IL ÉTAIT UNE FOIS LA BARRIÈRE DE CORAIL

Posté par provola le 19 avril 2018

Les coraux menacés d’extinction autour de 2050

EN UN GRAPHIQUE – Les coraux, habitats essentiels à la biodiversité marine, connaissent un déclin catastrophique dû au réchauffement climatique.

LE MONDE | 19.04.2018 à 17h30 • Mis à jour le 19.04.2018 à 18h05 | Par Gary Dagorn

Les coraux blanchis et mourants de la Grande Barrière, au large de l’Australie, le 23 avril 2009.

Une étude publiée, mercredi 18 avril, dans la revue Nature montre qu’environ 30 % de la Grande Barrière de corail, au large de l’Australie, aurait disparu pendant la vague de chaleur de l’été 2016. Une dégradation très inquiétante dont l’ampleur est inédite au sein de cette structure géante qui abrite une biodiversité très importante. Au niveau mondial, les coraux ne couvrent « que » 284 000 km² de surface (selon les Nations unies) mais abritent au moins 25 % des espèces marines connues.

Lire l’article :   Hécatombe « catastrophique » dans la Grande Barrière de corail australienne

L’étendue des dégâts n’est hélas pas une surprise. En mai 2017, deux conseillers scientifiques ont déclaré « inatteignable » l’objectif du gouvernement australien de sauver la Grande Barrière, après que des estimations similaires des destructions en 2016 ont été publiées.

Dans un rapport daté de 2011, le World Resource Institute (WRI) estimait que plus de 60 % des récifs coraliens sont directement menacés par les activités humaines (surpêche, pollution, bétonnage des côtes) et qu’environ trois quarts de ceux-ci sont menacés à la fois par l’activité de l’humanité et le réchauffement des eaux. Le déclin global des coraux est une manifestation parmi les plus spectaculaires et inquiétantes du changement climatique. Ce dernier, en réchauffant les eaux et en les acidifiant légèrement, fragilise les coraux, qui sont extrêmement sensibles aux changements de paramètres de leur environnement.

Depuis la première édition du rapport du WRI sur la question, en 1998, un corail sur trois connaît un risque accru de disparaître. On estime que d’ici à 2050, les coraux de la planète dans leur quasi-intégralité seront menacés de disparition.

En 2050, quasiment tous les coraux de la planète seront menacés de disparaître

Part des coraux groupés par sévérité de menace

En 2050, quasiment tous les coraux de la planète seront menacés de disparaître

Part des coraux groupés par sévérité de menace

2030
● Critique: 8,4 %
● Très haut: 17,1 %
● Haut: 32,1 %
● Moyen: 34,0 %
● Bas: 8,4 %

 

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RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE: ON N’A RIEN COMPRIS

Posté par provola le 7 avril 2018

Emissions mondiales de CO² à un plus haut historique en 2017, rapporte l’AIE

EMISSIONS MONDIALES DE CO² À UN PLUS HAUT HISTORIQUE EN 2017, RAPPORTE L'AIE
Les émissions mondiales de CO², découlant de l’utilisation de combustibles fossiles, ont augmenté de 1,4% en 2017, pour atteindre 32,5 gigatonnes, soit un plus haut historique, au vu d’une estimation encore provisoire, fait savoir l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport rendu public jeudi. /

 

LONDRES (Reuters) – Les émissions mondiales de CO², découlant de l’utilisation de combustibles fossiles, ont augmenté de 1,4% en 2017, pour atteindre 32,5 gigatonnes, soit un plus haut historique, au vu d’une estimation encore provisoire, fait savoir l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport rendu public jeudi.

Les émissions de CO² n’ont pas augmenté partout; si la plupart des grandes économies ont enregistré une hausse en 2017, d’autres (Etats-Unis, Royaume-Uni, Mexique, Japon) ont connu des baisses.

La plus forte baisse est venue des Etats-Unis, ce en raison d’un développement accéléré des énergies renouvelables.

La demande mondiale en énergie a progressé de 2,1% l’an passé, à 14,05 milliards de tonnes d’équivalent pétrole, soit plus du double du taux de progression enregistré en 2016 (0,9%), du fait d’une croissance économique globale soutenue, a précisé l’AIE. En moyenne, de 2011 à 2015 compris, la demande mondiale d’énergie avait crû de 0,9% l’an.

Plus de 70% de la croissance de la demande mondiale en énergie a été satisfaite par le pétrole, le gaz naturel et le pétrole, tandis que la quasi-totalité du reste revenait aux énergies renouvelables, note l’AIE dans son rapport.

 

LES RENOUVELABLES EN NETTE PROGRESSION

« La hausse importante des émissions mondiales de dioxyde de carbone, liée aux sources d’énergie, en 2017, nous montre que les efforts actuels pour lutter contre les changements climatiques sont loin de suffire, a déclaré Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE.

« Par exemple, on assiste à un ralentissement spectaculaire du taux d’amélioration de l’efficacité énergétique au plan mondial, les politiques mettant moins l’accent là-dessus », a-t-il ajouté.

La demande mondiale de pétrole a augmenté de 1,6% l’an dernier, soit de 1,5 million de barils par jour (bpj), plus du double du taux annuel moyen d’augmentation au cours des dix dernières années.

La consommation de gaz naturel a progressé pour sa part de 3% l’an dernier, la Chine comptant à elle seule pour près d’un tiers de cette hausse. C’est, parmi les combustibles fossiles, le gaz naturel qui a connu la plus forte hausse l’an dernier.

 

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