HOLLANDE LE PLAT PAYS

Posté par provola le 29 mars 2013

  HOLLANDE LE PLAT PAYS dans POLITIQUE           On lui demandait du relief, ce qui veut dire, quelque part, de la hauteur; on n’aura eu qu’une vision épurée voire apeurée, à ras de terre, de celles dont pouvaient bénéficier les grognards du fond de leur tranchée.

Car de quoi le Président est-il venu nous parler ? D’une simple grêle passagère, du sifflement des rafales, de quelques averses économiques parsemées de brises. Après le mauvais temps, vient le beau temps nous a-t-il assuré sans nous convaincre. Hollande est un parfait communiquant pour nous entretenir de la configuration des nuages, du rendu des vents d’ouest, il est un grand releveur de températures de printemps, en aucun cas un grand expert en climat polaire ou des cyclones tropicaux.

De quoi souffre-t-on aujourd’hui ? Non pas de ces fameux déficits abyssaux dont les responsables seraient les assurés sociaux et les chômeurs de longue durée mais bien plutôt d’un exode fiscal puissance cinq qui représente un manque à gagner insupportable pour  nos pays dont le modèle social devient de jour en jour moins soutenable.

La MONDIALISATION est avant tout un magnifique système d’appauvrissement des Etats au service de quelques potentats privés assurés de pouvoir investir et épargner dans des lieux de tranquillité fiscale. L’évasion fiscale a été évaluée par la cour des comptes pour la France à environ 50 milliards d’euros ce qui est l’équivalent rien moins que du montant de l’impôt sur le revenu. Excusez du peu.

Que nous a dit Hollande hier soir sur ce petit problème sans importance ?

Rien, absolument rien, comme s’il était établi que Etat se désintéressait dorénavant de récupérer totalité ou partie de ce pactole. Le Président est incapable de nous éclairer sur le montant et les moyens de trouver quelques maigres euros pour relancer la machine économique à l’arrêt. Mais visiblement, 50 milliards d’euros ne l’intéressent pas, ou alors existe-t-il un pacte insoupçonné avec l’enfer pour garantir aux évadés en quête de paradis, des revenus stables dans la durée.

On peut toujours ergoter sur le prix de la tranche de jambon mais ce n’est pas ce qui doit faire avancer les comptes de l’Etat.

Le second thème qui me parait-être totalement occulté et qui pourtant me semble essentiel à l’aune des immenses défi auquel est acculée l’humanité est celui de la crise écologique. Comment continuer de faire semblant, de continuer à croire que nous allons pouvoir bénéficier d’une ressource énergétique peu chère, seule justification à la mondialisation généralisée des échanges commerciaux ? 

QUI PEUT ENCORE CROIRE, en dehors de cette espèce d’énarques élevés au pétrole abondant que l’humanité va ainsi pouvoir indéfiniment se développer grâce à des ressources pétrolières toujours plus abondantes et faciles à extraire ? En fait le pic pétrolier moment à partir duquel la production ne peu plus suivre la demande, à d’ors et déjà eu lieu et nous ne sommes qu’en haut d’une courbe de production qui désormais ne peut que décroitre à plus ou moins longue échéance. Les autres ressources soi-disant miracles comme les gaz de schistes ne sont que poudre aux yeux censée nous éloigner d’une réflexion prioritaire, nous le verrons bientôt et il faudra bien se résoudre à une énergie toujours plus chère à produire et donc à une économie obligatoirement localisée. 

Tout cela sans compter les défis écologiques, réchauffement, pollution et acidification marine et des rivières, eau potable , pollution de l’air, des terres qui nous obligerons tôt ou tard, que nous le voulions ou non, à changer de braquet.

Avez-vous entendu Hollande sur ces sujets ? Que nenni, comme si le seul problème à traiter étaient celui de la relance de la consommation et celui du prix du caddy. 

Ce président est un fromage pasteurisé alors qu’il nous aurait fallu une sorte de pâte crue, du genre bactérie sur le pied de guerre. En lieu et place d’un crottin de chèvre  nous avons eu droit à une vulgaire vache qui rit, du Gouda en tenue de soirée.

 

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CHYPRE ? L’EUROPE EST UNE MAFIA

Posté par provola le 23 mars 2013

Chypre est bien plus qu’une île perdue, Chypre est le symbole d’une Europe malade, malade de son évasion fiscale.

Comment ne pas comprendre que ce point minuscule est une gigantesque lessiveuse à argent sale prise en otage par les investisseurs (trafiquants) russes ? 20 milliards d’euros représentent les avoirs de magnats russes qui profitent d’une taxation des plus basses ? Les services financiers comme on dit pour éviter de parler d’évasion fiscale sont la véritable richesse du pays. Or les capitaux ne sont ici qu’en transit, blanchis avant de repartir vers d’autres cieux encore plus cléments. Comme le pays ne collecte pas ou très peu d’împots, le budget du pays se retrouve complèment exangue et l’économie au bord de la faillite.

