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LA DETTE, QUELLE DETTE ?

Posté par provola le 10 janvier 2012

                                     

                             100 milliards €, De Funès a couté, par an, 100 milliards de trop à la nation, la dette a gonflé de 500 milliards en 5 ans, passant de 64 % à 86 % du PIB, ce qui est devenu totalement ingérable. Ces 500 milliards ont été dilapidés en cadeaux fiscaux en tous genres, bénéficiant avant tout aux classes possédant la totalité du patrimoine national. L’idée est maintenant de faire croire que la dette appartient à tout le monde, alors on évoque la taxe Tobin sur les transactions financières, la TVA sociale, tout ce qui permettra de renflouer les caisses vidées d’ évasion fiscale favorisée par la politique du Fouquet’s.   

 Quelques chiffres pour mieux comprendre de quoi il est question:

L’économie française produit environ 2 000 Mds € de richesses par an, mesurées selon le PIB (produit intérieur brut). La dette publique de la France (État, Administrations publiques locales et Administrations de sécurité sociale) s’élève aujourd’hui à 1 700 milliards d’euros. D’où un taux d’endettement de 86 % du PIB.

Endetté, l’État n’est pas pauvre pour autant. Il détient avec les collectivités locales un patrimoine physique (bâtiments, routes, terrains, bureaux, châteaux…) estimé en 2010 à plus de 1 600 Mds €, ainsi que des actifs financiers (participations dans des entreprises) pour un montant de près de 900 Mds €. Mais les privatisations sont en train de le dilapider ce patrimoine en le faisant passer dans le domaine de la propriété privée.

Les autoroutes poar exemple sont devenus la manne des concessionnaires (merci M.Villepin), la téléphonie mobile est une douce source de cash pour les opérateurs privés. Les lignes de TGV les plus rentables sont gérées par les copains du BTP français. Les hôpitaux, le futur ministère de la Défense suivent le même chemin, les bénéfices sont pour les privés, les coûts pour l’état.

L’Etat garde plein de choses, déficitaires, la ligne de train Bondoufle, Mazamet en passant par Aurillac, et bien évidemment, cela permet de prouver que l’Etat n’est pas rentable.

Alors l’idée qui commence à germer du coté des pays endettés, c’est bien sur de mieux comprendre d’où viennent les dettes, l’Equateur a été un précurseur en la matière, ayant montré la voie et ayant pour la première fois déclaré la dette illégitime. De même, en Grèce de plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer un audit sur l’origine de la dette.

En cette période d’élection, il devient impératif chez nous d’obliger nos autorités à se pencher sur la réalité de notre dette car il est totalement indécent de vouloir faire peser tout le fardeau sur les classes les moins favorisées, qui sont les moins responsables de l’explosion de la dette.  

On peut rappeler que la dette s’élevait à 35% du PIB en 1990, une autre époque… la préhistoire quoi. 

La hausse de l’endettement est ainsi en grande partie liée à la baisse de la pression fiscale opérée depuis le début des années 2000 par les gouvernements successifs. Jean-Philippe Cotis et Paul Champsaur estimaient en 2010 que si la fiscalité n’avait pas changé depuis 1999, «  la dette publique serait environ 20 points de PIB plus faible aujourd’hui qu’elle ne l’est en réalité »; à leur avis, «  il eût été préférable que (la baisse des prélèvements obligatoires) soit entièrement gagée par un effort équivalent sur les dépenses »

 

Année Dette publique Solde public Dette publique Solde public
   % du PIB milliards d’Euro
2000 57,5 % -1,5 % 827,3 -21,7
2001 57,1 % -1,6 % 853,3 -24,6
2002 59,1 % -3,3 % 912,0 -50,4
2003 63,3 % -4,1 % 1 004,9 -64,7
2004 65,2 % -3,6 % 1 079,5 -59,2
2005 66,8 % -2,9 % 1 147,6 -50,2
2006 64,1 % -2,3 % 1 152,2 -41,9
2007 64,2 % -2,7 % 1 211,6 -51,6
2008 68,2 % -3,3 % 1 318,6 -64,3
2009 79,0 % -7,5 % 1 492,7 -142,5
2010 82,3 % -7,1 % 1 591,2 -136,5

 

En  2002, à la fin du mandat de Jospin, on en était ( la dette) à 60% du PIB, aujourdhui 86%, les boucliers fiscaux, annulation des droits de succession et autres dégrèvement des plus favorisés ont complètement asséché les marges de manoeuvre de l’Etat, la cour des comptes estime que la crise de 2008 n’est responsable sque du tiers de l’augmentation de la dette observée sur cette période.

Depuis l’arrivée de De Funès, 12% de dette sur le PIB soit 330 milliards sont donc directement imputables à la politique laxiste (envers les copains) néolibérale du nabot.

