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Mes enfants n’y croient pas, Macron non plus

Posté par provola le 22 janvier 2019

En dix ans, la fonte des glaces au Groenland a été multipliée par quatre

Un iceberg s'est détaché près d'un village au nord ouest du Groenland.
En dix ans, la fonte des glaces au Groenland a été multipliée par quatre Le Journal horaire / 17 sec. / à 15:00
Multipliée par quatre entre 2003 et 2013, la fonte des glaces au Groenland, qui entraîne la hausse du niveau des mers, est désormais perceptible dans des zones plus étendues de l’immense île arctique.

« En 2003, 111 km3 de glace par an disparaissaient, dix ans plus tard ce chiffre était presque quatre fois plus élevé, atteignant 428 km3 par an », indique une étude publiée dans les comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Les chercheurs du DTU Space Lab de l’Institut technique du Danemark, qui ont participé à une étude sur les changements de la masse glaciaire au Groenland, ont constaté « des changements prégnants et surprenants dans le schéma de fonte de la glace ».

Terre et eau de mer toujours plus chaudes

Jusqu’à présent, c’était surtout la calotte glaciaire qui fondait, principalement dans les glaciers du nord-ouest et du sud-est du Groenland. Cette fonte s’explique par la hausse des températures terrestres et, en partie, par le contact avec une eau de mer elle-même de plus en plus chaude.

La nouvelle étude montre que la glace fond également dans le sud-ouest de l’île et que cette fonte est accélérée par la hausse des températures terrestres. « Au fur et à mesure de l’augmentation de la température de l’atmosphère, nous allons immédiatement voir une accentuation de la fonte ».

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Tsunami jaune

Posté par provola le 17 janvier 2019

L’irruption des gilets jaunes est survenue à la manière d’un véritable tsunami. Personne ne l’avait vu venir, bien que toutes les conditions du tremblement de terre sous-marin aient été réunies depuis des lustres, ce qui allait libérer en un instant une énergie sismique à haute valeur destructrice.
Tout a été submergé, les illusions d’un pouvoir exsangue car mal élu, les partis politiques, les syndicats, la cinquième république. Au rebut le Président des riches, les figures emblématiques et ancestrales de l’oligarchie, les politicards remisés au placard de l’histoire, le régime de royauté républicaine. Fini les Macron, inaudibles les Mélenchon, les Bayrou, les Royal, les Hulot, les Wauquier. Brisées les figures de 68, les Kohn Bendit, les Krivine. Finis les cégétistes, aux oubliettes les journalistes bras armés du système, les Duhamel, les Apathie, les Barbier, dehors les Ferry ou les Bernard Henri Levi, les philosophes va-t’en guerre de la bien pensance. A bas les tenants de l’Union européenne qui nous avaient raconté la fable d’un continent qui devait être une protection pour les peuples alors que 50 ans après sa création, celle-ci s’est toujours soldée par plus de concurrence entre les pays et une évasion fiscale organisée en optimisation.
Après avoir tout submergé sur son passage, l’onde jaune n’a laissé qu’un constat désolant. Celui d’un paysage dévasté, sans certitudes, sans repères. Où sont les étudiants, cette élite intellectuelle qui aurait dû être un relais revendicatif au mouvement des gilets jaunes ? Aujourd’hui les étudiants se réfugient penauds dans leurs certitudes de serviteurs de l’ordre établi. Où sont les syndicats si fébriles, disparus, cachés, perdus on ne sait dans quelle forêt obscure ? Où les chanteurs de Marseillaise qui n’ont de révolutionnaire que des cordes vocales désaccordées ? Où les bobos transis de peur, affolés par cette vague des sans-dents qui éclaire d’un jour nouveau leur morgue de classe ? Où est la Macronie, ce monde enchanté, des start-ups, des milliardaires impudiques, des fils de la globalisation heureuse, des ventes d’armes et des centrales nucléaires, complaisante envers les paradis fiscaux ? Cette planète pourrie du réchauffement, des déchets, des océans plastifiés et de l’accumulation consumériste. Cet espace productiviste placés sous protection des caméras de surveillance, affolé par les hordes de migrants ?
Où sont les Champs Elysées, dits « la plus belle avenue du monde », ce centre commercial de farces et attrapes touristes, se terminant par un arc de triomphe, symbole de la république mais aussi de la victoire d’Austerlitz du dictateur Napoléon qui ne laissa en France que des hommes estropiés et des veuves ? Ces champs de malheur où les oubliés de la croissance sont venus consommer leurs dernières illusions égalitaires.