Honteusement, l’Europe a laissé se développer cette économie mafieuse.

Ayant demandé son adhésion à la communauté européenne en 1990, Chypre en est devenu membre en 2004. 14 ans de pourparlers n’auront pas suffit aux experts de Bruxelles pour s’apercevoir du grand bluff chypriote. Ou bien consciente du problème, l’Europe n’a-t-elle pas laissé faire ? Certains avaient-ils intérêt à ce que Chypre devienne cette lessiveuse si pratique ?

(Eva Joly sur le Nouvel Obs.: « En refusant de prendre le problème à bras le corps, nous avons jeté le gouvernement chypriote dans les bras des oligarques moscovites. L’argent sale est l’ennemi de la souveraineté des peuples.

On a entendu Nicolas Sarkozy répéter à l’envi que « les paradis fiscaux, c’est terminé » et voilà qu’on les redécouvre au sein de l’Union. Est-ce vraiment une surprise ?

- Non. La répétition d’un mensonge ne fait pas une vérité. Depuis 20 ans je me bats pour dénoncer l’effet dévastateur des paradis fiscaux sur l’ensemble des économies mondiales. Nicolas Sarkozy s’est haussé du col en bluffant. On ne combat pas l’argent sale avec des paroles, mais avec des actes. Allons plus loin. On nous dit que la France vit au dessus de ses moyens, que nous devons faire des efforts, flexibiliser le travail pour en réduire le coût, rallonger la durée de cotisation retraite. Le problème serait notre modèle social. Mais pourquoi passer sous silence le fait que si le budget national est aussi mal en point, c’est parce que depuis des décennies, nous laissons prospérer et s’organiser de nombreux réseaux d’évasion fiscale ? La France y perd a minima 40 milliards d’euros par an. Lutter contre ce fléau devrait être notre priorité. Puisque François Hollande cherche des marges de manœuvre budgétaire, je ne comprends pas son immobilisme en la matière. »)

En fait Bruxelles était parfaitement au courant de la transformation en cours sur l’Ile, impossible de croire qu’on découvre aujourd’hui la tête de pont ruscof. Bruxelles feind d’être acculée à trancher dans le vif mais ce courroux est une fausse colère. Car Chypre loin d’être une exception européenne est au contraire un nouvel exemple de l’incapacité de la communauté à imposer une harmonisation fiscale, seule véritable solution  pour empêcher la concurrence et le dumping fiscaux en son sein.

L’Irlande est un Paradis fiscal, la Grande Bretagne avec sa City, la France avec Monaco, l’Allemagne avec le Lichstenstein, la Suisse est dehors mais c’est comme si elle était dedans, l’Espagne avec Andorre, le Portugal avec Madère, l’Italie avec San Marin, j’allais oublier le Luxembourg.

J’allais oublier les Pays-bas et pour expliquer ce propos, voici l’exemple de ce que peut se permetre un groupe comme Google (Nouvel Obs.) dans notre si complaisante Union européenne:

(Article Nouvel.Obs):

« Le montage juridique et fiscal du groupe américain consiste à accorder la licence d’exploitation de sa marque à des filiales dans chaque pays, moyennant le paiement de redevances qui leur permettent de réduire leurs bénéfices imposables. Les profits accumulés sont à la fin encaissés aux Bermudes, où ils ne sont pas taxés. Le système peut se résumer en trois phases :

Le transfert de la marque. google USA accorde la propriété économique d’une partie de sa marque à Google Ireland Holdings, moyennant le paiement d’une redevance (flèche 1 sur le schéma). Celle-ci est fixée à un niveau faible pour limiter ses impôts aux Etats-Unis. Google Ireland Holdings accorde à son tour la licence à Google aux Pays-Bas, qui la transfère elle-même à Google Ireland Ltd, la société opérationnelle qui emploie 2 000 personnes. C’est cette entreprise qui contrôle les filiales en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Ce système est connu sous le nom de « double irlandais », car il y a deux sociétés dans ce pays.

CHYPRE ? L'EUROPE EST UNE MAFIA   dans EUROPE 5464519

Le circuit des redevances. Les filiales européennes, africaines, etc. acquittent des redevances à Google Ireland Ltd (flèche 2) et réduisent ainsi leurs profits imposables. Cette société évite à son tour l’impôt sur les bénéfices en payant une redevance à Google Pays-Bas, une coquille juridique sans activité réelle (flèche 3). Cet argent revient ensuite dans les caisses de Google Ireland Holdings (flèche 4). Astuce du montage : les redevances transférées d’un pays à l’autre au sein de l’Union européenne ne sont pas taxées. Ce détour par les Pays-Bas est connu des fiscalistes sous le nom de « sandwich hollandais ».

