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LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME ME GONFLE

Posté par provola le 26 octobre 2016

On a envoyé 100 bus à Calais et on a l’impression d’avoir sauvé l’humanité.17 ans que ce bled traite ses migrants de la pire des manières, a réinventé les bidonvilles disparus dans les années soixante, 17 ans de scandale.

On a évacué 5000 personnes ? Et il faudrait se réjouir du devoir accompli ? Il en arrive 2000 par jour en ce moment en Sicile et en Sardaigne, 153 000 depuis le 1er janvier reçus en urgence absolue par l’Italie qui en a déjà réparti 200 000 sur l’ensemble du territoire. Depuis le 1er janvier encore 3800 sont morts en traversant la Méditerranée, un record.
Ce fameux pays le plus beau du monde essaye de masquer ses tares en cette période électorale, le président a attendu ses derniers jours pour se préoccuper du pire des génocides de l’époque moderne et des manifs anti-migrants s’organisent tous les jours en ce pays de tradition chrétienne comme ils disent.
Les Le Pen préparent une OPA sur ce pays en décomposition, le fascisme guette acidulé de nationalisme et de racisme.

Tout cela au pays des lumières et des droits de l’homme. Un constat me hante: il faut bien l’admettre, nous ne sommes plus dignes de notre propre pays.

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C’est officiel, le réchauffement climatique est devenu totalement irréversible

Posté par provola le 23 octobre 2016

National Oceanic and Atmospheric Administration

 

 

L’atmosphère terrestre a officiellement atteint une concentration de CO2 de 400 parties par million (ppm), un tournant dans l’histoire et un point de non-retour puisqu’avec ce seuil atteint, le réchauffement climatique devient totalement irréversible. Ces niveaux de concentration du carbone ne diminueront plus.

L’atmosphère terrestre a officiellement atteint une concentration de CO2 de 400 parties par million (ppm), et « tout nous porte à croire que cette valeur ne diminuera pas, ni avant la fin de l’année, ni… jamais » peut-on lire dans un billet de l’Institut d’océanographie Scripps, basé sur la surveillance hebdomadaire des niveaux de CO2, par l’Observatoire de Mauna Loa à Hawaii.

Cela fait déjà quelques années que nous savons que si la concentration de carbone dans l’atmosphère venait à dépasser les 400 ppm, il s’agirait là d’un seuil critique, un point de non-retour nous faisant entrer dans une période où le réchauffement climatique deviendrait totalement irréversible. Ce seuil a été atteint pour la première fois en 2012 dans la région Arctique et trois ans plus tard, pour la première fois, la concentration de carbone dans l’atmosphère s’est maintenue au-dessus de 400 ppm pendant un mois entier.

Pour les experts, ces niveaux de concentration du carbone ne descendront plus, puisque selon la nature cyclique de l’évolution de la concentration de CO2 observée à Mauna Loa, c’est aux environs de septembre de chaque année que les niveaux de CO2 sont au plus bas. Pour cette année, le point le plus bas de la courbe indique 401 ppm.

L’accord de Paris qui a résulté de la COP21 vise à lutter contre les effets des changements climatiques avec des objectifs précis, notamment maintenir des températures moyennes globales en dessous d’un niveau critique correspondant à +1,5°C au-dessus des moyennes pré-industrielles. Seulement, les 60 pays qui ont ratifié l’accord ne sont responsables que de 47,76% des émissions mondiales de carbone. Ainsi, les conséquences à prévoir sont les suivantes :

Extinction de masse : Le taux d’extinction est aujourd’hui 1000 fois plus rapide qu’avant l’apparition de l’Homo sapiens moderne. Selon la WWF, ce sont 10 000 espèces qui s’éteignent chaque année, et la liste des espèces en danger critique s’allonge de jour en jour. À ce rythme là, en 2050, c’est un quart des espèces vivantes qui pourraient être éteintes.

Rupture de la chaîne alimentaire : Il s’agit là d’une conséquence directe des extinctions de masse, le déséquilibre permanent des chaînes alimentaires avec un effet domino incontrôlable. Exemple en Arctique, où l’augmentation de la température des océans (+7° en 50 ans) impacte le développement des algues marines, privant ainsi les populations de zooplancton, morues, phoques et ours polaires de nutriments essentiels.