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UNE BOMBE A RETARDEMENT

Posté par provola le 16 janvier 2019

La calotte glaciaire de l’Antarctique fond plus vite que jamais

Cette fonte des glaciers entraîne une hausse de plus en plus importante du niveau des océans, ont prévenu lundi des scientifiques.

La glace de l\'Antarctique photographiée par une expédition chinoise, le 31 décembre 2018.
La glace de l’Antarctique photographiée par une expédition chinoise, le 31 décembre 2018. (LIU SHIPING / XINHUA / AFP)

La fonte annuelle de la banquise est plus rapide que jamais dans l’océan Austral, aux abords de l’Antarctique. Mais ce n’est pas la nouvelle la plus inquiétante qui nous provienne du continent blanc. En effet, selon un rapport des comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences, publié lundi 14 janvier, les glaciers (constitués d’eau douce) de l’Antarctique souffrent également. La fonte de la calotte glaciaire du continent blanc est responsable d’une montée de 1,4 centimètre du niveau des océans de la planète entre 1979 et 2017, selon ce rapport.

 

Le rythme de fonte de cette énorme masse d’eau douce gelée devrait entraîner une élévation désastreuse du niveau des océans dans les prochaines années, a relevé Eric Rignot, président de la chaire de système scientifique de la Terre à l’université de Californie. Selon des études précédentes, une montée de 1,8 mètre d’ici 2100 – l’une des pires prévisions scientifiques – provoquerait l’inondation de nombreuses villes côtières abritant des millions de personnes dans le monde.

 

Avec la calotte antarctique qui continue de fondre, nous prévoyons une hausse du niveau des océans de plusieurs mètres à cause de l’Antarctique dans les prochains siècles.Eric Rignot, président de la chaire de système scientifique de la Terre à l’université de Californieà l’AFP

Pour cette nouvelle étude, les chercheurs ont mené la plus longue évaluation de la masse des glaces dans 18 régions de l’Antarctique. Ils ont utilisé des données fournies par des photographies aériennes en haute résolution prises par des avions de la Nasa, ainsi que des images radar provenant de satellites de multiples agences spatiales.

Chaque année, 252 milliards de tonnes de glace fondent

Elles ont permis de déterminer qu’entre 1979 et 1990, l’Antarctique avait perdu en moyenne 40 milliards de tonnes de masse glaciaire par an. A partir de 2009 et jusqu’en 2017, cette perte est passée à 252 milliards de tonnes chaque année. Plus inquiétant encore, les scientifiques ont repéré des zones dans l’Est, autrefois considérées comme relativement  »à l’abri du changement », contrairement à celles de l’Ouest, mais qui perdent désormais beaucoup de glace.

L’Antarctique renferme suffisamment de glace pour provoquer, si cette dernière venait à fondre complètement, une élévation de 57 mètres du niveau des mers. La calotte glaciaire de l’Antarctique de l’Est, la plus importante au monde, contient environ la moitié des réserves d’eau douce de la planète. De quoi faire monter les mers de 52 mètres en cas de fonte, contre 5 mètres pour la partie Ouest. Le rapport des PNAS souligne que ces récentes recherches devraient inciter à porter une  »attention accrue » à la fonte des glaces dans l’Est de l’Antarctique.

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C’EST PIRE QUE PRÉVU

Posté par provola le 12 janvier 2019

Les océans se réchauffent bien plus vite que ce que l'on croyait

Les océans se réchauffent bien plus vite que ce que l’on croyait

 

Selon une nouvelle étude, les océans se réchaufferaient 40% plus rapidement qu’une étude des Nations Unies l’avait prédit il y a cinq ans.

 

Les nouvelles concernant le réchauffement climatique semblent aller de Charybde en Scylla, ces derniers temps. C’est également la tendance d’une récente publication scientifique, parue ce jeudi 10 janvier dans le journal Science.

Si une étude sur le réchauffement des océans avait été menée par les Nations Unies il y a cinq ans, des scientifiques ont découvert que leur température augmentait en fait 40% plus rapidement que ce qui était prévu.