Les profits partent aux Bermudes. Google Ireland Holdings est une société « hybride », résidente à la fois en Irlande et aux Bermudes (flèche 5). Selon une particularité du droit irlandais, cette société n’y est pourtant pas imposable car elle est considérée comme « gérée et contrôlée » aux Bermudes. Or il n’y a pas d’impôts sur les sociétés dans l’île. Les profits de Google s’y accumulent donc sans être taxés. Le groupe contourne ainsi la rigueur des fiscs, américains, français, etc. ».

Où est la solidarité, quand l’optimisation fiscale est devenue le nerf de la guerre économique ? Où est la protection des peuples quand la fuite des capitaux est le but de tout manager qui se respecte sur ce continent dévasté, livré aux trafics et aux truands?

L’Europe des peuples s’est laissée embrigader par manque de contrôle démocratique, son système politique est une hérésie, les élections mettent en place des cocus, des députés sans pouvoir réel. La Commission, le véritable gouvernement, n’est pas élue, la BCE qui est dite indépendante est en réalité inféodée à la Bundesbank. Le système financier a été privatisé au profit des banques. Les Etats ne peuvent se financer directement auprès de la BCE, obligés d’accepter des taux d’intérêts intenables alors que l’Europe dans son ensemble a une balance des paiement bénéficiaire, ce qui pourrait profiter également aux pays les plus pauvres.

Le libre-échange a été institué comme étant la loi suprême, l’Europe est le seul territoire ouvert à toutes les invasions.

Dans cette Terre de conflits, de conquêtes, de morts et de désastres économiques, une seule variable d’ajustement n’a cessée d’être mise de coté, bridée, apauvrie, considérée comme entité négligeable. Le Peuple.

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QUE SE VAYAN TODOS 2(qu’ils se barrent tous avec De Funès, Lagarde et Cahuzac)

Posté par provola le 21 mars 2013

   QUE SE VAYAN TODOS 2(qu'ils se barrent tous avec De Funès, Lagarde et Cahuzac) dans CHERCHEZ L'ERREUR sarko    De Funès le retour.

Alors que tout le monde le voyait revenir dans le jeu avec ses grands sabots le voilà cloué au pilori pour de bon. Mis en examen pour abus de faiblesse auprès d’une vieille dame, il y a mieux pour un ancien président qui se voulait être le recours suprême.

Le Prophète de la Droite, englué dans son passé, le ministre du budget renvoyé pour être soupçonné de détention d’un compte illégal en Suisse, l’ancienne ministre Lagarde, Présidente du FMI, perquisitionnée pour son implication dans l’affaire Tapie, la menace lepeniste plâne, les vautours nationalistes se frottent les serres.

Le Président actuel se demande comment se sortir de ce cauchemar dont il se serait bien passé.

Une question me vient à l’esprit: qui sont les populistes ? 

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CES ENFOIRÉS D’ENFOIRÉS

Posté par provola le 21 mars 2013

                        

 CES ENFOIRÉS D'ENFOIRÉS dans CHERCHEZ L'ERREUR coluche  Les restos du cœur viennent à nouveau de nous faire verser une petite larme sur fond de démagogie télévisuelle.  Coluche n’avait certainement pas prévu que son idée s’installe dans le paysage, perpétuant le régime de la soupe populaire, comme si l’Etat ne devait qu’à la contribution des pauvres la survie de ses affamés.  Il n’est que d’aller se balader sur le site des restos pour comprendre qui sont les plus gros contributeurs à la cause.

52% des ressources proviennent des dons et des legs, en grande majorité des plus pauvres. Les subventions des collectivités publiques représentent 15,6 % , 13, 4 % sont en provenance de l’Union européenne,  4,7% de produits financiers et enfin 14,4%  sont le produit des opérations des enfoirés, soit 20 400 000 €. Or, si l’on consulte le site des enfoirés il nous est raconté que 25% des ressources proviennent des enfoirés; sur le site des restos il est clair également que la contribution des restos à l’activité des enfoirés se monte à 2,9% des charges de l’association. Cela doit représenter environ 6 millions d’euros, provenant des petits contributeurs pour payer une exposition médiatique aux soi-disant «  bénévoles de luxe ».

« C’est pas de ma faute s’il en a qui ont faim, mais ça le deviendrait si l’on y changeait rien. » Il y a là l’idée que les restos doivent être une mesure provisoire, non pas pérenne, avant l’Etat ne s’engage à prendre les mesures censées soigner une bonne fois pour toutes les blessures des plus démunis  et  régler par des mesures assumées par la collectivité,  les dérives du libéralisme. Seules des actions drastiques, fondées dans le marbre de la loi et participant du budget de l’Etat, doivent solutionner définitivement la distribution des repas pour les exclus. S’il doit être inscrit dans la Constitution que le budget de l’Etat ne peut pas être déficitaire il doit être inscrit également qu’aucun Français ne peut  se trouver dans l’incapacité de se nourrir.

