ou ce qui lui ressemble, cette espèce de source d’une conscience collective qui sait se dispenser de Dieu,  veille désormais sur nous.

Publié dans BONNES NOUVELLES, MESSAGES AUX LECTEURS | Pas de Commentaire »

LES MARTINETS SONT LA’

Posté par provola le 13 mai 2010

Épuisés par le long périple, plus long que d’habitude par les pluies tardives de cet hiver qui ne veut pas lâcher, les martinets ont repris possession de l’aération de la cuisine, juste derrière le radiateur. Leurs cris stridents ont envahi l’appartement muselant par la même occasion les pubs devenues inaudibles. Comme le chauffage est encore allumé qui s’échappe par l’évent, ils trouveront là conditions et récompense à leur exploit.

Ils regretteront moins d’avoir quitté l’Afrique un peu tôt, comme si le réchauffement climatique de ces dernières saisons leur avait déréglé le chronomètre . Cette année le retour anticipé en terre d’abondance ce sera révélé un choix erroné car effectué dans des conditions particulièrement difficiles.

Une bonne cure de sommeil et un grog de pollution sauront remettre sur ailes nos forçats du voyage à moins que les incessants changement d’horaires leur coute la santé et leur coupe ainsi l’envie de revenir la fois prochaine.   

Publié dans BONNES NOUVELLES, ECOLOGIE | Pas de Commentaire »

DE FUNES RELANCE L’INDUSTRIE (PIPEAU 23)

Posté par provola le 4 mars 2010

Il faudra les voir les cheminées fumantes et postillonantes pour croire à la réalité de la nouvelle donne industrielle de la France. Le chef de l’état a décrété que l’industrie allait à nouveau créer des milliers d’emplois et pour ce faire a donné quelques pistes. Quelle joie de voir à nouveau cracher ces panaches de CO2 qui flairent si bon notre jeunesse.

Un salaire de 2 euros nets par jour devrait permettre de rapatrier quelques emplois dans la métallurgie lourde, ceci en déduisant tout de même les congés payés qui sont un obstacle à la relocalisation. Le savoir faire français est une garantie pour les investisseurs chinois de trouver sur notre sol une main-d’oeuvre qualifiée et peu regardante sur les cadences infernales.

La mobilité des salariés sera inscrite dans la constitution, ceux-ci n’auront plus le droit de réclamer un emploi à moins de 200 km de leur domicile, cet obstacle levé permettra la création de milliers d’emploi dans l’industrie de la chaise à porteur, seul moyen de locomotion à portée des nouvelles normes salariales.

Une prime de risque sera attribuée à chaque travailleur ne disposant plus de la protection maladie, un treizième mois sera automatiquement versé sur le salaire d’un ouvrier ne réclamant plus de droit à la retraite avant 75 ans.

Toutes ces mesures de sauvegarde de l’industrie française seront débattues à la prochaine rentrée parlementaire, ce qui devrait clôturer de manière efficace la législature actuelle et assurer ainsi sans coup férir le renouvellement du mandat de l’actuel Président. 

L’opposition parlementaire socialiste a déjà donné son assentiment à ces mesures de salut public, l’unité nationale étant la seule solution viable permettant d’adopter sans entraves cette véritable révolution du travail.   

Publié dans BONNES NOUVELLES, CHERCHEZ L'ERREUR | Pas de Commentaire »

TAHITI QUI COULE

Posté par provola le 4 décembre 2009

L’ île du bout des rêves, en ces temps agités ressemble à la Venise de l’acqua alta (l’ eau haute), victime expiatoire de l’ abyssale incurie des hommes. 

En plein réchauffement climatique, la figure de la Polynésie à la française attend les pieds dans l’eau trouble, l’ inexorable montée de la marée des toques noires.

Gaston Flosse, Chirac des colliers de fleurs, corsaire des planques marines et rentier des océans s’entraîne à l’apnée judiciaire.  

