HOLLANDE EN TÊTE DES CANDIDATS DE DROITE

Posté par provola le 15 avril 2012

                     

                    Dans les sondages de dernière ligne droite, il se confirme un tassement de De Funès et un nouveau croisement des courbes au premier tour au profit du candidat socialiste. La seule chance pour la vraie gauche de passer au second tour est désormais de dépasser le candidat de l’UMP, usé par sa mandature. 

26% De Funès, 17% la Mélanche, 9% à reprendre en une semaine, pour cela il faut en piquer 5 au faux frère de gauche et 1,5% aux différents représentants de la vraie droite, Le Pen, De Funès et Bayrou, ce qui n’est pas totalement exclu à en croire la débandade de ces dernières heures. 

Il en résulterait un duel au dernier couteau entre ce que la bourgeoisie nous a fait passer pour de la gauche depuis trente ans et la résurgence d’une gauche pur  jus, repeinte à la sauce du 21ème siècle. 

Ce scénario quoiqu’ improbable ne ferait en définitive que répéter celui du premier tour 2002, une sorte de revival à l’envers.  

Hollande-La Mélanche serait donc le second tour idéal comme un grand prix de F1 enfin débarrassé des faux-semblants, de l’ennui des courses sans dépassements. 

Hollande-De Funès au contraire ne serait en réalité pas un débat mais une passation de pouvoir entre deux interprétations d’une même logique mondialiste et financiarisée. Ces deux sbires du Dieu Marché adeptes du tour de vis social censé contribuer aux grands équilibres budgétaires s’accordent en définitive sur une logique capitalistique, destructrice du lien social et dévoreuse d’environnement.   

Hollande ne veut surtout pas effrayer les marchés, il se pliera au dictat du FMI et de la BCE, ses atermoiements à propos de la  règle d’or est un appel dans le vide, un coup d’épée dans l’eau, fils de Mittérand il nous rejouera le violon à fausses notes et nous réchauffera le 10 mai 1981 qui fut une nauséabonde supercherie de la République. 

Alors oui, la Mélanche ne renie rien de son passé socialiste, et l’on n’a de cesse ici ou là de lui rappeler cette tromperie. Pourtant, comment ne pas comprendre le virage idéologique engagé par le trublion de la gauche de la gauche, en ce beau jour du non au référendum sur la Constitution européenne de 2005 ? 

Comme nous avons dit au Prado, « Vamos a la playa », comme nous avons entendu sur ces rivages méditerranéens des « No passaran » de bien réjouissante mémoire, nous pouvons dire confiants en cette dernière ligne droite : « vamos a ganar ».

 

 

 

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