Depuis 1986, date de leur création, les restos ont bien sur réussi à distribuer des millions de repas, mais paradoxalement est-on certains qu’ils aient contribué à changer la donne, leur succès grandissant n’est-il pas la preuve qu’ils ne sont qu’une fausse bonne solution ? Il n’y a jamais eu autant de repas fournis et la situation empire d’année en année, de plus l’Europe ne vient-elle pas de décider de tailler dans ses subventions pour les plus pauvres ? On voit bien que les restos ne sont pas la panacée, aussi séduisants soient-ils sous les lampions des sunlights.  

Et en plus, pour ne rien arranger,  une bande d’enfoirés soi-disant people se payent sur le dos des plus démunis, à peu de frais et de sueur, une image de bienfaiteurs de l’humanité, ils apparaissent solidaires, proches du peuple d’en-bas, participant à l’œuvre de ratissage des bonnes consciences. Aucune autre tribune ne pourrait à ce point leur permettre de se dorer ainsi une pilule gratuite. Car ces bénévoles friqués sont défrayés, bichonnés, choyés, il ne manquerait plus que les mieux payés du paysage audiovisuel, les privilégiés du PAF aient à se payer eux-mêmes leur chambre d’hôtel. On n’est pas chez les bisounours non plus.

En 2007, Yannick Noah, n’avait pas osé perpétuer le dérapage incontrôlé, il avait décidé de quitter les Enfoirés pour protester contre le logement des chanteurs dans des hôtels de luxe. «Je viens chanter bénévolement pour les Restos du Cœur, avait expliqué l’ancien tennisman vainqueur de Roland-Garros. Je ne vais tout de même pas en profiter pour me faire héberger dans un palace de milliardaires.» Renaud, l’Ami de Coluche, n’est plus apparu depuis 2004 dans la «troupe» des Restos du Cœur, «Aujourd’hui, l’émission ressemble à un grand cirque carnavalesque, déplora le chanteur. Tout le show-biz participe aux Enfoirés: les comédiens, les top-modèles, les joueurs de foot… Moi, ça ne m’intéresse plus… On me propose à chaque fois des duos improbables. Je n’ai pas envie de chanter avec Mimie Mathy, Christophe Maé ou Patrick Timsit, ni de me déguiser en clown pour interpréter La Mamma d’Aznavour

TF1 quant à elle ne se lasse pas de nous diffuser chaque année l’élan de solidarité des « enfoirés », ce qui représente pour elle l’une de ses meilleures audiences. Ce qui permet de gagner énormément en termes de revenus de messages publicitaires. Et de se donner en plus une bonne image populaire et solidaire. Un excellent plan-com qui ressemble à un crime parfait.

On le voit les « enfoirés » sont pour certaines sangsues un juteux business avant d’être une oeuvre de charité; ce qui n’aurait pas manqué d’écoeurer Coluche lui-même, n’en doutons pas.

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QUE SE VAYAN TODOS ( qu’ils se barrent tous avec Cahuzac)

Posté par provola le 19 mars 2013

                            Cahuzac est mort politiquement, mais tout le gouvernement est sali, sa démission devenait inévitable. Une affaire qui n’est pas près de s’éteindre. Hollande sacrifie son ministre, mais l’Elysée était bien sur informé depuis longtemps de la situation intenable. Comment ne pas estimer indécente cette volonté de masquer la lessiveuse suisse au plus haut sommet de l’Etat. La gauche socialiste, cette gauche qui n’a que le nom de cet idéal de justice et d’éthique révèle ses contradictions au grand jour. On parle ce soir de dignité, de morale, de présomption d’innocence. Les sbires de droite font le dos rond, attachés à leurs propres casseroles. Le FN se frotte les mains, la crédibilté de l’exécutif est au niveau zero.    

Cahuzac suite. Le fameux enregistrement dans lequel une voix supposée de Cahuzac notre cher Ministre du budget (qui pourait faire un bon ministre des affaires étrangères) évoque un compte en Suisse lui appartenant aurait été validé par la police.

Selon le site Médiapert, la bande audio n’a pas été manipulée et la voix est celle de Jérôme Cahuzac, citant des sources judiciaires. L’enregistrement a en particulier été expertisé par la police technique et scientifique (PTS).

« Ca me fait chier d’avoir un compte ouvert là-bas, l’UBS c’est quand même pas forcément la plus planquée des banques »,déclare l’homme à un interlocuteur non identifié sur l’enregistrement diffusé par Mediapart. Une enquête préliminaire pour blanchiment de fraude fiscale a été ouverte le 8 janvier pour déterminer si, comme l’affirme Mediapart, le ministre délégué au Budget a détenu dans les années 2000 un compte en Suisse.