Les océans absorbent la chaleur

Les océans ont la capacité d’absorber les effets du changement climatique. Il a été calculé que les eaux du globe capturent 93% de la chaleur emprisonnée dans l’atmosphère par l’augmentation des gaz à effet de serre.

« Si l’océan ne capturait pas autant de chaleur, la température du globe serait bien plus haute qu’elle ne l’est à l’heure qu’il est » explique Malin Pinsky, professeur d’écologie à la Rotgers University au New York Times.

« En vérité, l’océan nous sauve déjà d’un réchauffement massif à l’heure qu’il est » souligne-t-il. Si les océans sauvent pour l’instant la planète, en revanche, les conséquences sont catastrophiques à leur échelle.

De multiples conséquences désastreuses

Ainsi, le réchauffement des océans a comme effet d’accélérer la fonte des glaciers, et donc l’élévation du niveau des mers. Les récifs coralliens, incapables de s’adapter, meurent tandis que les précipitations augmentent, tout comme l’intensité des tornades et autres phénomènes météorologiques exceptionnels.

Selon les scientifiques auteurs de cette étude, ces phénomènes devraient encore s’accroître, en nombre et en intensité, dans les années à venir. Ainsi, les ouragans Harvey et Florence, qui ont ont touché les Etats-Unis ces deux dernières années, ne devraient être que les premiers d’une longue série.

Des conséquences sur la pêche

Mais ce n’est pas tout : des millions de personnes, notamment dans les zones tropicales, qui dépendent de la pêche pour vivre, pourraient être touchées. La faute à la destruction des récifs coralliens, qui servent de refuge et d’habitat à de nombreuses espèces de poisson.

Au fil des années, les océans sont devenus un des sujets de recherche les plus importants pour les scientifiques à travers le monde. La température des océans est un bon moyen de surveiller l’élévation de la température du globe, celle-ci n’étant pas influencée par les phénomènes météorologiques à court terme.

« Le meilleur thermomètre que nous puissions avoir » 

« Les océans sont le meilleur thermomètre que nous puissions avoir » explique Zeke Hausfather, un des responsables de l’étude. Mais ce n’est pas une tâche simple. La preuve : le rapport des Nations Unies datant de 2014, basé sur des algorithmes informatiques, prévoyait un réchauffement moins important.

Ce qui ressort de la dernière étude est que l’eau proche de la surface est celle qui s’est le plus réchauffée et que l’élévation des températures s’est accélérée dans les vingt dernières années.

Déjà des conséquences diplomatiques 

En conséquence, le niveau de la mer s’est élevé. Pour une raison simple : l’eau chaude, avec des molécules dilatées, prend plus de place que l’eau froide. Et, selon l’étude, on tiendrait là la principale raison de l’élévation du niveau des mers, bien plus que la fonte des calottes glaciaires.

Le 11 janvier 2019 à 16:35 • Kevin Domas

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il était une fois la banquise.

Posté par provola le 10 janvier 2019

La surface de la banquise de l’Antarctique n’a jamais été aussi faible à cette période de l’année

Le précédent record bas datait de 2017.

Une étendue de glace en Antarctique, le 31 décembre 2018.
Une étendue de glace en Antarctique, le 31 décembre 2018. (LIU SHIPING / XINHUA / AFP)

La banquise a triste mine. Avec 5,47 millions de km² mesurés le 1er janvier, l’étendue de la banquise de l’Antarctique n’a jamais été aussi faible à cette époque de l’année depuis le début des mesures par satellite il y a 40 ans, relève Météo France mardi 8 janvier.

Le précédent record bas date de 2017 : l’étendue de glace était alors plus grande de 300 000 km². Le prévisionniste, qui se base sur les mesures du National Snow and Ice Data Center (centre national de données sur la neige et la glace) américain, note que le déficit de banquise par rapport aux normales mesurées entre 1981 et 2010 atteint 1,88 millions de km², « ce qui représente un manque de 26 % de l’extension moyenne attendue à cette période de l’année ».

Le pire est sans doute à venir, car la fonte des glaces se poursuit en raison de l’été sur place. « Il reste encore plusieurs semaines avant le minimum annuel mesuré entre fin février et début mars », rappelle ainsi Météo France, qui souligne que le précédent record bas date du 3 mars 2017. La banquise antarctique s’étandait alors sur de 2,10 millions de km².

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