200 000 FOIS MERCI

Posté par provola le 24 juin 2013

                      

                         200 000 visites, 200 000 fois que nous nous croisons au détours de nos conversations informelles, au coin du feu ou à l’ombre du chêne. A bien y regarder, le chemin parcouru à refaire le monde à notre manière aura été une occasion d’échanger, de dialoguer et de nous passionner pour une cause commune, pour l’idée simple que nous devrions passer le témoin à nos successeurs le plus proprement du monde. Or nous savons que ce ne sera pas le cas et qu’au procès de l’histoire, nous aurons appartenu à la génération de tous les ratages, de toutes les gabegies, des destructions environnementales massives et des pires inégalités. Ce qui va de pair, n’oublions pas que les uns polluent énormément pendant que les autres survivent et voudraient bien respirer un peu mieux ou boire de l’eau potable. 

Les prochaines générations auront ainsi à gérer en même temps la répartition des ressources, l’adaptation aux changements climatiques induits par notre folie consumériste et le nettoyage impossible de la terre, de l’air, de l’eau et de l’espace. Un rapport de la banque mondiale publié le 18 juin nous dit l’urgence du changement de cap qui seul peut permettre de contenir l’élévation des températures globales à 2°C. (voir le détail de ce rapport ci-dessous). 

Nous aurons en quelques décennies, produit suffisamment de déchets de toutes sortes pour contaminer au moins les quelques siècles à venir. 

Ainsi l’exploration des gyres océaniques, ces trappes à pollutions marines, a permis de mettre en évidence la contamination à grande échelle des mers par des millions de tonnes de plastique. Ce plastique est décomposé par le soleil et réduit en de minuscules particules qui entrent facilement dans la chaîne alimentaire des animaux marins et en conséquence de l’homme. Ne serions-nous pas en train de penser que la disparition des poissons est en fait une mesure sanitaire nous évitant une contamination de masse ? 

De même, nous avons pensé pouvoir stocker des déchets nucléaires pour des dizaines de milliers d’années, pure ignominie industrielle. 

Les solutions existent de transformer notre manière d’être pour laisser au moins une petite chance à nos enfants de survivre dans cette poubelle à ciel ouvert qu’est devenue notre planète Mère. 

Elles ne passent pas par l’individualisme forcené, cette fausse liberté intronisée par le néolibéralisme, car les biens naturels sont comptés et parce que nous ne pouvons finir de gaspiller en quelques décennies les ressources énergétiques qu’on pensait éternelles, et qui peuvent disparaître à jamais par la faute de ces cupides profiteurs de l’Apocalypse que sont certains de nos contemporains. 

Elles ne passent pas par l’évasion fiscale qui a rendu 0.1 % de la population mondiale, détenteurs de 35 % des richesses globales.

 Elles ne passent pas par le nationalisme, cette plaie mue par la volonté de certains de s’approprier le bien commun au lieu de tenter de le répartir au mieux sur l’ensemble des continents. 

Elles ne passent pas par le racisme, pieuvre éternelle engendrée d’abord par les inégalités sociales. 

Elles passent par le partage, la solidarité, la compassion, la bienveillance, quatre valeurs cardinales qui ne coûtent rien qu’un peu de jugeote. Mais cela est une autre histoire. 

A ce jour, après avoir tenté d’entrevoir une issue à ce triste constat de la descente aux enfers, conforté par l’insondable réalité des chiffres datant de 40 ans, ceux du Club de Rome de 1972, un bail, qui n’ont toujours pas démentis, je m’accorde une pause salutaire en marge de ces lignes brûlantes, à regarder passer les convois radioactifs, les eaux polluées des rivières, les vents chargés de particules fines, les chiens de garde du green-business. 

Car rien n’indique que ce qu’on appelle désormais développement durable ne soit la conséquence d’une prise de conscience globale des dévastations, mais bien plutôt le résultat d’un subterfuge marketing permettant de continuer à profaner en toute quiétude, à dégrader en toute impunité. 

Le pétrole rapporte trop, de même que le charbon, le méthane ou l’atome, pour qu’ils soient remisés aussi facilement aux oubliettes de l’humanité, de plus, dans notre mode absurde de fonctionnement, la destruction des écosystèmes est le moteur de la croissance tant adoubée, bien plus que la sobriété énergétique. Cette triste réalité va nous accompagner jusqu’à notre dernier rêve d’avenir car le monde oublie que le mode de calcul de notre indice du bonheur basé sur la croissance est un leurre total, comme si nous n’existions que pour produire et consommer. Je ne doute pas que tout cela résulte d’une œuvre programmée de manipulation des esprits, d’un lavage des cerveaux par cette espèce de religion new-look dont la pub serait le Saint-Esprit. 