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BOUYGUES VS LE CANARD (LA SUITE DES REACTIONS)

Posté par provola le 9 janvier 2012

 

                            Mon article traitant du procès « Bouygues contre Le Canard enchaîné » (au sujet de l’attribution du contrat douteux du Ministère de la Défense ) publié sur Agoravox en décembre continue de susciter les réactions, en voici quelques unes ( nous ne devrions pas pas avoir à attendre longtemps avant d’être fixés sur cette affaire qui sera jugée dans une  dizaine de jours) :

Par Fergus

(xxx.xxx.xxx.230) 8 janvier 17:16 Fergus BOUYGUES VS LE CANARD (LA SUITE DES REACTIONS) dans SOCIETE donateur-d876a

Bonjour, TSS.

Le Canard Enchaîné perd effectivement très rarement un procès, et cela en raison de sa prudence légendaire qui le conduit à ne publier que des informations étayées par des preuves, ou recoupées par des témoignages indiscutables.

A noter que, par manque de preuves, le volatile publie moins de la moitié des affaires dont il a la connaissance, comme me l’a naguère confié son patron en marge de nos activités sportives communes.

Ce que je crois : Bouygues agite la menace pour donner publiquement l’illusion du courroux de l’outragé ; mais le moment venu, le groupe renoncera lorsque l’écho médiatique sera retombé pour ne pas courir le risque de perdre un procès et d’être ainsi pointé du doigt dans les médias

Par brieli67 (xxx.xxx.xxx.50) 8 janvier 17:31

soyons moins indulgeant avec le Volatile !!

Un enquête muros et extra-muros a bien démontré que le Canard a gardé des infos sous le coude et la Direction a ainsi contribué à la victoire de Sarko.

Par kéké02360 (xxx.xxx.xxx.216) 8 janvier 11:34

Vous savez pourquoi le canard fait semblant d’être aveugle  !!!!!??????

C’est parce qu’il est marié avec une petite cane blanche 

Par papiper (xxx.xxx.xxx.191) 9 janvier 00:35

je voudrais seulement ajouter que le contentieux Bouygues versus Canard comporte également un article avec photos du célèbre Coin-Coin exposant les « imperfections » du bétonnage de la future centrale atomique EPR …affaire à suivre.

Par kssard (xxx.xxx.xxx.181) 9 janvier 08:18 kssard

En tout cas, cette affaire a révélé au grand public un projet totalement mégalomaniaque dans une France que le 1er ministre considérait voici 4 ans comme en faillite !!!!

Cette affaire est symbolique à deux titres. Il faut y voir 
- l’asservissement de la politique en France au monde des affaires, et 
- un acte compulsif sur le rapport quasi obsessionnel du Président avec les Etats-Unis, visant à se doter d’un pentagone dignes « des Amériques » (Cela pourrait impressionner Obama !)
 
 
 
 

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L’ AQUAPLANING DE MICHELIN EN INDE

Posté par provola le 8 janvier 2012

                            Je diffuse l’article de Fabrice Nicolino sur le combat opposant des paysans indiens et Michelin qui a décidé de construire une usine sur leurs terres:  

ATTENTION, LES SIGNATURES DOIVENT ÊTRE ENVOYÉES ici

Je vous prie tous, amis lecteurs, de relayer la pétition ci-dessous, que j’ai signée bien entendu. J’ai pu d’ailleurs écrire un article sur le sujet, qui me tient au cœur. Il ne s’agit plus du lointain et méchant Monsanto. Il s’agit de Michelin. Il s’agit bien de nous. Prenez le temps de lire. Prenez le temps de signer, et de diffuser. Merci.

Bonjour à toutes et tous,
Toute une région du Tamil Nadu est actuellement mobilisée contre l’implantation d’une usine Michelin, ruinant la survie de milliers de villageois. Toute la population, hommes et femmes, s’est mobilisée. Il y a eu plusieurs grèves de la faim. Des militants ont été mis en prison. Nous vous demandons de diffuser largement cet appel à signatures et de nous adresser votre signature ici.

En soutien aux initiatives citoyennes indiennes, nous lançons un appel à tous ceux et celles qui refusent la loi du plus fort

                                     Michelin ne doit pas construire cette usine en Inde !

Le mouvement social ne peut plus se contenter de dénoncer abstraitement la délocalisation de l’économie. Non seulement cette dernière ruine l’emploi chez nous, mais elle détruit souvent à la racine les conditions de vie des plus pauvres au Sud. En Inde, un conflit terrible oppose un village d’Intouchables – les plus méprisés de ce pays de castes – et Michelin, notre grande transnationale du pneu.

