STOPPER LES MIGRATIONS

Posté par provola le 4 mai 2012

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                                  Je suis heureux de vous retrouver à temps pour l’échéance que l’on sait; vous pensiez bien vous être débarrassés de moi mais je n’ai pu résister à l’idée de faire une petite incursion dans votre bonne conscience républicaine. A  bien y regarder le point important de cette campagne de sensibilisation aux conneries humaines nous rapporte à ce qui a forgé notre monde actuel, je veux parler des déplacements d’animaux que nous sommes.

La campagne électorale qui s’achève sur l’apothéose De Funesque, nous ramène à notre propre humanité imprégnée des longs déplacements qu’on eu à subir nos anciens au travers des âges et des continents.

Comme de coutume, les martinets noirs ont pris possession de la bouche d’aération de ma cuisine depuis le premier mai, jour consacré à commémorer le travail, comme si les longs déplacement devaient être considérés comme faisant partie intégrante de notre propension au labeur.

Arrivés tout droit des cotes africaines, les volatiles impénitents sans être passés au révélateur des maladies et au bodyscanner des passages clandestins nous ont ramené la syphilis sous un duvet et le virus du squat.

Je comprends dans ces conditions que notre Président se soit laissé aller à une éjaculation en bon ordre, du type sperme stérile à arroser les frontières comme un vulgaire loup de peu de retenue.

Les martinets noirs sont effectivement des porteurs de maladies diverses, pourvoyeurs de salaires à la baisse, odeurs peu recommandables, accents stridents à vous couper l’envie de regarder le ciel. Pourtant les arabesques essentielles dessinent le ciel d’un trait de plume semblant sorti du génie de Dali et mon amour des colonnes sonores et des puanteurs ressort chaque année plus prégnant.

Tous les De Funès du monde qui n’osent se boucher le nez de tant de pensées nauséabondes n’arriverons jamais à installer les filets volants au dessus des frontières mentales. Les Martinets fussent-ils noirs ou gris ou cendrés ne cesseront de miner l’esprit partisan des foules en uniforme, des partis étriqués et des masques nationalistes.

Que l’urne me laisse ces clandestins des bouches d’aération, ces cris familiers, ces voisins du monde, ces vues de l’esprit majeur qui me rappellent à ma propre destinée, à ma propre erreur.

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