Merci par vos visites d’avoir bien voulu partager des moments d’angoisse et d’espoir, nous nous retrouverons toujours au gré de nos aventures communes, au fil de nos pérégrinations intellectuelles et au moment du combat d’idées. 

Si vous en avez le cœur n’hésitez pas à faire part de vos réflexions sur ce blog qui reste ouvert à la protestation permanente, car l’indignation est une bouée de sauvetage en ces temps compliqués. Je vous répondrai dans la mesure de mes compétences. 

Si les 200 000 visites reçues par ce blog à ce jour représentent certainement un encouragement à continuer d’informer, j’y trouve quant à moi l’occasion de faire un break pour éviter que la passion ne laisse place à la routine. 

Je resterai donc présent sur ces pages bien que moins disert, car après cinq ans et 1300 articles, il me faut maintenant me ressourcer et me renouveler, ce qui exige de prendre un peu de recul sur les événements durant un certain temps, ces futurs bouleversements futurs qui s’annoncent plus que tempétueux tant au plan environnemental que politique. 

Le nouveau « Croissance, Non Conscience » se fera peut-être par l’utilisation du son et de la vidéo, allez savoir. Bien entendu, entre-temps, je ne me priverai pas de pousser un coup de gueule, je ne raterai pas une bonne mise en boîte de politicien véreux, une convulsion nerveuse ou un plaisir sincère. J’ interviendrai chaque fois que l’information me paraîtra suffisamment déterminante pour être relayée. 

Je vous dis à bientôt sur ces lignes, au prochain pavé, à Notre Dame des Landes, à la Bastille ou ailleurs sur les routes de la prochaine révolution, qui ne dois pas être rouge, ni verte, mais de bon-sens tout simplement. Parce que nous ne pouvons accepter la médiocrité de cette mainmise de l’économie sur notre existence. 

Vous qui pensez à construire demain et pas à gaspiller l’immédiatement disponible, vous qui haïssez le productivisme et le consumérisme, sources de malheur à grande échelle, nous sommes faits pour nous revoir. 

En attendant, portez vous bien.

 

RAPPORT BANQUE MONDIALE JUIN 2013

La Banque mondiale craint qu’une hausse de 2°C de la température du globe se produise d’ici à 2040 et provoque des « pénuries alimentaires » et des inondations, selon ce rapport publié le 18 juin.

« Des températures extrêmes pourraient affecter les récoltes de riz, de blé, de maïs et d’autres cultures importantes, et menacer la sécurité alimentaire » des pays pauvres, prévient l’institution, ajoutant que la part des populations « sous-alimentées » pourrait à terme flamber de 90% dans certains pays africains

La communauté internationale s’est engagée à contenir le réchauffement du thermomètre mondial à +2°C par rapport aux niveaux pré-industriels, sans fixer d’échéance précise. Mais selon la Banque mondiale, ce scénario pourrait prendre corps en « l’espace d’une génération » en cas d’inertie politique à l’heure où le réchauffement a déjà atteint +0,8°C.

Les pays en développement en seront les premières victimes même si leurs habitants « ne sont pas maîtres de la hausse de la température mondiale », souligne le président de la BM, Jim Yong Kim, en préambule du rapport.

Dans les années 2030, en Afrique subsaharienne, les sécheresses et la chaleur rendront 40 % des terres cultivées en maïs inexploitables pour cette culture et la hausse des températures risque d’entraîner des disparitions importantes de prairies de la savane, menaçant de ce fait les moyens de subsistance pastoraux. Les projections annoncent que la proportion de population sous-alimentée pourrait augmenter dans les années 2050 de 25 à 90 % par rapport à la situation actuelle.

En Asie du Sud, la modification potentielle de la régularité et de l’impact de la mousson, un phénomène primordial, pourrait provoquer une crise majeure dans la région. Des événements tels que les inondations dévastatrices du Pakistan de 2010, qui avaient touché plus de 20 millions de personnes, pourraient devenir monnaie courante. Des sécheresses plus extrêmes dans de grandes parties de l’Inde pourraient conduire à de vastes pénuries alimentaires et des difficultés exceptionnelles.

Partout en Asie du Sud-Est, les moyens d’existence ruraux font face à des pressions s’intensifiant à mesure que le niveau de la mer s’élève, l’intensité des cyclones tropicaux augmente et d’importants services écosystémiques marins disparaissent avec un réchauffement qui s’approche de 4 °C.