Thervoy Kandigai est un bourg du Tamil Nadu, État du sud de l’Inde. Il compte environ 1500 familles, qui vivent depuis toujours des pâturages et forêts proches de Thervoy. Tel est leur territoire, que Michelin s’apprête à détruire pour l’éternité avec cette usine. Non seulement la forêt, espace indispensable à la survie de cette population sans terre, est confisquée mais elle a déjà commencé à être détruite, risquant par la même de tarir les lacs approvisionnant les villages locaux en eau. Notre transnationale a en effet réussi à convaincre les autorités fédérales, et entend bâtir une usine ultramoderne de pneus en lieu et place de la forêt des Intouchables. L’espace est déjà clôturé, des bâtiments déjà en construction, le centre de formation déjà ouvert.

Les villageois se battent seuls depuis deux ans, multiplient les actions, grèves de la faim. En retour, ils subissent la répression : coups, présence policière, emprisonnement, certains depuis février 2011. Ils viennent d’élire un Panchayat – sorte de maire – ouvertement opposé à l’installation de Michelin. Et ils appellent à l’aide internationale. La France est en première ligne, et les signataires de cette pétition demandent, comme les habitants de Thervoy Kandigai l’annulation du projet. Michelin India proclame sur son site internet : « Une des valeurs essentielles de Michelin, c’est le respect des personnes ». Le moment est venu de prouver que ces paroles ne sont pas que de la propagande commerciale. Ne touchez pas à la forêt des Intouchables de Thervoy Kandigai !

Les  soussignés exigent :
L’annulation de ce projet de construction d’une usine Michelin à Thervoy Kandigai
la restitution des terres aux villageois
l’indemnisation des villageois pour les terres détruites
la libération des 8 emprisonnés, l’amnistie pour les 61 en attente de jugement et l’arrêt de toute violence contre la population !

Premiers signataires

Thébaud-Mony Annie, sociologue, présidente de l’association Henri Pézerat, santé – travail – environnement, Fontenay-sous-bois

Nicolino Fabrice, journaliste, association Henri Pézerat, Fontenay-sous-bois

Roudaire Josette, présidente du Comité Amiante Prévenir et Réparer, Auvergne, association Henri Pézerat

Roca François, CGT Michelin, Clermont Ferrand

Souzon Thierry, CGT Michelin

Chevalier Michel, CGT Michelin

Gascuel Jean-Sébastien, hebdomadaire Paysan d’Auvergne

Serezat Jean-Pierre, Université populaire, Clermont Ferrand

Panthou Eric, Historien,Syndicaliste FSU, Clermont-Ferrand
Quinson Laurent, Bibliothécaire, Syndicaliste FSU, Lyon

Védrine Corine, ethnologue, Saint-Etienne

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CARLA, LA JEANNE D’ARC DU SIDA

Posté par provola le 7 janvier 2012

                             Je vous renvoie à l’enquête menée par Frédéric Martel pour Marianne concernant les activités de la première Dame de France au sein de sa fondation:  http://www.youtube.com/watch?v=jyNS7KoLvjA

« La fondation Carla Bruni-Sarkozy, créée en 2009, n’a de fondation que le nom. En réalité, elle n’a aucune existence juridique réelle et n’a pas de personnalité morale. Elle est hébergée et « abritée » par la Fondation de France, son statut est donc qualifié comme étant « sous l’égide » de la Fondation de France. De ce fait, elle n’aurait ni comptabilité propre, ni compte en banque, ni secrétariat juridique, l’intégralité de ces fonctions étant assurée par l’institution qui l’héberge. Toutes les rentrées d’argent (dons, etc.) et tous les décaissements (salaires, actions sociales et culturelles) sont réalisés via l’hébergeur. La Fondation de France étant reconnue d’utilité publique, la Fondation Carla Bruni-Sarkozy l’est aussi indirectement, mais pas en tant que telle. La fondation n’a pas non plus de conseil d’administration, ni de bureau, et elle ne tient aucune assemblée générale. Elle n’est pilotée que par un « Comité exécutif » de six personnes : Carla Bruni-Sarkozy (présidente), Marie-Thérèse Geffroy (présidente de l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme, considérée comme proche del’Élysée, basée à Lyon où elle fut une opposante célèbre à Charles Millon), Michèle Barzach (ancienne ministre), Jean-PaulGautier (couturier), Patrice Corre (proviseur du lycée Henri-IV) et Jean-Paul Scarpitta (directeur de l’orchestre et de l’opéra de Montpellier). Ce comité est complété par une « conseillère spéciale », la directrice du Samu social. Le comité définit ses orientations, notamment du point de vue scientifique, mais n’a aucun rôle, m’a dit Cléa Martinet, la secrétaire générale de la fondation, pour la gestion ou le juridique. Les comptes de la fondation Carla Bruni-Sarkozy ne sont pas publics ; ils sont intégralement consolidés au sein de la Fondation de France », me dit Cléa Martinet. »

La suite de l’enquête: http://media2.corriere.it/corriere/content/Pdf/complement_enquete_martel_carla_bruni.pdf

Comme il y a une vie après la présidence, en avril prochain, il sera désormais difficile pour Carla de vaquer simplement aux menues taches ménagères du pavillon de banlieue. Après avoir paradé sur les podiums du monde entier, fait rêver des millions d’hommes, satisfait les caméras et les flashes, le repos forcé à changer les couches s’annonce plus que mortel. Sans compter ce bonhomme impétueux qui ne sachant plus quoi faire de ses longues journées, s’acharnera à trouver la meilleure combinaison du tiercé ou à parcourir l’horoscope.

