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LA PUERTA DEL SOL CONTRE LA PRECARITE

Posté par provola le 21 février 2012

 

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Photo El Pais

                                        La Grèce et le Portugal cela ne préoccupe pas plus que cela les tenanciers du bistrot bruxellois, leurs PIB réunis ne risquent pas de mettre en péril l’équilibre instable des taux d’intérêts,  l’Espagne et L’Italie, c’est autre chose, là on est face à deux dominos qui pourraient tout  entraîner dans leur chute. Comme l’Italie s’est choisie un technicien au goût des marchés et que le  pays reste une bonne tendance exportatrice, les taux d’intérêts retrouvent une valeur moins périlleuse pour les équilibres budgétaires fondamentaux.

Reste l’Espagne qui cumule un chômage abyssal, un éclatement de la bulle immobilière et un écroulement des exportations. La cure imposée  par le nouveau premier ministre Rajoy tente bien de couper par tous les moyens dans les dépenses de l’Etat, mais la relance par la seule purge ne fait qu’agraver la situation. Les jeunes sont sans emploi, le taux de chomage général est de 23%, un seuil limite qui pourrait bien déboucher sur une explosion sociale.

Dimanche dernier, un million de personnes ont battu le pavé pour témoigner du malaise croissant, dans le silence assourdissant des médias français. Madrid était noir de monde, pour une manif…réal.

Les principales organisations syndicales espagnoles avaient appelé à des défilés dans 57 villes, en commençant par Cordoue dans le sud pour finir à Barcelone, Séville, Tolède et Valence. Certains des rassemblements les plus tardifs ont dû être avancés devant l’affluence.

En milieu d’après-midi, les syndicats annonçaient un million de manifestants dans tout le pays.

Les réformes autorisent les entreprises fragilisées à dénoncer les accords collectifs et modifier le temps de travail, les tâches et les salaires, en facilitant les licenciements, qui deviennent moins coûteux pour l’employeur.

Le gouvernement justifie ces mesures par la nécessité de sortir le pays de la crise économique et d’un chômage qui frappe près de 23% de la population active, ce qui en fait le plus élevé parmi les 17 pays de la zone euro.

Le chef du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy, avait été entendu le mois dernier alors qu’il confiait lors d’un sommet européen que les réformes prévues lui coûterait « une grève générale ».

Il a défendu les mesures dimanche lors du congrès annuel de son Parti populaire à Séville. « Si nous voulons que l’Espagne ait de la croissance et crée des emplois, il fallait que nous fassions ce que nous avons fait ».

Mais les syndicats promettent de poursuivre la lutte contre ces réformes. « Si le gouvernement ne corrige pas cela, nous continuerons avec une mobilisation toujours croissante », a déclaré le porte-parole du syndicat UGT (Union générale des travailleurs) Candido Mendez.

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