Et dans toutes les régions, la migration probable des communautés touchées vers les zones urbaines pourrait ajouter un nombre toujours plus élevé d’habitants dans les quartiers informels, exposés aux vagues de chaleur, aux inondations et aux maladies.

Le rapport indique que les impacts à travers les régions étudiées sont potentiellement dévastateurs. Et, si le réchauffement devait passer de 2 º C à 4 °C, les multiples menaces de vagues de chaleur toujours plus extrêmes, d’élévation du niveau des la mer, de tempêtes plus sévères, de sécheresses et d’inondations, pourraient provoquer des effets défavorables très nocifs pour les populations les plus pauvres et les plus vulnérables.  Le rapport signale, cependant, qu’en maintenant le réchauffement sous le seuil de 2 °C, il serait possible d’éviter un grand nombre des conséquences les plus défavorables.

Le rapport indique que l’élévation du niveau de la mer a été plus rapide que ce qui avait été précédemment projeté et qu’il est peut-être déjà trop tard pour éviter une hausse qui pourrait atteindre jusqu’à 50 cm dans les années 2050 en raison des émissions passées. Dans certains cas, les effets pourraient se faire sentir beaucoup plus tôt. Par exemple, sans mesure d’adaptation, l’élévation de 15 cm du niveau de la mer, couplée à des cyclones plus intenses, menace d’inonder une grande partie de Bangkok dans les années 2030.

Les villes en plein essor des pays en développement sont considérées comme les sites de la planète les plus soumis aux risques du changement climatique.  Décrivant les zones urbaines comme de « nouveaux pôles de vulnérabilité », le rapport indique que les habitants des zones urbaines, en particulier les pauvres, seront particulièrement vulnérables au changement climatique.

Les quartiers informels des zones métropolitaines, telles que celles de Manille, aux Philippines et de Calcutta en Inde, concentrent d’importantes populations et manquent souvent de services de base (électricité, assainissement, services de santé, infrastructures et logements durables, par exemple).  Dans ces zones, les populations sont très exposées aux phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les tempêtes et les inondations. La chaleur extrême se fait également sentir avec plus d’acuité dans les villes.

 

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SOURIEZ VOUS ETES FILMES

Posté par provola le 13 juin 2013

                        Bombe, terrorisme, explosion, corruption, extrême-gauche, manif, décroissance, désobéissance civile, comme ça au moins, avec tous ces termes en vrac, je suis sûr d’être lu, d’être fiché, espionné, placardé, souligné.

Big-brother m’a repéré et Obama va bientôt s’inviter sur ce blog qui n’a pas d’autre ambition que de nuire à l’ordre établi des choses. Sutout ne riez pas car vous qui lisez ces lignes sans importance, vous êtes également visés par les grands investigateurs de la NSA, la National Security Agency, les chercheurs d’or en conserve, les fouilleurs de poubelles, les décortiqueurs des 95 milliards de mails, textos et messages en tous genres expédiés chaque jour sur la planète.

Sur le site de la NSA, on peut lire: « defending our nation, securing the future »

En tous cas, s’il en est un qui n’est pas persuadé d’être défendu par la NSA, c’est bien Edward Snowden, citoyen américain, actuellement planqué à Hong Kong pour avoir révélé au grand jour l’activité du programme PRISM, une espèce de pieuvre aux grandes oreilles lancée par le regretté Bush et poursuivi par le non moins aimé Obama, un vaste système d’espionnage généralisé de la toile et des réseaux de téléphones mobiles du monde entier. Aujourd’hui encore Snowden a expliqué non seulement que PRISM effectuait une surveillance active des communications chinoises mais qu’il avait en possession de multiples preuves de ses dires.

C’est désormais officiel, il est sous le coup d’une enquête criminelle du FBI: http://www.pcinpact.com/news/80526-prism-snowden-revele-que-nsa-sest-introduite-dans-routeurs-chinois.htm

Maintenant, souriez et dites: « cheeeeeese », big-brother vous observe à travers la petite caméra de votre PC, dites cou-cou à votre grand frère.

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APRES ARMSTRONG, L’AFFAIRE DESCHAMPS ?