Evidemment tout cela risque de ne pas pouvoir entretenir la libido du couple des lumières qui d’un coup d’un seul devra désormais se contenter des plaisirs insoupçonnés de la retraite anticipée.

 

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JEANNE N’EST PU CELLE QU’ON A CRU

Posté par provola le 6 janvier 2012

                              

                               De Funès baisant un mythe de l’histoire et parlant des voix de la pucelle de Domrémy, il fallait le voir pour y croire et pourtant, le comique nous aura encore surpris en distillant un de ses miracles dont il a le secret. Car la République a ses voix comme la religion a ses visions, Domrémy comme Lourdes ou Fatima, Colombey-les-deux-églises, on vient s’y recueillir parmi les héros, on s’y grandit à s’agenouiller.  

Heureusement pour notre salut et la mémoire de la Jeanne, Roger Caratini l’iconoclaste avant de tirer sa révérence, nous avait fait revivre celle qui fut la victime innocente de l’Université et de la hiérarchie écclésiastique de son temps. L’examen attentif des sources lui permit de retracer la courte aventure politique et guerrière de Jeanne, commencée avec la levée du siège d’Orléans, en mai 1429, pour se terminer avec sa capture devant Compiègne, le 23 mai 1430.

Battant en brèche nombre d’idées reçues, il montra que ce ne sont pas les Anglais qui ont voulu brûler Jeanne à Rouen, mais l’Université de Paris et l’Inquisition qui la leur ont réclamée pour lui faire un procès en hérésie. Par ailleurs, La Pucelle a surtout été un instrument de propagande entre les mains des Armagnacs.

Enfin, la légende de l’héroïne sainte et patriotique a été « inventée » de toutes pièces sous la Restauration.

Le « mystère Jeanne d’Arc » est bien davantage celui de sa formidable énergie communicative – et donc de sa foi – que de ses qualités guerrières.

« Jeanne d’Arc n’est pas à proprement parler une héroïne républicaine. Mais elle n’est pas étrangère à l’épopée française telle que la République nous la sert.

Elle a énoncé l’axiome fondamental de l’idéologie française, et elle est morte pour cet axiome : «  Celui qui fait la guerre à la France fait la guerre au roi Jésus « .

Il suffit de remplacer, selon les époques, les termes  » roi Jésus » par droits de l’homme, démocratie, progrès, humanité, civilisation, bref selon les valeurs qui imprègnent l’air du temps, et vous obtenez le fondement de cette idéologie. »

(du site Contreculture.) 

Au contraire de Jeanne , dont le mythe est entré dans l’histoire définitivement, De Funès est un mythe vivant de l’histoire en attente d’en sortir définitivement.

 

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CACHEZ CE SEIN…

Posté par provola le 5 janvier 2012

 

CACHEZ CE SEIN... dans LES BOITES AU PILORI seins-big

                               …Que je ne saurais voir. La célèbre réplique du Tartuffe de Molière s’applique à la perfection à la tragicomédie qui caractérise ce qu’on est bien obligé d’appeler  » l’affaire des prothèses mammaires »

Oui bien sur les tartuffes, du haut au bas de l’échelle, tous plus incompétents que les autres, tous moins coupables que les plus étrangers au scandale.

Tartuffe, le Père-Noêl Jean-Claude Mas qui voulait faire gonfler sa tirelire bien plus que les seins des patientes, s’autorisant les pratiques les plus viles sans le moindre scrupule.

Tartuffe, l’Afssaps qui devait contrôler la qualité des prothèses et ne vérifiait que la signature au bas du récépissé de conformité. l’Afssaps souligne que, contrairement aux médicaments, les dispositifs médicaux – des pansements aux seringues en passant par les prothèses et les appareils d’imagerie – ne sont pas soumis à une procédure d’autorisation de mise sur le marché. Ils sont placés « sous la responsabilité du fabricant qui les commercialise« , explique-t-on à l’agence. La surveillance est ensuite opérée par un organisme choisi par le fabricant pour certifier la qualité de ses produits, précise l’Afssaps.

Tartuffe la compagnie allemande Tüv Rheinland qui était justement responsable de la dite surveillance de la production, en menant notamment des audits.