Le parquet de Paris annonce ce mardi requérir une information judiciaire notamment pour le chef «de blanchiment de fraude fiscale». L’instruction vise une personne «non dénommée». Cependant, l’analyse menée sur l’enregistrement fourni à la justice «renforce l’hypothèse que Jérôme Cahuzac est le locuteur inconnu».

«Trois témoins, à qui les enquêteurs ont fait écouter l’enregistrement, ont dit reconnaître la voix de Monsieur Jérôme Cahuzac et un témoin des « intonations de la voix »», poursuit le parquet dans un communiqué.

Des sommes «proviendraient de laboratoires pharmaceutiques»

Le parquet souligne par ailleurs qu’un témoin «a indiqué qu’il lui avait été rapporté que les sommes versées sur (un) supposé compte (en Suisse) proviendraient de laboratoires pharmaceutiques». Le parquet de Paris a ainsi requis également l’ouverture d’une information judiciaire, toujours «contre personne non dénommée» des chefs de «perception par un membre d’une profession médicale d’avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la sécurité sociale, blanchiment et recel de ce délit».

On ne lache pas l’affaire… vous savez mon avertion pour l’évasion fiscale qui est le coeur des inégalités systémiques inhérentes au système libéral.

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LA MORALITE DE GAUCHE AU SOMMET DE L’ETAT (2)

Posté par provola le 16 mars 2013

L'enquête sur l'existence éventuelle d'un compte en Suisse non déclaré de Jérôme Cahuzac a validé l'enregistrement dans lequel une voix attribuée au ministre du Budget évoque ce compte. (BERNARD BISSON/JDD/SIPA)  

 

                       Cahuzac suite. Le fameux enregistrement dans lequel une voix supposée de Cahuzac notre cher Ministre du budget (qui pourait faire un bon ministre des affaires étrangères) évoque un compte en Suisse lui appartenant aurait été validé par la police.

Selon le site Médiapert, la bande audio n’a pas été manipulée et la voix est celle de Jérôme Cahuzac, citant des sources judiciaires. L’enregistrement a en particulier été expertisé par la police technique et scientifique (PTS).

« Ca me fait chier d’avoir un compte ouvert là-bas, l’UBS c’est quand même pas forcément la plus planquée des banques », déclare l’homme à un interlocuteur non identifié sur l’enregistrement diffusé par Mediapart. Une enquête préliminaire pour blanchiment de fraude fiscale a été ouverte le 8 janvier pour déterminer si, comme l’affirme Mediapart, le ministre délégué au Budget a détenu dans les années 2000 un compte en Suisse.

On ne lache pas l’affaire… vous savez mon avertion pour l’évasion fiscale qui est le coeur des inégalités systémiques inhérentes au système libéral.  

rappel : article du 18/12/2012. LA MORALITE DE GAUCHE AU SOMMET DE L »ETAT.

Jérôme Cahuzac, Ministre du Budget, a été condamné en 2007 pour avoir embauché dans sa clinique d’implants capillaires une femme de ménage philippine au black à 250 €/mois et 40 h par semaine, pendant 1,5 an de 2003 à 2004. Le Tribunal de Grande Instance de Paris, en 2007  n’a pas souhaité  que cette affaire d’esclavage moderne  jugée mineure ne figure sur son casier judiciaire.

Il est le frère d’Antoine Cahuzac, directeur général d’EDF Énergies nouvelles et ancien président du directoire d’HSBC Private Bank France.

Chirurgien de formation, il ouvre une clinique de chirurgie esthétique à Paris, ce qui lui ouvre les portes du Ministère du budget quelques années plus tard. Propiétaire d’un vaste appartement Avenue de Breteuil, il est assujetti à l’impôt sur la fortune, situation  qui peut en inciter certains dans son cas à s’expatrier ou à ouvrir des comptes dans un Paradis fiscal.

Peu avant son accession au trône, le compte en Suisse aurait basculé dans un autre Paradis, à Singapour, moins voyant que la Confédération helvétique.  

C’est en tout cas ce que croit savoir Médiapart.

L’ affaire Depardieu vient à point nommé pour allumer un contre-feu.

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COMME PISSER DANS UN VIOLON

Posté par provola le 10 mars 2013

Energia: in dieci anni il carbone è cresciuto dieci volte le rinnovabili e due volte il gas               Les quelques voix tentant d’alerter l’opinion sur la marche folle de l’économie mondiale, vouée au Dieu croissance, dont ce blog se veut être un témoin et essayant d’effrayer les troupes de la destruction totale, ne réussiront au mieux qu’à faire rire aux éclats les traders de Wall Street.

L’énergie, carburant de la croissance sans bornes est un tel business que l’ultime gramme de combustible sera soustrait à notre Mère, jusqu’à ce que mort s’ensuive. De toutes parts nous remontent les informations nous confirmant que rien n’arrêtera la gabegie énergétique.