Posté par provola le 13 juin 2013

APRES ARMSTRONG, L'AFFAIRE DESCHAMPS ? dans CHERCHEZ L'ERREUR 1251857998_small        Deschamps et Zidane en 1997  

                      Alors que l’affaire Armstrong aura mis 15 ans à révéler l’énormité du scandale et la culpabilité du plus grand des fraudeurs du cyclisme Lance Armstrong, il est possible que l’affaire du dopage des joueurs de l’équipe de la Juventus de Turin des années 1990 donne lieu à un tsunami de plus grande ampleur encore. Tout simplement parceque deux des symboles de cette équipe sont également les piliers de l’équipe Championne du monde 1998 et que l’un deux, Deschamps est actuellement sélectionneur de l’équipe de France préparant la prochaine coupe du monde qui se déroulera au Brésil à l’été 2014.

Revenons sur les faits, il semble établi que durant une décennie, l’équipe de la Juventus a dominé l’Europe du football grace à l’usage intensif de produits dopants.

Jean Marc Ferret, médecin de l’équipe de France de footbal championne du monde en 1998 a été entendu par une commision d’enquête sénatoriale sur le dopage le 6 juin pour expliquer ce qu’il savait sur les pratiques existant en Italie durant les années 90 et surtout si Zidane et Deschamps pouvaient être impliqués.

« Je peux vous assurer que les joueurs étaient propres de 1996 à 2002  » a-t-il juré.

le Monde : « Il y avait à la Juve certainement beaucoup de produits qui circulaient? même en perfusion, mais de tous les produits dont m’ont parlé les joueurs , jamais ils ne m’ont parlé d’un produit dopant. »

En novembre 2004, le Tribunal de Turin avait condamné le Médecin de la Juve à 2 ans de prison et interdiction d’exercer sa profession pour administration d’EPO. Zidane lui-même avait été entendu lors de cette enquête en 2004 il avait répondu avoir reçu des injections de créatine et des perfusions de vitamines. De toute façon l’EPO n’était pas à cette époque une substance interdite par la législation italienne. Zidane avait aussi estimé que  » les perfusions sont utiles, comment ferions -nous pour jouer 70 matches dans l’année. »  

L’affaire est relancée depuis que deux scientifiques italiens ont expliqué à la télévision néerlandaise détenir les preuves du dopage à l’EPO, des membres de la Juve durant la finale de la coupe des clubs champions de 1996.

Tout cela est réellement embarrassant alors que Deschamps est désormais le patron de l’équipe convalescente de la tragi-comédie de la dernière coupe du monde en Afrique du sud. Etrangement, les médias semblent peu enclins à déterrer les vieilles casseroles qui pourraient remettre en doute la liturgie de la fameuse génération black blanc beur. L’omerta est une règle absolue à la veille de la grande échéance brésilienne.

La religion des statues du sport s’évertue à préserver les icones, comme on ne touche pas aux exilés fiscaux du tennis ou du sport auto, on ne touche pas aux Dieux du foot, véritables tiroirs-caisses de l’écran qui rapportent tant, aux médias, aux sponsors, aux tireurs de ficelles.

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LA GRECE ETEINT LA LUMIERE

Posté par provola le 11 juin 2013

                         

                   C’est fini, le dernier Grec a laissé derrière lui la lumière éteinte, l’écran est resté vide, fin des programmes. La télé a cessé d’émettre faute de sous. La troïka ( FMI, BCE, Commission européenne ) en réclamant de nouvelles coupes drastiques au gouvernement grec à eu la peau de la télévision publique. Ce qui semblait il a peu encore un scénario de science-fiction est arrivé, les salariés de l’audiovisuel public sont priés d’aller trouver du taf ailleurs. Après les Chemins de fer, les aéroports, les autoroutes, les hôpitaux, les téléphones, après avoir bradé pour deux euros tout ce qui pouvait l’être, l’état a du se résoudre à couper l’antenne.

Ce qui parait hallucinant, c’est que tout cela se fait alors que les résultats tant attendu de la politique d’austérité imposée depuis six ans à la Grèce est un désastre complet.  Pour la troïka, la reprise aurait du revenir en 2012, ce qui devait permettre de desserrer l’étau et de faire rentrer de l’argent pour éponger la dette. Rien de tout cela n’est arrivé et au contraire la dette s’est accrue, les déficits ont explosé, l’activité s’est  à nouveau contractée de manière dramatique.

Ce qui a fait dire au FMI que les contraintes imposées à la Grèce ont été une erreur fatale.

Ce mea-culpa n’a semble-t-il pas ému l’Europe qui droit dans ses bottes continue de croire au miracle du rétablissement grec alors que tout indique que la méthode appliquée ne marche pas.

La décision de cesser immédiatement l’activité de la télévision publique se fait au moment où la troïka se trouve à Athènes pour approuver les comptes mensuels de la Grèce alors que la demande est faite au pays de tailler dans la dépense en supprimant des emplois de fonctionnaires, d’où la décision de licencier les 2500 employés de la télé grecque.