Élévation du niveau des eaux : La fonte des glaciers entraîne la montée du niveau de la mer, redessinant lentement mais sûrement les littoraux. Une migration de masse vers l’intérieur des terres est à prévoir avec, d’ici 2100, plus de 13 millions de personnes qui devront se déplacer. Le processus a d’ailleurs déjà commencé dans certaines régions du monde, notamment dans l’Océan Pacifique. Pour les experts, même si nous parvenons à stopper la hausse des températures, ce phénomène ne pourra lui pas être arrêté.

Acidification des océans : L’excès de CO2 dans notre atmosphère, ce sont les océans qui l’absorbent, provoquant une diminution de leur PH et donc leur acidification. Un phénomène déjà responsable de l’extinction d’écosystèmes marins entiers, notamment les coraux, en grande souffrance, ce qui va là aussi déséquilibrer de manière forte et irréversible les écosystèmes océaniques.

Source : climatescrippsmotherboard

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COMPRENDRE LE DÉSASTRE CLIMATIQUE

Posté par provola le 14 octobre 2016

Climat : un meilleur graphique

COMPRENDRE LE DÉSASTRE CLIMATIQUE dans PORTUGAL Temp%C3%A9ratures-plan%C3%A9taires-R%C3%A9f%C3%A9rence-1880-1920-Giss-NasaTempératures planétaires référence 1880 à 1920 Giss Nasa

Comment représenter au mieux l’évolution climatique en cours pour favoriser la réflexion sur la menace qu’elle représente ? James Hansen et Makiko Sato (Goddard Institute for Space Studies, Nasa) viennent de modifier leur traditionnel graphique montrant la courbe des températures de la planète depuis 1880. Ils n’ont pas changé la courbe elle même, mais la période de référence et également indiqué la moyenne glissante sur les 12 derniers mois. Mine de rien, ce petit changement permet de mieux comprendre l’un des aspects les plus déroutants de l’Accord de Paris signé lors de la COP-21, en décembre 2016. Et dont la ratification express parun nombre suffisant de pays représentant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre va permettre l’entrée en vigueur dès la COP-22 à Marrakech les 7 et 8 novembre prochain.

1,5°C, l’objectif hors d’atteinte

Le changement opéré permet de rapprocher la période de référence de celle de la Convention Climat de l’ONU, lors des débuts de la Révolution industrielle, au 18ème siècle. La période 1880/1920 ne s’en distingue probablement que d’environ 0,1°C. Comme l’expliquent les deux climatologues dans un texte expliquant cette nouvelle présentation, il est donc légitime de considérer qu’elles sont similaires. L’écart entre la température moyenne des douze derniers mois et cette nouvelle période de référence s’élève à 1,3°C.

Or, comme l’expliquent les spécialistes, le potentiel de réchauffement supplémentaire des GES déjà dans l’atmosphère se monte à environ 0,3°C. L’objectif fixé dans l’Accord de Paris de se rapprocher le plus possible d’une hausse de 1,5°C, et non seulement de viser une hausse maximale de 2°C, par rapport à cette référence, est donc complètement hors de portée. Cette limite de 1,5°C sera atteinte, sans que l’on ne puisse rien faire contre cette événement inéluctable. Même la disparition de l’espèce humaine demain matin n’y suffirait pas (à court terme du moins, la vaste reforestation que cela engendrerait pourrait avoir un effet majeur à long terme).

Comment et pourquoi ?

Comment et pourquoi se fixer un objectif que l’on ne peut atteindre ? Le comment est connu. Cette limite de 1,5°C provient d’un des groupes de pays organisés dans le cadre des négociations pour la COP-21, regroupant les « plus vulnérables ». Petits pays insulaires, pays très pauvres, menacés de submersion et/ou incapables de s’adapter à des changements climatiques violents par défaut de capacités techniques, économiques et sociales. Ce groupe a fait de l’introduction de cette limite une condition sine qua non de sa signature. Cela fut donc accepté sous la forme d’une phrase indiquant la volonté de s’en rapprocher le plus possible.

