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CES PUTAINS D’ ECONOMISTES RESPONSABLES DE LA DEBACLE

Posté par provola le 12 juillet 2017

 

 

Les responsables du projet Midas — un projet dont l’ambition est d’étudier les effets du réchauffement climatique sur la barrière de glace de Larsen C — ont rappelé ce jeudi que l’Antarctique est l’une des régions qui se réchauffent le plus vite. Sous l’effet du réchauffement climatique, la plateforme glaciaire de Larsen A s’est désintégrée en 1995. Celle de Larsen B en 2002. Quant à celle de Larsen C, elle pourrait aujourd’hui ne plus tenir qu’à un fil. Ici, la fracture qui s'étend à proximité du glacier de Pine Island, photographiée le 4 novembre 2016 lors d'un survol de l'Antarctique ouest dans le cadre du programme de la Nasa, IceBridge. © Nasa, Nathan Kurstz

PLANÈTE

Antarctique : l’un des plus grands icebergs jamais vu vient de se détacher

ACTUALITÉClassé sous :CLIMATOLOGIE , CHANGEMENT CLIMATIQUE , RÉCHAUFFEMENT

Journaliste

Publié le 12/07/2017

C’est fait. La fissure qui galopait ces sept derniers mois le long de la plateforme de glace Larsen C vient de rejoindre la mer. Un des plus grands icebergs jamais vu vient de naître. Aux premières loges pour l’observer, y compris durant la nuit australe et par mauvais temps : le satellite Sentinel-1. Que va-t-il se passer maintenant que cet iceberg géant s’est décroché ?

CE QU’IL FAUT RETENIR
  • Le 12 juillet, la fissure dans la barrière de glace Larsen C, en Antarctique, apparue il y a plusieurs années, a atteint l’océan. Sa progression fut très rapide ces sept derniers mois.
  • Un iceberg géant, 50 fois plus grand que Paris et contenant autant d’eau que le lac Ontario, vient de naître.
  • Les scientifiques vont le surveiller de près. S’il se disloque, il pourrait dériver dans l’océan. Autrement, il pourrait se maintenir dans la même zone. Le reste de Larsen C devrait se fragmenter.

Le suspense dure depuis plusieurs mois mais l’heure du dénouement est arrivée : la longue fissure dans la plateforme de glace de Larsen C, au nord de l’Antarctique, vient de rejoindre l’océan. C’est donc un des plus grands icebergs jamais observés (de mémoire d’Homme) qui vient de naître ce 12 juillet, sous les yeux des scientifiques. Alors que la nuit et l’hiver austral règnent sur la région, les images radar du satellite Copernic Sentinel-1 (ESA), indispensables dans ces conditions, témoignent du vêlage d’une pièce de glace grande comme deux fois le Luxembourg.

« Cet évènement est un épisode spectaculaire dans l’histoire récente des barrières de glace de l’Antarctique, qui implique des forces au-delà de l’échelle humaine, dans un endroit où peu d’entre nous sont allés, et qui changera fondamentalement la géographie de cette région » écrit dans The Conversation Adrian Luckman, glaciologue à l’université de Swansea, Royaume-Uni, et membre de l’équipe scientifique du projet Midas qui étudie de près la progression de cette fissure. Apparue il y a plusieurs années, elle a beaucoup attiré l’attention des médias et du public depuis début 2017. Son avancée rapide impressionne et, enfin, début juillet, les chercheurs savaient que son destin était scellé. « Nous nous attendions à cela depuis des mois mais la rapidité de la rupture finale a été un peu une surprise, déclare le chercheur à l’ESA. Nous allons continuer à surveiller à la fois l’impact de ce vêlage sur la plateforme de glace Larsen C et le sort de cet énorme iceberg. »

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