Des milliers de manifestants ont envahis les rues d’Athènes ce soir en signe de protestation. Chaque jour la Grec esquisse une page inédite d’une véritable plongée vers les abîmes du néo-libéralisme, chaque jour, le drame grec continue de refléter l’exaspération croissante de l’opinion européenne désormais au bord de la crise de nerfs. 

Quand les sbires des oligarchies financières, les élites autoproclamés de Bruxelles, comprendront-ils qu’ils viennent d’atteindre le point de tous les dangers ?

Ce soir, Jean-Claude Juncker ‘ancien Président de l’Euro-groupe vient nous jouer son violon habituel en conseillant à Bruxelles d’adopter des mesures exeptionnelles pour améliorer… l’emploi en Grèce; vous savez, Juncker, le Premier Ministre de cet Etat- voyou, celui-là même qui se bat comme un beau diable pour que le Luxembourg garde son secret bancaire et profite de l’évasion fiscale des armateurs Grecs.  

 

 

 

 

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TSONGA L’IMMIGRE DE LUXE

Posté par provola le 8 juin 2013

                        

             Il aura suffi que le dénommé Tsonga essaye d’effacer des palmarès de la planque fiscale, l’exilé  Noah, pour que la France oublie ce dont elle était en train de discuter depuis quelques semaines, à savoir lutter contre la fraude et l’évasion fiscale. Oh bien sur,  Tsonga n’est pas un fraudeur, un délinquant du fisc, il n’en demeure pas moins que comme tous ses congénères il se paie notre tête en affichant sa volonté de planquer son pognon en des contrées plus sures, c’est à dire de l’autre coté di rideau de fer du secret bancaire.

En voilà un qui nous dit clairement que le partage ne s’ intéresse qu’à petites doses et préfère se la couler douce, loin des turpitudes bleu blanc rouge, tout en faisant la une des journaux bien de chez nous. Dans cette mascarade insensée, on ne peut que souligner le rôle machiavélique de nos médias qui d’un coté font souffler le chaud de la lutte nécessaire contre les trafics qui pèsent sur notre économie en subtilisant des sommes qui s’avéreraient au combien  nécessaire à la santé de notre économie, mais aussi le froid en cette façon qu’ils ont de porter au pinacle des individus de seconde zone qui ouvertement se moquent de notre communauté.

Evidemment, Tsonga n’est pas le seul dans son cas, le bienheureux Loeb, champion du monde de rallye, nous la joue également sournoisement, ce n’est pas une raison de ne pas renvoyer ces mecs chaque fois qu’ils viennent remplir nos conversations et nos sentiments.

D’autant que Tsonga vient en plus nous vanter les splendeurs du Kinder Bueno, cette saloperie en barres, bourrée d’huile de palme et appartenant au groupe Ferrero dont le siège se situe au Luxembourg pour alléger son impôt…

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LA DEESSE EST MALADE

Posté par provola le 7 juin 2013

 LA DEESSE EST MALADE dans NEPAL 52833778                                 

                     

                        Chomolungma, déesse mère de la Terre, ainsi les Tibétains nomment-ils le mont Everest. Et peut-être ont-ils raison. Cette montagne pourrait bien être notre mère à tous, car rien ne dit que ce ne soit pas le cas. On vient de fêter son 60 ème anniversaire, depuis la conquête de 1953 par Sir Hillary et Tensing Norgay.

 Sauf que ce bout de caillou qui touche le ciel est aussi malade que le reste. Car rien n’échappe à la destruction, même les églises, les sanctuaires,  même les dieux. Durant le dernier demi-siècle les glaciers de l’Everest ont diminué de 17% et la limite des neiges s’est élevée de 180 m. Voilà la réalité de la situation mise en évidence par le glaciologue Népalais Sudeep Thakuri. Les recherches de ce glaciologue et de son équipe concerne toute la région du Sagarmatha National Park, d’une superficie de 1148 km2. Cette équipe de chercheur a étudié les images satellites, et diverses études historiques effectuées durant ces dernières décennies. 

 Thakuri estime que le retrait des glaciers est en train d’accélérer. Une des hypothèses étant que les effets du réchauffement global se fassent sentir dans la région appelée parfois le troisième pôle. Lae chercheur a remarqué que ce sont les plus petits glaciers qui ont tendance a disparaître le plus rapidement. Ceux qui ont une superficie inférieure au km2 ont vu leur masse totale diminuer de 43% depuis 1960. En moyenne les langues de glace se sont retirées de 400 m.