Les aller-retour à la case pénitencier permettent d’abriter une population désormais destinée à l’émigration clandestine et en attente d’un billet pour l’oubli.

Tout corps plongé dans un bain d’affaires peut en sortir blanchi, tel un corail lavé à l’eau de javel.

Publié dans BONNES NOUVELLES | Pas de Commentaire »

LA GRIPPE CENT POUR CENT MORTELLE

Posté par provola le 3 décembre 2009

Aucun malade aux symptômes connus de la fameuse grippe A H1N1 ne sait s’il a réellement contracté la grippe. Pour en être sûr , il faut avoir fait un test à 250 € que personne ne songe à se payer. 

En fait , le test est réalisé sur les malades qui  décèdent à la suite d’une maladie qui s’apparente à la grippe.

Les seuls qui soient absolument certains d’avoir contracté la grippe, car le test est positif, sont donc ceux pour qui cela ne fait plus aucune importance car n’étant au moment du résultat, déjà plus de ce monde.

On peut dire en ce sens que cette épidémie est cent pour cent mortelle, mais qu’elle ne concerne que les morts. 

Publié dans BONNES NOUVELLES | Pas de Commentaire »

PERITO MORENO HASTA LA VICTORIA, SIEMPRE.

Posté par provola le 28 juin 2009

A force d’entendre parler du réchauffement global on avait failli être sourds au roulement de tambour des trains de glace,  aux râles de la planète en danger qui ne veut pas disparaître en même temps que sa locataire de civilisation .

Le plus grand glacier du monde en dehors du continent antarctique , le Perito Moreno situé en Patagonie n’a cure de nos tergiversations de mortels et poursuit son discours rassurant regagnant chaque année les hectares perdus.

Étonnement , les experts du National Géographic n’en reviennent toujours pas , le bougre est stable depuis 90 ans et le réchauffement climatique est un jeu auquel il semble n’attacher aucun intérêt.

S’il fallait donner une médaille à la meilleure des meilleures nouvelles écologiques , il faudrait incontestablement en décorer le placide ruban blanc argentin qui dans le désert des perspectives rassurantes est une tache d’espoir.

D’autant qu’il semble avoir montré l’exemple à quelques collègues d’Alaska , au glacier Pie XI au Chili , à quelques langues froides de l’Himalaya occidental qui ont finalement ( ou momentanément, l’avenir de ces surveillés spéciaux nous le dira) décidé d’interrompre leur retrait.

Publié dans BONNES NOUVELLES | Pas de Commentaire »

MARIAGE AVEC LA VIE (article inclassable)

Posté par provola le 28 mai 2009

On a des moments d’exaltation totale, sous le coup de Trafalgar d’une prise de stupéfiants. 

Ce soir je me fous du conventionnel et je me fous du blog et c’est peut être là ou’ je suis le plus proche de qui vous voudrez.

J’ai été tellement fou que j’ai demandé ma femme en mariage, ou quand la digression est la porte de l’autre dimension. 

On fait ça généralement au début ,avant de savoir ,on joue un jeu inconnu mais bridé; là on est en terrain miné, échafaudage branlant qui ressemble à la vraie création , ou quand la subtilité de l’être entrouvre ses transpirations discrètes. 

On était partis de rien , d’une idée mal cousue, d’une intuition, d’une griffure de salon, d’une plaie mal refermée sur une  vision erronée du monde. Une question de transcendance, un verbe mal ajusté, simplement à coté, on aurait pu être heureux , sans plus de tracas que de vieillir heureux ensemble, avec des enfants si nombreux et si beaux qu’il aurait fallu tout un océan pour faire entrer leur splendeur et notre coté obscur .

On aurait pu vivre sans soucis, avec une maladie honnête, pleins de tunes et tordus révolutionnaires comme de coutume , on aurait pu déchirer l’église par convention , comme pour colmater une angoisse, celle d’une bonne pêche, d’une existence qui serve au moins à se sentir exister.