Tartuffe la société Rhodia, maintenant Blue Star, fabricant du Rhodorsil, une espèce d’huile de silicone frelatée destinée normalement à un usage industriel et qui maintenant a toute chance de se répendre ddans les viscères de centaines de milliers de femmes, dans le monde entier.Le producteur lyonnais de silicone Bluestar Silicones a indiqué mardi qu’il n’avait eu aucun contact avec la société PIP et que ses produits Rhodorsil, qui rentraient dans la composition des implants mammaires PIP, n’avaient qu’un usage strictement industriel.

« Nous sommes très choqués de cette utilisation » explique le Directeur de la communication de Blue Star la société qui depuis a racheté la division silicones de Rhodia. L’usage des silicones Rhodorsil est « clairement spécifié dans des fiches techniques et des fiches de sécurité »

Dans son communiqué, Bluestar Silicones rappelle que l’utilisation de ses matières premières dans une finalité autre que celle prévue engage la responsabilité de l’utilisateur ».

Oui oui…peut-être, mais comment croire qu’en vendant des dizaines de tonnes de silicones à la société PIP qui devait être un de ses meilleurs clients, Rhodia s’était complètement désintéressée de la finalité de ses produits ?

Le mot d’ordre en ces temps d’enquête: « Cachez cette responsabilité. »

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CHEVRON TROUVE L’AMENDE SALEE

Posté par provola le 4 janvier 2012

                         

CHEVRON TROUVE L'AMENDE SALEE dans LES BOITES AU PILORI corte-de-justicia-de-sucumbios-ratifica-en-segunda-instancia-2012013072926-c4c309cb5a655d33bfce6c0a24ec031a

                                        Un tribunal de la province de Sucumbios en Equateur a confirmé la sentence condamnant la compagnie pétrolière US Chevron à verser une amende de 9,5 milliards de dollars pour avoir souillé durant un quart de siècle, de 1964 à 1990 de grandes étendues  de la forêt amazonienne en province de Sucumbios, avec des déchets toxiques. La première dénonciation avait en réalité été adressée à la société Texaco qui a depuis été rachetée par Chevron.

30 000 habitants de cette province de Sucumbios s’étaient réunis en association de victimes et avaient attaqué Chevron en 1993, le  verdict en première instance datant du 14 février 2011 avait déjà condamné Chevron. Il s’agit donc là de la décision de la cour d’appel.

La cour a également obligé la compagnie Chevron a présenter des excuses publiques aux nombreuses victimes. Si Chevron n’obtempérait pas, l’amende de 9,5 milliards serait tout simplement doublée.

La réaction de Chevron ne s’est pas faite attendre, le colosse pétrolier a fait savoir qu’ilestimait que cette sentence  était la confirmation des relations existant entre la justice et la politique équatoriennes et même de la corruption de la justice de ce pays. Chevron a immédiatement annoncé qu’elle aurait recours à des cours internationales et états-uniennes pour tenter d’annuler la décision équatorienne. Cette façon de faire nous rappelle étrangement l’affaire de Bhopal où les centaines de milliers de victimes attendent toujours que Dow Chemical (alors Union Carbide) reconnaisse sa responsabilité et où chaque victime a reçu en dédommagement 500 dollars pour pouvoir continuer à vivre dans un environnement hautement pollué.

Pas sur que cette tactique de l’autruche soit de nature à calmer les esprits de la jungle.

Après l’histoire de l’annulation de sa dette jugée illégitime auprès du FMI, il est sur que l’Equateur n’est plus tout a fait en odeur de sainteté auprès des autorités des USA. Les gringos ne passeront pas leurs vacances de sitôt du coté de Quito.

Il s’agit en tout cas de l’amende la plus élevée de l’histoire pour ce qui concerne la protection de l’environnement, devant celle qu’avait dû régler Exxon Mobil pour la marée noire en Alaska en 1989. Affaire à suivre.

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NUCLEAIRE, LA VIE APRES LA VIE

Posté par provola le 3 janvier 2012

                         L’ASN  ( Autorité de Surete Nucléaire ) a donc donné un feu vert à nos centrales, comment pouvait -il en être autrement de toutes façons ? Notre parc est sûr, qu’on se le dise, à peine faut-il rajouter quelques milliards pour en être parfaitement sûr. Juste 10 milliards, comme ça , à la louche c’est le prix de la tranquillité après Fukushima et pour apaiser tout ces gens qui se posent des questions.

10 milliards qui viendront s’additionner aux 40 milliards déjà budgétisés pour prolonger à 60 ans la durée de vie des centrales qui avaient été prévues pour 30 ans. C’est fou ce que la vie rallonge de nos jours.

Une éolienne en mer peut fournir l'équivalent de sa pleine puissance 40% du temps, contre 25% pour une bonne éolienne terrestre. Crédit : Areva

Avec 50 milliards d’€ ce sont 2500 éoliennes géantes en mer qui auraient pu voir le jour.