 La principale préoccupation qui ressort de cette étude est la progressive diminution des réserves d’eau douce stockée dans les glaciers d’altitude de l’Himalaya dont dépend un bassin de population de 2 milliards d’individus.

 Comme si la disparition programmée de ses nappes blanches ne suffisait pas à faire de ce lieu mythique une peau de chagrin, les curés de la croissance ont pensé pouvoir y installer une usine à profits. 

 La chasse aux records y est devenu un business florissant, les cohortes de m’as-tu vu ont envahi les lieux à la recherche d’un moment de gloire. Les Népalais font payer une taxe à chaque volontaire et comme l’afflux de touristes s’est accru, ils ont pensé à élargir la voie normale, équipée désormais de cordes fixes qui sont à la montagne ce que sont les voies de circulation sont pour l’autoroute à péage. Il y a désormais la voie montante et la voie descendante. il faut prendre sont tour, passer à l’heure, éviter l’heure de pointe. Attendre les conseils de bison futé.

 Le camp de base est en passe de dépasser le bidonville de Bombay en vitesse de construction, les camps d’altitude 1 2 3 et 4 sont équipés d’aires de stationnement et de ravitaillement en bombonnes à oxygène. Car les apprentis des sensations fortes se foutent de la façon dont ils arriveront là-haut , le masque à oxygène permet d’amortir le voyage et de réussir sa photo souvenir.

Bien entendu ce déplacement continuel de convois exceptionnels est un supplice pour la vallée du Kumbu devenu un véritable dépotoir.

 Reynolds Messner le premier homme à avoir gravi le ciel sans oxygène disait qu’ au K2 on est toujours sur l’arête alors que sur  l’Everest on est comme dans le ventre d’une mère.

 Voilà ce qui reste de notre mère à tous, voilà bien ce que le capitalisme a fait de notre ventre nourricier, avant qu’une écographie macabre ne nous conseille pas autre chose que l’avortement d’urgence.

 

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L’EMPIRE DE LA DESINFORMATION

Posté par provola le 6 juin 2013

                          Entendu ce matin sur RMC INFO, à 6H40; le roi de l’info Bourdin nous explique clairement que le concours de Miss Monde va se dérouler aux Philippines et qu’il y aura interdiction de défiler pour ces gentilles demoiselles en maillot de bain. Et Bourdin d’enfoncer le clou:

Je cite « Les Philippines sont un pays musulman et je ne sais pas s’il y a une relation »  

Le problème Monsieur Bourdin, c’est que les Philippines sont un pays…catholique à 95% , soit bien plus que la France.

De toutes façons personne ne vérifiera, il est évident qu’aucune rectification ne sera donnée à l’antenne et que des millions d’auditeurs peu avertis se diront que décidément, l’Islam fait chier tout le monde.

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BILDERBERG, LE GOUVERNEMENT MONDIAL

Posté par provola le 4 juin 2013

 Il club Bilderberg apre a sette italiani per la riunione del gruppo dei segreti

                           Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d’environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

Ce forum annuel a été inauguré en mai 1954 àOosterbeek auxPays-Bas, lors d’une réunion à l’hôtel Bilderberg (d’où son nom). Il est au centre de plusieurs controverses du fait de sa non-médiatisation et du caractère confidentiel du bilan des conférences.

Du 6 au 9 juin se tiendra la 61ème réunion des grands de ce monde, considérée comme le véritable gouvernement occulte de la planète. La liste des participants vous donnera idée du pouvoir considérable pouvant être attribué à cette réunion des puissants de la planète.

Là se décide la marche des affaires, à l’abri de tout contrôle démocratique. Là se décidera de la poursuite des politiques de rigueur, de la nécessité ou non d’engager la transition énergétique, le partage des parts de marché, la mise au pas des pays récalcitrants.

On notera la présence de Manuel Barroso, de François Fillon, de Christine Lagarde, de Valérie Pécresse, de Henri de Castries.