On aurait pu se comprendre, se tenir prêts à exploser dans un lit IKEA, pour une pirouette de métier , une fraise d’Andalousie , chaloupe de « fringance » exposée à l’inévitable subtilité de l’être. 

On aurait pu transgresser toutes les mouvances de l’échiquier et traduire en mat les fleurs du mal. On aurait pu faire mieux que tout le monde et s’expliquer au  moment de l’adieu et se dire qu’on a fait de notre mieux et qu’on ne pouvait pas faire mieux.

On aurait toujours su se dire l’amour de la découverte et le souvenir du regret.

On aurait pu ne jamais se demander, on aurait pu se quitter et rester en contact.

On aurait pu ne jamais connaître le précipice absolu , au moment précis ou’ la falaise devient une pure hypothèse de retenue , une piste au décollage , ou’ quand les certitudes ne sont plus rien que le vent du vide.

Demander sa femme en mariage est un exercice de style aux limites de la zone de la mort , plus haut que le col sud de l’Everest, on a parfois envie de redescendre chercher une bouteille d’oxygène jusqu’au moment ou’ le manque d’air propulse le réel en un trait d’union pour l’éternité.  

Au final, tout cela, si je ne m’abuse, constitue quand même une bonne nouvelle.

Publié dans BONNES NOUVELLES | 1 Commentaire »

LA PANDEMIE EST PROBABLE MAIS PAS FORCEMENT MORTELLE (journal positif)

Posté par provola le 4 mai 2009

Ayant promis à mon frère de pondre un article positif comme si je devais décrire le monde vu depuis le petit promontoire au dessus de Bezeaudun du coté d’Aurillac, j’ai attendu comme l’hameçon traque la truite l’occasion de harponner une perle de journaliste. En fait les bonnes nouvelles sont légions ,il suffit de relater la réalité inégalitaire de notre soit disant modernité par des palettes de couleurs vives.

La première bonne nouvelle est que j’ai désormais inscrit dans le marbre la rubrique: bonnes nouvelles comme pour dire qu’on ne pourra plus me reprocher de ne pas contre-balancer la litanie des catastrophes annoncées. La création de la catégorie bonnes nouvelles va déjà en rassurer quelques uns.

Allons y pour la seconde. 

En ces temps ou même les virus se mettent à muter , on peut considérer qu’appartenant au cercle fermé des pays riches nous seront bien moins touchés que les habitants d’Afrique ou d’Asie par les rastas virus venus de nulle part.

Et tout cela est déjà une excellente nouvelle en soi.

La troisième nouvelle et il semble qu’en ce moment il n’y ait que cela , est que le pauvre président de la Société Générale ,renvoyé comme un mal propre dans ses vingt deux après 25 ans de loyaux services sans indemnités de départ ,va quand même pouvoir bénéficier d’une retraite de 730000 euros (par an) .

2000 € par jour c’est 2000 fois le salaire de 2 milliards d’individus sur terre

On sait bien que le paludisme, le choléra , la mal nutrition , la dysenterie, ébola, la fièvre jaune font des dizaines de millions de morts chaque année sur la planète mais tout cela se passe ailleurs alors nous préférons nous faire peur avec le H1N1 des porcs comme on s’est fait peur avec le H5N1 des poulets comme on s’est fait peur avec le SRAS des fouines pour oublier la crise des subprimes.

Autant dire l’orage va passer ailleurs comme l’averse qui aillant loupé le virage de Saint Cernin s’en va bousculer la pente du Bruel sans faire escale du coté de Tournemire.

Une dernière bonne nouvelle pour la route: Bayrou qui n’est pas de gauche n’a quand même pas pour autant envie de s’inscrire à l’UMP. On a au moins une chance de ne pas se repayer l’aimant de Carla pour cinq calamités de plus.

 

Publié dans BONNES NOUVELLES | Pas de Commentaire »

 

Commission du Développement... |
MoDem Mulhouse |
L'Atelier Radical |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Saisir le Présent, Construi...
| Parti Ouvrier Indépendant :...
| Vivre Villerupt Autrement