Pourquoi ? Là aussi, ce n’est pas très compliqué. Plus vite cette limite sera atteinte, plus tôt ces pays pourront se targuer d’un droit moral à réparation de la part des pays les plus industrialisés, depuis longtemps ou depuis peu. Ce droit moral n’est pour l’instant adossé qu’à un seul engagement collectif, celui du fonds de 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 de sources publiques et privées (à ne pas confondre avec le Fond vert). Mais les plus riches ont conditionné la décision de ce fonds à celle d’un engagement des pays signataires à ne jamais porter devant un tribunal, national ou international, la question des réparations des dommages résultant du changement climatique. Il suffit de considérer l’incapacité de la communauté internationale à secourir un minuscule pays comme Haïti lorsqu’il est frappé par un cyclone pour juger de l’affaire.

Était-ce pour autant une bonne idée ? Si sa seule conséquence se révèle être de renforcer ou faciliter le transfert de technologies émettant peu de gaz à effet de serre aux pays les plus pauvres et de l’aide à l’adaptation au changement climatique, alors nulle raison de s’en inquiéter. Mais elle risque de provoquer une autre conséquence, celle de dévaluer tout objectif climatique, le déclassant au rang de promesse intenable. Et si l’on doit dépasser les 1,5°C, pourquoi ne pas en faire de même avec les 2°C… puis au delà. Si un tel objectif climatique ne vaut rien pourquoi les autres vaudraient-ils quelque chose. Un tel raisonnement ouvre la voie à l’abandon de toute perspective de limiter la casse. Un risque d’autant moins à négliger que l’objectif des 2°C – choisi en raison de sa capacité à situer une sorte de « limite » entre un changement climatique anticipé comme « gérable » et le saut dans un inconnu où l’amplitude même de la menace n’est pas quantifiable – exige des décisions et des actions allant bien au delà de l’Accord de Paris.

Niños et cycle solaire

D’autres informations ressortent de cette nouvelle présentation. La courbe bleue, en réalité un point par mois, correspond pour chacun de ces points à la moyenne des derniers 12 mois. Elle montre des extrema – points les plus hauts et les plus bas – plus prononcés que les carrés noirs indiquant les moyennes calendaires (de janvier à décembre de chaque année). Ces extrema sont provoqués par des cycles naturels, pour la plupart correspondant à l’ENSO (El Niño Southern Oscillation),l’alternance des Niños et Niñas dans l’Océan Pacifique Tropical. L’arrivée possible d’une Niña pourrait donc faire baisser l’indicateur de température moyenne planétaire (mesuré à un mètre au dessus des sols et à la surface des océans) l’année prochaine.

Les-alternances-Ni%C3%B1o-et-Ni%C3%B1a-depuis-1992-exprim%C3%A9es-en-temp%C3%A9rature-de-surface-du-Pacifique-Tropical-vues-par-satellites dans PORTUGALLes alternances Niño et Niña exprimées en températures de surface du Pacifique tropical vues par satellites.

La courbe rouge lisse les températures sur onze années glissantes (chaque point, mensuel, fait la moyenne des derniers 132 mois). Elle provoque un double effet. Le premier est de masquer les variations du cycle d’activité du Soleil, d’environ 11 ans. Le second est de s’approcher d’une véritable moyenne climatologique (15 ans seraient mieux), lissant la plupart des variations naturelles de l’indicateur de température au profit de la seule cause majeure d’évolution climatique sur les dernières décennies, l’intensification de l’effet de serre en raison de nos émissions massives de gaz du même nom. Parmi les « arguments » des climato-sceptiques, on relève souvent celui du désaccord entre une courbe de l’augmentation, assez régulière, de la  teneur en GES de l’atmosphère et celle des températures qui fait le yoyo d’une année sur l’autre. En réalité, dès lors qu’on lisse cette dernière sur un nombre d’années suffisant, on retrouve une élévation régulière, tout à fait similaire à celle de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Enfin, signalent Hansen et Sato, dans un article à paraître, la « bosse » du début des années 1940 pourrait être due à la dégradation des relevés météo durant la seconde guerre mondiale.

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PAS DE QUOI SE MARRER

Posté par provola le 4 octobre 2016

L’atmosphère terrestre a officiellement atteint une concentration de CO2 de 400 parties par million (ppm), un tournant dans l’histoire et un point de non-retour puisqu’avec ce seuil atteint, le réchauffement climatique devient totalement irréversible. Ces niveaux de concentration du carbone ne diminueront plus.