 

Au delà de la propagande,rappel de l’Article: NUCLEAIRE, LA BOMBE BUDGETAIRE ( du 1.07.2011 )

On nous avait promis la lune, une énergie propre et bon marché, on nous avait vendu du vent .

De l’électricité quasi donnée, de l’or en barres, enfin, à un prix imbattable, la moitié parait-il de ce que doivent payer les autres pays avancés, une énergie propre qui fait de la France un paradis vert, une sécurité à toutes épreuves, la meilleure, une indépendance énergétique,  une sécurité d’approvisionnement, des réserves assurées pour des décennies, une absolue sécurité de fonctionnement, de transport, de stockage, une technologie à la pointe que tout le monde nous envie, le top des tops de la technologie du futur.

Le paradis sur Terre, et encore le paradis on ne sait pas avec quoi il est chauffé, alors que nous on a la chaleur de Dieu, une tiédeur de particules, qu’on tient d’une décision de notre Dieu à nous, de De Gaulle. Notre héros de la République, l’inspirateur du tout nucléaire, ce slogan devenu prison cinquante ans plus tard, cette mimique insensée lancée en son temps par Pierre Messmer, le caporal aux ordres.

Alors vous pensez, une décision de De Gaulle, du genre du Concorde, de la bombe nucléaire, des essais de Mururoa, du genre du France, des porte-avions, des sous-marins nucléaires, des Mirage 3, 4, 2000,  F1, des Rafale, de l’ami Dassault, enfin quoi des joujous qui n’ont jamais servi à rien d’autre qu’à animer la fête du Bourget un dimanche de juin. Ou juste bons à se cracher du coté de la base de St Dizier.

Alors voilà, comme disait Coluche à propos du centre Beaubourg, on nous a laissé un tas de tuyaux, on ne sait pas quoi en faire.

Alors voilà, on nous a laissé un tas de centrales, avec des tuyaux, des tubes, des blocs de béton, des fers à béton, des cuves, des machins de trucs. Sauf que tout ce fatras est bourré de dynamite, contaminé, plein de mort, pas pour des années, pas pour des siècles, pas pour des millénaires, pour des dizaines de millénaires.  

Il en est au moins une qui a pris pitié de nous, pauvres citoyens, la coureuse de couloir qui pour n’avoir eu que des accessits s’en revient le couteau entre les dents, je veux parler de Corinne Lepage qui dans son dernier brûlot anti-nucléaire « LA VERITE SUR LE NUCLEAIRE » nous donne la clé pour comprendre dans quelle espèce de voie sans issue notre pays est dorénavant engagé.

Lepage joue aujourd’hui les effarouchées, pourtant on ne l’avait pas entendu aboyer lors de son passage au ministère de l’environnement en 1995 aux ordres d’Alain Juppé , un grand écolo, celui-là. Mais enfin, on peut accepter la repentance d’où qu’elle vienne…si elle vient.   

Maintenant Fukushima est une excellente tribune pour son bouquin et le timing de sa partition semble calqué sur le pic de l’émoi suscité par la catastrophe; mais peu importe, l’ Auteur nous en apprend un maximum sur le désastre économique promis par notre engagement au tout nucléaire et c’est bien cela l’essentiel. Cet aspect des choses est à tout le moins incroyable et bien pire que tout ce que l’on pouvait imaginer.

Un demi-siècle d’omerta ont donc permis que l’opinion fut persuadée d’abriter le meilleur cocktail énergétique. L’implacable réquisitoire de Corinne Lepage démontre combien le prix affiché du kilowat-heure par l’opérateur EDF est éloigné des réalités. La fourchette de 35 à 42 € n’est qu’un slogan lancé  à tous vents comme ces miettes de pain lancées à la girafe au zoo de Vincennes, des chiffres criés à la sauvette, à un auditoire distrait, trompé, abusé. Comme pour dire, vivez votre vie, éclatez-vous, éclairez-vous, votre électricité n’est pas chère, c’est même la moins chère. 

Seulement tout cela est faux, ce prix n’inclut pas le prix du démantèlement des centrales qui arrivent au bout de leur cycle de vie prévu de 40 ans, le prix n’inclut pas non plus celui du stockage des déchets. Et si ce prix n’est pas inclus, ce n’est pas tant que l’on ne veuille pas pas l’inclure mais plutôt qu’on ne sait même pas combien cela risque de nous coûter finalement. On ne sait pas combien vont coûter les études , les infrastructures, les recherches, en sécurité héritée des récentes catastrophes. Alors toutes ces dépenses sont prisent en charge par le budget de l’État, sous forme de subventions occultes, d’allocations diverses, on noie le poisson, on éteint la lumière sur le pire scandale financier, comme toute la panoplie des lubies gaulliennes. On pioche même dans le budget des énergies renouvelables qui sont de fait reléguées aux calandes grecques. Alors que d’autres pays sont lancés à fond de train vers de plus propres objectifs.