En ces quelques semaines de reprise de l’activité de par le monde, les Etats-Unis comptent sur leur gaz de schiste pour relancer la machine infernale et reprendre des parts de marchés dans la bataille économique, de même l’Allemagne n’a rien trouvé de mieux que ces gaz de schistes pour s’émanciper du nucléaire. Le Japon, 2 ans après la catastrophe de Fukushima a décidé de redonner vie à ses centrales nucléaires pour donner de la vigueur à sa reprise économique. La Chine, l’usine du monde profite des réserves illimitées de charbon de par le monde pour étancher la soif consumériste de l’humanité. La Russie se lance dans la grande bataille pour l’or noir dans les mers arctiques laissées libres par une banquise qui ne sera bientôt plus qu’un souvenir. Le Canada dévore ses sables bitumineux sans regard pour son environnement, l’Australie ne vit son âge d’or que grâce à ses mines d’or noir, le Brésil, l’Angola, le Mozambique, le Venezuela ont découvert assez de pétrole pour soutenir l’illusion du développement durable.  

Après vingt ans de proclamations de toutes sortes sur l’essor phénoménal des énergies renouvelables, il nous faut constater que le charbon reste, et de loin la source d’énergie la plus rentable et donc la plus utilisée. Le récent rapport du Worl economic forum ne laisse malheureusement pas de place au doute en la matière. Les sources d’énergies vertes représentent à peine 1,6%  de la production énergétique mondiale. Durant la dernière décennie, le charbon est la source d’énergie ayant le plus progressé sur la planète. Les énergies fossiles seront encore durant les vingt prochaines années les plus utilisées. Le charbon sera le grand protagoniste dans le développement des pays émergents. De plus, les huiles de schistes et le pétrole arctique permettront au pétrole de maintenir son coleadership encore longtemps.

Face à cette frénésie énergétique toujours plus globale, les Conférences sur le climat s’attachant à contenir le réchauffement climatique et qui n’ont abouti qu’à un fiasco généralisé sont au plus considérées comme des miettes lâchées à une opposition altermondialiste complètement désabusée. 

Ce n’est pas la manifestation parisienne anti-nucléaire d’aujourd’hui ayant rassemblé quelques maigres escadrons qui modifiera ce sentiment de défaite en rase campagne. (Coordonnée par le réseau Sortir du nucléaire, la mobilisation était notamment destinée à «envoyer un message d’indignation aux décideurs» ainsi qu’un message de solidarité au peuple japonais. «Nous demandons la fin du nucléaire civil et militaire, et notamment l’arrêt de toutes les centrales nucléaires de plus de 30 ans», a précisé le porte parole du Réseau, Pierrick Duflos. Une vingtaine des 58 réacteurs nucléaires français ont plus de 30 ans.)

Le modèle libéral a gagné, soit; l’appât du gain, la recherche du profit maximum reste l’idée soi-disant neuve et dominante en ce début de siècle, à tel point qu’il semble hasardeux et illusoire de vouloir remettre en cause ce système. Les hommes sont convaincus qu’ils ne sont plus au mieux que des consommateurs rivés à leurs caddys, persuadés que l’individualisme forcené est la nouvelle frontière du vivre ensemble, que les jeunes sont des sapins de noël intelligents, que les vieux ne servent plus qu’à entretenir le cours de bourse des maisons de retraite.

Libéral, serait donc libre de créer des richesses, ou encore libre de tout polluer, de tout dégrader, de tout casser, de tout dérégler, la mer,  l’atmosphère, l’air, les rivières, le sol, les poissons, les vaches, les ours, les abeilles, au nom du profit. De salir les indiens, les roms, les vieux, les malades, les Africains, les pauvres.

Libéral, comme étant capable d’endetter les Etats qui sont l’expression de la communauté pour permettre d’enrichir toujours plus les individus les plus adaptés à la loi de la jungle.

Comment en effet les marchés, comme ils disent, peuvent-ils s’émouvoir en France d’une dette de 1800 milliards d’euros alors que les avoir des Français s’élèvent à 11000 milliards d’euros ? Comment se peut-il qu’un milliard d’humains ne mangent pas à leur faim alors que le nombre de milliardaires explose ?

En cette fin supposée de crise économique qui aura eu au moins l’effet de calmer les ardeurs des lance-flammes et des bulldozers, sans illusion aucune quant à une prise de conscience globale, je continuerai, tout de même, ne sachant faire que cela, à crier dans le vide sidéral, en d’autres termes, à pisser dans mon violon.