L’atmosphère terrestre a officiellement atteint une concentration de CO2 de 400 parties par million (ppm), et « tout nous porte à croire que cette valeur ne diminuera pas, ni avant la fin de l’année, ni… jamais » peut-on lire dans un billet de l’Institut d’océanographie Scripps, basé sur la surveillance hebdomadaire des niveaux de CO2, par l’Observatoire de Mauna Loa à Hawaii.

Cela fait déjà quelques années que nous savons que si la concentration de carbone dans l’atmosphère venait à dépasser les 400 ppm, il s’agirait là d’un seuil critique, un point de non-retour nous faisant entrer dans une période où le réchauffement climatique deviendrait totalement irréversible. Ce seuil a été atteint pour la première fois en 2012 dans la région Arctique et trois ans plus tard, pour la première fois, la concentration de carbone dans l’atmosphère s’est maintenue au-dessus de 400 ppm pendant un mois entier.

Pour les experts, ces niveaux de concentration du carbone ne descendront plus, puisque selon la nature cyclique de l’évolution de la concentration de CO2 observée à Mauna Loa, c’est aux environs de septembre de chaque année que les niveaux de CO2 sont au plus bas. Pour cette année, le point le plus bas de la courbe indique 401 ppm.

L’accord de Paris qui a résulté de la COP21 vise à lutter contre les effets des changements climatiques avec des objectifs précis, notamment maintenir des températures moyennes globales en dessous d’un niveau critique correspondant à +1,5°C au-dessus des moyennes pré-industrielles. Seulement, les 60 pays qui ont ratifié l’accord ne sont responsables que de 47,76% des émissions mondiales de carbone. Ainsi, les conséquences à prévoir sont les suivantes :

Extinction de masse : Le taux d’extinction est aujourd’hui 1000 fois plus rapide qu’avant l’apparition de l’Homo sapiens moderne. Selon la WWF, ce sont 10 000 espèces qui s’éteignent chaque année, et la liste des espèces en danger critique s’allonge de jour en jour. À ce rythme là, en 2050, c’est un quart des espèces vivantes qui pourraient être éteintes.

Rupture de la chaîne alimentaire : Il s’agit là d’une conséquence directe des extinctions de masse, le déséquilibre permanent des chaînes alimentaires avec un effet domino incontrôlable. Exemple en Arctique, où l’augmentation de la température des océans (+7° en 50 ans) impacte le développement des algues marines, privant ainsi les populations de zooplancton, morues, phoques et ours polaires de nutriments essentiels.

Élévation du niveau des eaux : La fonte des glaciers entraîne la montée du niveau de la mer, redessinant lentement mais sûrement les littoraux. Une migration de masse vers l’intérieur des terres est à prévoir avec, d’ici 2100, plus de 13 millions de personnes qui devront se déplacer. Le processus a d’ailleurs déjà commencé dans certaines régions du monde, notamment dans l’Océan Pacifique. Pour les experts, même si nous parvenons à stopper la hausse des températures, ce phénomène ne pourra lui pas être arrêté.

Acidification des océans : L’excès de CO2 dans notre atmosphère, ce sont les océans qui l’absorbent, provoquant une diminution de leur PH et donc leur acidification. Un phénomène déjà responsable de l’extinction d’écosystèmes marins entiers, notamment les coraux, en grande souffrance, ce qui va là aussi déséquilibrer de manière forte et irréversible les écosystèmes océaniques.

Source : climatescrippsmotherboard

 

 

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UN JOUR DE MANIF INTERDITE A LA JUNGLE DE CALAIS

Posté par provola le 3 octobre 2016

CALAIS 1ER OCTOBRE 2016 NPA

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LA BATAILLE DE CALAIS

Posté par provola le 2 octobre 2016

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QU’EST-CE QUE LE FASCISME ?
Son modèle social est davantage centré sur la nation que sur les individus qui la composent. Il cherche à créer un groupe uni et solidaire, qui ait une identité forte. Pour cela, il faut que cette collectivité partage une histoire et un destin communs et qu’elle se construise sur la volonté de perpétuer son ciment culturel. Il est donc primordial pour les fascistes de préserver l’homogénéité (ethnique, religieuse ou de classe) de cette collectivité nationale.WP_20161001_059WP_20161001_056

//https://www.youtube.com/watch?v=UthLW41SwzQ

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