Ainsi donc l’exception française, l’excellence se résume à un immense sabotage du bien public, à un mensonge d’état au seul profit d’industriels calamiteux, infoutus de vendre quoi que ce soit à l’étranger car habitués à un monopole, un protectionnisme nationaliste et lobbyiste. Alors on nous vend du réacteur qui produit plus propre comme la fameuse lessive lavait plus blanc en son temps, on nous vend de l’EPR, pour Europeen Pressurised Reactor, enfin on l’a d’abord vendu aux Finlandais qui n’ont pas eu envie de se faire croquer comme nous l’avons été par De Gaulle lui-même. Vendu 3 milliards d’Euros, l’EPR a vu sa facture grimper jusqu’à 6 milliards et Areva est obligé de bouffer son chapeau à chaque pelletée supplémentaire sans possibilité de facturer les travaux supplémentaires de mise en conformité. Areva va payer, ne vous en faites pas, Areva, c’est nous, c’est moi. Non contents de de se ridiculiser en Finlande, nos experts nous ont vendu un Epr, pour que nous ayons une part du gâteau pourri, et nous avons dit oui, évidemment. On l’a installé à Flamanville , il fallait que la France ait son étendard, son échantillon, à 6milliards, avant Fukushima.

Le chantier est arrêté, les tests de sécurité imposés par Bruxelles ont apporté de nouvelles contraintes qui pourraient faire gonfler la facture.

Tout cela n’est pas inclu dans votre facture EDF, mais bien sûr ponctionné outrageusement sur nos impôts, et l’on nous dit que l’État n’a plus le sou pour financer la recherche sur les maladies génétiques, que c’est de la faute des RMistes.

L’horreur ne s’arrête pas là car les déchets sont l’autre aspect de ce terrorisme politique au delà d’être un non-sens technologique.  Areva qui retraitait jusqu’à présent les déchets des pays ayant une énergie nucléaire en plus de ceux d’EDF, ne le fait plus, parceque ces pays ont compris que ça ne servait à rien, oui, à rien, car ces scories conservent malgré tout une grande dangerosité et doivent être tout autant que ceux ayant été traités enfouis pour des millénaires dans des labyrinthes sous-terrains hors de prix. Areva continue donc de traiter les déchets d’EDF uniquement et simplement pour avoir à facturer quelque chose, pour faire tourner des installations obsolètes, pour exister. Cette activité factice est même la seule qui soit réellement rentable pour Areva qui devrait être bientôt absorbée par EDF pour permettre de camoufler des pertes futures qui s’annoncent abyssales.

On le voit , depuis la soi-disant autonomie énergétique qui nous met à la merci de dictatures comme celle du Niger,  depuis ce désert d’Arlit irrémédiablement souillé par une poussière radioactive, depuis nos centrales en fin de vie, et qu’on ne sait pas faire disparaître, en passant par nos déchets dont on ne sera jamais débarrassés, jusqu’à cette facture des nouvelles folies comme l’EPR, l’équation à plusieurs inconnues est devenue difficilement solutionnable.

On aurait pu se venger sur Berlusconnerie qui avait promis d’acheter 4 EPR, notre nouveau bastringue, avant que les Italiens ne découvrent le poteau rose, on aurait pu au moins sauver 30 milliards d’euros avant qu’Anne Lauvergeon ne s’en aille réclamer des indemnités de départ pour avoir assuré la présidence d’AREVA  d’une manière calamiteuse. Gageons qu’Anne obtiendra plus que les 3 années de salaires proposées en échange du silence qu’elle saura s’imposer sur les agissements inavouables du lobby nucléaire.

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BOUYGUES VS LE CANARD (les réactions sur Agoravox)

Posté par provola le 2 janvier 2012

 

Article accepté à la publication sur Agoravox

Par spartacus1 (xxx.xxx.xxx.59) 31 décembre 2011 17:22 spartacus1

Edgar Faure, homme d’esprit, était, plus souvent qu’à son tour, brocardé par le Canard. À une personne qui lui suggérait d’attaquer le volatile, il répond :
- Moi, attaquer le Canard ? Certainement pas, je n’ai pas envie de passer pour un c*n.

Maintenant, on est fixé sur le niveau de « conitude » de Bouygues.

Par TSS (xxx.xxx.xxx.50) 31 décembre 2011 17:58

Bouigues est mal »barré » ,le canard ne s’embarque jamais sans biscuits et il perd

très rarement ses procès !!

De toutes façons être condamné pour diffamation ne signifie pas que la chose publiée

 est fausse… !!