La liste, à savourer avec modération:     

Bilderberg Meetings, Hertfordshire, England 6-9 June 2013

 Chairman 

FRA Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA Group 

DEU Achleitner, Paul M. Chairman of the Supervisory Board, Deutsche Bank AG 

DEU Ackermann, Josef Chairman of the Board, Zurich Insurance Group Ltd 

GBR Agius, Marcus Former Chairman, Barclays plc 

GBR Alexander, Helen Chairman, UBM plc 

USA Altman, Roger C. Executive Chairman, Evercore Partners 

FIN Apunen, Matti Director, Finnish Business and Policy Forum EVA 

USA Athey, Susan Professor of Economics, Stanford Graduate School of Business 

TUR Aydınta 

TUR Babacan, Ali Deputy Prime Minister for Economic and Financial Affairs 

GBR Balls, Edward M. Shadow Chancellor of the Exchequer 

PRT Balsemão, Francisco Pinto Chairman and CEO, IMPRESA 

FRA Barré, Nicolas Managing Editor, Les Echos 

INT Barroso, José M. Durão President, European Commission 

FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP 

FRA Bavinchove, Olivier de Commander, Eurocorps 

GBR Bell, John Regius Professor of Medicine, University of Oxford 

ITA Bernabè, Franco Chairman and CEO, Telecom Italia S.p.A. 

USA Bezos, Jeff Founder and CEO, Amazon.com 

SWE Bildt, Carl Minister for Foreign Affairs 

SWE Borg, Anders Minister for Finance 

NLD Boxmeer, Jean François van Chairman of the Executive Board and CEO, Heineken N.V. 

NOR Brandtzæg, Svein Richard President and CEO, Norsk Hydro ASA 

AUT Bronner, Oscar Publisher, Der Standard Medienwelt 

GBR Carrington, Peter Former Honorary Chairman, Bilderberg Meetings 

ESP Cebrián, Juan Luis Executive Chairman, Grupo PRISA 

CAN Clark, W. Edmund President and CEO, TD Bank Group 

GBR Clarke, Kenneth Member of Parliament 

DNK Corydon, Bjarne Minister of Finance 

GBR Cowper-Coles, Sherard Business Development Director, International, BAE Systems plc 

ITA Cucchiani, Enrico Tommaso CEO, Intesa Sanpaolo SpA 

BEL Davignon, Etienne Minister of State; Former Chairman, Bilderberg Meetings 

GBR Davis, Ian Senior Partner Emeritus, McKinsey & Company

NLD Dijkgraaf, Robbert H. Director and Leon Levy Professor, Institute for Advanced Study

TUR Dinçer, Haluk President, Retail and Insurance Group, Sabancı Holding A.S.

GBR Dudley, Robert Group Chief Executive, BP plc

USA Eberstadt, Nicholas N. Henry Wendt Chair in Political Economy, American Enterprise Institute

NOR Eide, Espen Barth Minister of Foreign Affairs

SWE Ekholm, Börje President and CEO, Investor AB

DEU Enders, Thomas CEO, EADS

USA Evans, J. Michael Vice Chairman, Goldman Sachs & Co.

DNK Federspiel, Ulrik Executive Vice President, Haldor Topsøe A/S

USA Feldstein, Martin S. Professor of Economics, Harvard University; President Emeritus, NBER

FRA Fillon, François Former Prime Minister

USA Fishman, Mark C. President, Novartis Institutes for BioMedical Research

GBR Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings plc

IRL Gallagher, Paul Senior Counsel

USA Geithner, Timothy F. Former Secretary of the Treasury

USA Gfoeller, Michael Political Consultant

USA Graham, Donald E. Chairman and CEO, The Washington Post Company

DEU Grillo, Ulrich CEO, Grillo-Werke AG

ITA Gruber, Lilli Journalist – Anchorwoman, La 7 TV

ESP Guindos, Luis de Minister of Economy and Competitiveness

GBR Gulliver, Stuart Group Chief Executive, HSBC Holdings plc

CHE Gutzwiller, Felix Member of the Swiss Council of States

NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary General of Bilderberg Meetings

FIN Heinonen, Olli Senior Fellow, Belfer Center for Science and International Affairs, Harvard Kennedy School of Government

GBR Henry, Simon CFO, Royal Dutch Shell plc

FRA Hermelin, Paul Chairman and CEO, Capgemini Group

ESP Isla, Pablo Chairman and CEO, Inditex Group

USA Jacobs, Kenneth M. Chairman and CEO, Lazard

USA Johnson, James A. Chairman, Johnson Capital Partners

CHE Jordan, Thomas J. Chairman of the Governing Board, Swiss National Bank

USA Jordan, Jr., Vernon E. Managing Director, Lazard Freres & Co. LLC

USA Kaplan, Robert D. Chief Geopolitical Analyst, Stratfor

USA Karp, Alex Founder and CEO, Palantir Technologies

GBR Kerr, John Independent Member, House of Lords

USA Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc.

USA Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa

NLD Knot, Klaas H.W. President, De Nederlandsche Bank

TUR Koç, Mustafa V. Chairman, Koç Holding A.S.

