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LE GIEC S’EST- IL TROMPE ?

Posté par provola le 4 janvier 2014

                           Je vais devenir un climato-sceptique, non plus seulement un « réchauffiste ». Le GIEC se serait donc trompé, mais surtout pas en dramatisant la situation mais au contraire en minimisant certaines données.  Les fidèles de ce blog savent à quel point le réchauffement climatique me préoccupe depuis des lustres.  En réalité je ne vais pas virer ma cuti aujourd’hui, ce serait plutôt le contraire. Car les études récentes vont toutes dans le sens d’une aggravation des estimations. C’est d’abord le dernier rapport du GIEC de 2013 qui renforce l’idée d’une aggravation de la situation sur le front du climat global, c’est maintenant cette étude qui affine la problématique de la formation des nuages dans les basses couches de l’atmosphère qui conclu sur une note à tout le moins préoccupante.   

Cette étude réalisée par Steven Sherwood et deux chercheurs français du laboratoire de météorologie dynamique et de l’Institut Pierre-Simon Laplace (CNRS/université Pierre et Marie Curie). Nous démontre que si rien n’est fait pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre anthropiques la température globale pourrait augmenter de 4 degrés d’ici la fin du siècle et de 4 degrés supplémentaires à l’horizon 2200. En réalité cela revient à prendre en compte la valeur la plus haute de la fourchette donnée par le dernier rapport du Giec qui donnait une fourchette d’augmentation de la température de 1,5 à 4,5 degrés pour la fin de ce siècle.

 D’après les trois auteurs de la nouvelle étude, la mauvaise compréhension des mécanismes de formation de ces nuages bas serait responsable du grand écart entre les estimations les plus basses (+1,5 °C) et les plus hautes (+4,5 °C) des différents modèles. La plupart des programmes modélisant l’évolution du climat auraient surestimé le taux de formation de nuages bas, situés entre 2 km et 3 km au-dessus des océans dans les zones tropicales, à partir de l’évaporation de l’eau. Ces nuages réfléchissent la lumière solaire, ce qui limite le réchauffement de la Terre. Les climatologues pensaient jusqu’à présent que le réchauffement, en augmentant l’évaporation de l’eau des océans, augmenterait du coup le taux de formation de ces nuages. Mais les observations du monde réel montrent que les courants ascendants de vapeur d’eau remontent à différentes altitudes dans l’atmosphère. L’augmentation globale des températures devrait accélérer cette circulation de la vapeur d’eau entre la basse atmosphère et les plus hautes couches. Cela aurait comme conséquence d’assécher les couches les plus basses, réduisant ainsi les chances de formation de nuages bas qui interceptent les rayons solaires et limitent les apports de chaleur.

Il faudrait donc revoir les modèles climatiques avec cette nouvelle approche. Le chercheur australien a appliqué son approche à 43 modèles informatiques du climat qui peuvent tenir compte de l’impact «de convection entre la basse et la moyenne troposphère tropicale ». Ces échanges de vapeur d’eau entre les nuages bas et ceux de moyenne altitude expliqueraient, pour moitié, ces ajustements.

Sherwood est conscient des limites de son approche et il s’attend déjà à recevoir une vague de critiques : « Des sceptiques critiquent les modèles du climat qui seraient erronés et nous sommes les premiers à admettre qu’ils ne sont pas parfaits. Mais nous avons trouvé des erreurs faites dans les modèles qui attendent le plus faible réchauffement climatique, pas dans ceux qui prévoient le plus fort réchauffement.» 

Je retiendrais pour ma part une autre partie de ce rapport : l’estimation de la dégradation des températures pour le siècle prochain. En effet pour la première fois semble-t-il nous entendons parler d’un horizon allant au-delà de 2100 comme si les climatologues semblaient persuadés que le monde s’arrêtait à cette date. Comme si nos arrières petits enfants n’auraient pas à subir le poids de notre folie consumériste. 8 degrés de plus en 2200 cela transformera la planète en une espèce de no man’s land, en une terre stérile à la plupart des espèces animales et végétales connues à ce jour.   

La religion d’une croissance échevelée et infinie et son excès de fièvre consumériste  auront détruit l’humanité en à peine plus de 2 siècles de folie pure, à peine plus que le temps d’un AVC à l’échelle de l’humanité.     

 

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RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE: C’EST PIRE QUE PREVU (Bonne Année)

Posté par provola le 1 janvier 2014

                         Bonne année bla-bla. Pardonnez, il n’est plus temps de s’amuser, il n’est plus temps de se congatuler, c’est ce que nous conseille la revue scientifique Nature qui publie aujourd’hui une récente étude sur l’évolution du climat à l’échelle globale. Et bien le moins qu’on puisse dire est que les choses semblent aller dans le mauvais sens avec une prévision d’une augmentation des temprératures de 4 degrés à l’horizon 2100 et même 4 degrés supplmémentaires en 2200.  J’en apprends un peu plus sur cette recherche et je vous en réserve la primeur au plus vite. Les voeux m’ennuient au plus haut point.

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