 

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PORTUGAL: LES ŒILLETS ONT REFLEURI

Posté par provola le 3 mars 2013

  PORTUGAL: LES ŒILLETS ONT REFLEURI dans PORTUGAL oeillet22                      Aux notes de Grandola, Vila Morena l’hymne  révolutionnaire portugais par excellence, des centaines de milliers de personnes ont défilé hier dans tout le pays pour protester contre la politique d’austérité  imposée par la Troïka de Bruxelles.  

http://www.youtube.com/watch?v=GmqUwkZqnjk

Combien étaient-ils ? Impossible de le savoir exactement car le gouvernement ne tient pas à donner des chiffres qui seraient comme des bâtons pour se faire battre; toujours est -il que la marée humaine a réellement submergé les centre-villes de Lisbonne et des principales agglomérations portugaises. On parle de 800 000 personnes dans tout le pays, près d’un habitant sur douze. Comme si plus de 5 millions de Français descendaient dans la rue. 

Les œillets ont également refleuri, comme pour annoncer le printemps de la protestation nouvelle, 41 ans après la révolution de 1974 du même nom qui mit fin à la dictature.

Trois ans après le début des coupes sombres dans le budget de l’Etat, aucun résultat visible n’est venu attester du bien-fondé de cette politique absurde. Seule conséquence tangible, la pauvreté qui gagne partout et qui gangrène les fondements de l’unité nationale. Le chômage s’envole et la seule issue pour toute cette génération de sacrifiés reste l’expatriation, la fuite vers de meilleurs horizons. Les jeunes se barrent vers le nord de l’Europe mais aussi vers les anciennes colonies devenues terres promises, comme l’Angola ou le Moçambique où d’énormes gisements de pétrole ont été mis à jour et permettent de croire en une expansion rapide.

26 ans après l’entrée du Portugal dans la communauté européenne, et après deux décennies de bien-être payé à crédit qui auront surtout permis aux grands groupes européens de s’approprier la richesse nationale, la tristesse, la nostalgie  ( la saudade) s’empare à nouveau de ce bout de continent qui semble promis à une mort lente.

Les usines de textile et de chaussures qui représentaient autrefois le coeur de l’industrie portugause ont totalemet disparu et aucun insvestissement n’est venu prendre la relève. La grande distribution française et allemande ont éliminé le petit commerce, les produits locaux ont été sortis des étalages. Le port de Lisbonne et l’électricité ont été vendus aux Chinois qui vont pouvoir faire débarquer leurs containers et ainsi envahir le territoire de babioles à trois sous.

La Troîka ( composée du la commission européenne, de la Banque européenne et du FMI) a imposé au gouvernement le comblement des déficits budgétaires le plus rapide possible  accordant son aide à condition de brader, de vendre le reste des bijoux de famille, autoroutes, aéroports ( à Vinci), hopitaux, ports, électricité, eau, gaz et bientôt compagnie nationale aérienne.

Le pire dans tout ce fatras ? C’est qu’en plus de dispenser de l’angoisse, la cure d’austérité ne sert à rien, car le pays au lieu de voir ses comptes s’améliorer, s’enfonce dans une récession dont on peine à croire qu’il pourra s’en remettre un jour. Bientôt ne resteront pour faire tourner l’économie que les retraités et les handicapés qui ne pourront même pas rêver de fuir.

L’idée de la Troîka était de rassurer les investisseurs pour qu’ils relancent la production locale. Au lieu de cela , les Chinois rachète à vil prix les meilleurs emplacements qui leur permettront de refourguer leurs produits d’importation.

Bravo aux technocrates de Bruxelles pour cette belle leçon d’économie pirate, de mondialisation à marche forcée, qui donne le spectacle de ce que peut être l’inverse de la solidarité, à faire payer au centuple le prix de l’ aide communautaire, que la Vierge de Fatima  vous maudisse, vous et toute votre clique d’experts en farces et attrapes.

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ELECTIONS ITALIE: LA FABRICATION DU CONSENTEMENT

Posté par provola le 1 mars 2013

                              

                      Le Mouvement cinq étoiles repère du populisme, à dire vrai on aurait pu entendre terrorisme au lieu de populisme, tellement le matraquage aura résonné systématiquement, mais heureusement, la langue de bois a parfois du mal a se déguiser complètement en mauvaise foi. On n’a pas osé aller jusque là. 

Quoique: invité en Allemagne, le président italien Giorgio Napolitano a annulé une rencontre prévue avec le dirigeant du SPD allemand Peer Steinbrück à Berlin après que le candidat social-démocrate aux élections de septembre s’est dit “horrifié par la victoire des deux clowns”, Silvio Berlusconi et Beppe Grillo. Napolitano a répondu aux sarcasmes Allemands par un « respectez-nous » qui valait son pesant d’or.

Le traitement par les médias du résultat des élections législatives italiennes aura été un nouvel exemple de ce que Noam Chomsky appelle la « fabrique du consentement« , ou comment produire de l’opinion.