DEU Koch, Roland CEO, Bilfinger SE

USA Kravis, Henry R. Co-Chairman and Co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.

USA Kravis, Marie-Josée Senior Fellow and Vice Chair, Hudson Institute

CHE Kudelski, André Chairman and CEO, Kudelski Group 

GRC Kyriacopoulos, Ulysses Chairman, S&B Industrial Minerals S.A.

INT Lagarde, Christine Managing Director, International Monetary Fund

DEU Lauk, Kurt J. Chairman of the Economic Council to the CDU, Berlin

USA Lessig, Lawrence Roy L. Furman Professor of Law and Leadership, Harvard Law School; Director, Edmond J. Safra Center for Ethics, Harvard University

BEL Leysen, Thomas Chairman of the Board of Directors, KBC Group

DEU Lindner, Christian Party Leader, Free Democratic Party (FDP NRW)

SWE Löfven, Stefan Party Leader, Social Democratic Party (SAP)

DEU Löscher, Peter President and CEO, Siemens AG

GBR Mandelson, Peter Chairman, Global Counsel; Chairman, Lazard International

USA Mathews, Jessica T. President, Carnegie Endowment for International Peace

CAN McKenna, Frank Chair, Brookfield Asset Management

GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist

FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations

ITA Monti, Mario Former Prime Minister

USA Mundie, Craig J. Senior Advisor to the CEO, Microsoft Corporation

ITA Nagel, Alberto CEO, Mediobanca

USA Ng, Andrew Y. Co-Founder, Coursera

FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell, plc

GBR Omand, David Visiting Professor, King’s College London

GBR Osborne, George Chancellor of the Exchequer

USA Ottolenghi, Emanuele Senior Fellow, Foundation for Defense of Democracies

TUR Özel, Soli Senior Lecturer, Kadir Has University; Columnist, Habertürk Newspaper

GRC Papahelas, Alexis Executive Editor, Kathimerini Newspaper

TUR Pavey, Member of Parliament (CHP)

FRA Pécresse, Valérie Member of Parliament (UMP) 

USA Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute 

USA Petraeus, David H. General, U.S. Army (Retired) 

PRT Portas, Paulo Minister of State and Foreign Affairs 

CAN Prichard, J. Robert S. Chair, Torys LLP 

INT Reding, Viviane Vice President and Commissioner for Justice, Fundamental Rights and Citizenship, European Commission 

CAN Reisman, Heather M. CEO, Indigo Books & Music Inc. 

FRA Rey, Hélène Professor of Economics, London Business School 

GBR Robertson, Simon Partner, Robertson Robey Associates LLP; Deputy Chairman, HSBC Holdings 

ITA Rocca, Gianfelice Chairman,Techint Group 

POL Rostowski, Jacek Minister of Finance and Deputy Prime Minister 

USA Rubin, Robert E. Co-Chairman, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury 

NLD Rutte, Mark Prime Minister 

AUT Schieder, Andreas State Secretary of Finance 

USA Schmidt, Eric E. Executive Chairman, Google Inc. 

AUT Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG 

PRT Seguro, António José Secretary General, Socialist Party

FRA Senard, Jean-Dominique CEO, Michelin Group

NOR Skogen Lund, Kristin Director General, Confederation of Norwegian Enterprise

USA Slaughter, Anne-Marie Bert G. Kerstetter ’66 University Professor of Politics and International Affairs, Princeton University

IRL Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International

GBR Taylor, Martin Former Chairman, Syngenta AG

INT Thiam, Tidjane Group CEO, Prudential plc

USA Thiel, Peter A. President, Thiel Capital

USA Thompson, Craig B. President and CEO, Memorial Sloan-Kettering Cancer Center

DNK Topsøe, Jakob Haldor Partner, AMBROX Capital A/S

FIN Urpilainen, Jutta Minister of Finance

CHE Vasella, Daniel L. Honorary Chairman, Novartis AG

GBR Voser, Peter R. CEO, Royal Dutch Shell plc

CAN Wall, Brad Premier of Saskatchewan

SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB

USA Warsh, Kevin Distinguished Visiting Fellow, The Hoover Institution, Stanford University

CAN Weston, Galen G. Executive Chairman, Loblaw Companies Limited

GBR Williams of Crosby, Shirley Member, House of Lords

GBR Wolf, Martin H. Chief Economics Commentator, The Financial Times

USA Wolfensohn, James D. Chairman and CEO, Wolfensohn and Company

GBR Wright, David Vice Chairman, Barclays plc

INT Zoellick, Robert B. Distinguished Visiting Fellow, Peterson Institute for International Economics

 

 

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