Par Richard Schneider (xxx.xxx.xxx.88) 31 décembre 2011 18:15 Richard Schneider

Le Canard est une institution. Tous les parlementaires le lisent – et pas seulement les députés, sénateurs, ministres etc … Souvenez-vous, les anciens, de la caricature de Moisan je crois, où le Général lisait « La Marre au Canard » en disant à son interlocuteur : »Au moins, je sais ce qui se dit à l’Assemblée … »

Alors, certes Bouygues frappe très fort (9M d’€, ça peut faire couler l’hebdomadaire satirique), mais je ne pense pas que Le Canard se soit lancé dans cette affaire sans biscuit.
Par amipb (xxx.xxx.xxx.23) 31 décembre 2011 19:03 amipb

Il me semble que le fond de l’affaire, Electricien75, vient de ce que le Canard Enchaîné a publié, et qu’il ne s’agit pas d’accusations à la légère.

Alors, pourquoi venir insulter ceux qui s’insurgent contre les pratiques et les manières de la maison Bouygues ? Le débat citoyen me semble particulièrement important sur cette affaire sans que l’on commence à s’envoyer des noms d’oiseaux.

Par Spip (xxx.xxx.xxx.46) 31 décembre 2011 20:13 Spip

Attaquer le Canard. Quelle naïveté !

Tout le monde connaît bien la tactique du palmipède : j’ai une grosse info, avec les détails, qu’est-ce que j’en fais ?
1) je publie en gros, sans trop développer.
2) j’attends le démenti.
3) quand il arrive, j’en dis un peu plus, et à partir de là, de nouvelles infos en nouveaux démentis, la machine tourne toute seule jusqu’à tout déballer, preuves en main.

C’était bien la peine d’avoir fait les grandes écoles, Mr Bouygues…

Par wesson (xxx.xxx.xxx.68) 1er janvier 19:39 wesson BOUYGUES VS LE CANARD (les réactions sur Agoravox) dans SOCIETE donateur-d876a

bonjour l’auteur,
cette histoire finira comme l’immense majorité des procès que l’on intente au canard. Le volatile va faire citer une flopée de témoins qui auront tous aucune envie de venir à la barre expliquer les relations incestueuses qu’ils entretiennent avec l’accusateur. Bref, la plainte sera retirée en douce bien avant la Bérézina judiciaire.

Et d’ailleurs, je me demande bien qui conseille Bouygues sur le coup. De tels dommages demandés sans aucun rapport avec le préjudice supposé ont le don d’énerver la justice qui y voit facilement une procédure abusive. Bref pratiquement aucune chance que on donnes raison à Bouygues.

D’ailleurs, c’est peut-être un coup indirect que ils cherchent à faire : Que la justice identifie la source du Canard sans que la boite n’ai à le faire par des méthodes barbouzardes, et ensuite retirer la plainte et éjecter en douceur le bavard.

 

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2012: LA LIBERATION

Posté par provola le 1 janvier 2012

                 

                                 La France outragée, la France brisée, la France martyrisée mais la France libérée… c’est tout ce je nous souhaite pour cette nouvelle année 2012, un printemps à foutre les imposteurs en boîte, à renvoyer les mauvais de l’Elysée, à fermer le Fouquet’s, à déclarer la dette illégitime, à balayer nos médias formatés et leur cohorte de  journalistes fiévreux, à coffrer la bande de la grande distribution qui a détruit le petit commerces, à augmenter les impôts des planqués, à proclamer la fin des privilèges, à rendre un état digne de ce nom à la nation, à la nation ses évadés fiscaux.

Mais le départ du comique saura-t-elle nous rapporter lucidité et solidarité ? Rien n’est moins sur en considérant que le retour du PS aux manettes est loin de nous rassurer sur la capacité des bourgeois à la rose, à limer les inégalités, à faire peser sur les nantis le véritable effort pour nous sortir de la nasse de la dette.

S’il est un souhait que je puisse émettre en ce jour de l’an, ce serait que chacun garde sa capacité à s’indigner, ce fut le buzz de 2011, en cela soyons reconnaissant à Stéphan Hessel, que cela soit le leitmotiv de 2012. Gardons notre œil critique face au matraquage propagandiste, gardons-nous des faux-semblants, des idées reçues, de l’illusion de la croissance infinie, de la course à l’échalote consumériste, du bonheur en paquet cadeau, du rapport marchand.

Notre lente descente aux enfers de l’oubli nous invite à l’ instable équilibre, de notre capacité à nous maintenir sur ce fil invisible dépend notre créativité vis à vis des forces occultes qui ne demandent qu’à nous enfermer dans les geôles du quotidien et du futile.

Le modernisme nous envahit de parure, de gadgets censés répondre à notre soif d’indépendance  mais cette déferlante moderniste, cette avalanche informative est le contraire de la culture et donc de la liberté, car de la culture dépend notre capacité à digérer l’information.

Se croire informé en appuyant sur le bouton des SMS, des mails ou des crachats des agences de presse n’est qu’une soumission au dictat des télécoms, notre course folle au gré des technologies n’est qu’une anesthésie entretenue et donc une mort prématurée.

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