Alors que le résultat surprise aurait pu être l’occasion d’un approfondissement des causes de la marée montante du Mouvement Cinq étoiles, nous n’aurons entendu que sarcasmes et perfidie. Le terme de populiste aura régné en maître des lieux sur tous les médias. En gros tout ce qui est qualifié de populiste, tout ce qui transgresse l’ordre établi devient subitement insignifiant. Tout ce qui est extrême est insignifiant, alors le fait de pourfendre le paysage politique aux ordres de la finance ( ce que fait Grillo) doit être considéré comment étant une agression démocratique, une pure démagogie. Beppe Grillo est donc resté dans les médias cantonné dans son rôle de Coluche italien, de comique, de saltimbanque, de clown, de bouffon. 

Car loin de vouloir informer, nos médias sont les suppôts de l’ordre économique, consciencieusement respectueux des intérêts qui les gèrent. La douce propagande distillée systématiquement par des intérêts privés manipule le cirque politique. La démocratie est un leurre car elle obéit d’abord à l’économie, les pantins élus, présents depuis des lustres car inoffensifs ou collaborateurs patentés se pavanent à longueur d’année, de décennies auprès de leurs hôtes obéissant, payés grassement par les oligarchies industrielles et financières. En France, les Dassault, les Arnault, les Bouygues, les Lagardère, les Rotchild dirigent la manoeuvre alors que leur têtes de gondole assurent le tempo. La caste de journalistes bien-pensant, marionnettes du pouvoir économique, participent du coup d’Etat permanent en étant complices de cette confiscation démocratique.

En Italie seuls trouvent grâce aux yeux des soi-disant experts choisis dans le giron du politiquement correct  le Parti de Monti, lamentablement encalminé à moins de 10%. (On se gausse: « les Italiens ont voté pour ce qu’ils avaient envie d’entendre et ont refusé la voie de la Sagesse »), à tout casser, on accepte le Parti Démocrate, sorte de social-démocratie convertie au libéralisme, convaincu du bien fondé de l’austérité Bruxelloise.

Voilà, tout ce qui transgresse l’ordre établi dérange, et devient populisme, terme tarte à la crème (sauce tomate en Italie) qui arrange bien les affaires.

Mais au fait, les populistes ne sont-ils pas les Partis au pouvoir depuis le début de la Cinquième République et nous ayant conduits au désastre que l’on sait ? Les populistes ne sont-ils pas les libéraux, les mondialistes, ces casseurs sociaux ? Les populistes ne sont-ils pas les menteurs sans vergogne, les responsables des déficits, de l’évasion fiscale, les profiteurs du déclin ? Les populistes ne sont-’ils pas les prédateurs de l’environnement, les apôtres de la croissance tous-azimuts ? Les traders déguisés en gauchos, les écolos conducteurs de 4X4 hybrides ? Les populistes ne s’appellent-ils pas Hollande,Sarkozy, Fabius, Royal, Juppé, au pouvoir depuis des lustres, rejetés mais toujours là car gardiens du temple émérites ?

Face à cette menace de la stérilisation de la pensée, à cette fabrication de la pensée unique, prenons notre plume, notre pioche, notre colt, notre barre à mines, ne laissons pas tomber notre pouvoir de nuisance qui est l’autre face de notre liberté.  

Stéphane Hessel qui vient de nous quitter ne nous disait pas autre chose en nous poussant à nous indigner,  puis à agir en conséquence de notre propre indignation.

 

La fabrication du consentement, quelques explications : «  En disséquant les traitements médiatiques réservés comme aux divers événements ou phénomènes historiques et politiques (communisme et anticommunisme, conflits et révolutions en Amérique Latine, guerres du Vietnam et du Cambodge, entre autres), Chomsky met à jour des facteurs structurels qu’ils considèrent comme seuls susceptibles de rendre compte des comportements systématiques des principaux médias et des modes de traitement qu’ils réservent à l’information. Ces facteurs structurels dessinent une grille qui révèle presque à coup sûr comment l’inscription des entreprises médiatiques dans le cadre de l’économie de marché en fait la propriété d’individus ou d’entreprises dont l’intérêt est exclusivement de faire du profit ; et comment elles dépendent, d’un point de vue financier, de leurs clients annonceurs publicitaires et, du point de vue des sources d’information, des administrations publiques et des grands groupes industriels ».

« Les médias sont en symbiose avec de puissantes sources d’information pour des raisons économiques et du fait d’intérêts partagés. Ils ont impérativement besoin d’un flux continu et stable d’information brute. Ils sont confrontés à une demande d’information quotidienne et à une grille horaire qu’ils doivent remplir. Pour autant, ils ne peuvent se payer le luxe de maintenir en permanence reporters et caméras partout où un événement important peut se produire. Les limites de leurs budgets leur imposent donc de concentrer leurs moyens là où les événements significatifs sont les plus fréquents, où abondent fuites et rumeurs, et où se tiennent régulièrement des conférences de presse. »

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