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2012: LA LIBERATION

Posté par provola le 1 janvier 2012

                 

                                 La France outragée, la France brisée, la France martyrisée mais la France libérée… c’est tout ce je nous souhaite pour cette nouvelle année 2012, un printemps à foutre les imposteurs en boîte, à renvoyer les mauvais de l’Elysée, à fermer le Fouquet’s, à déclarer la dette illégitime, à balayer nos médias formatés et leur cohorte de  journalistes fiévreux, à coffrer la bande de la grande distribution qui a détruit le petit commerces, à augmenter les impôts des planqués, à proclamer la fin des privilèges, à rendre un état digne de ce nom à la nation, à la nation ses évadés fiscaux.

Mais le départ du comique saura-t-elle nous rapporter lucidité et solidarité ? Rien n’est moins sur en considérant que le retour du PS aux manettes est loin de nous rassurer sur la capacité des bourgeois à la rose, à limer les inégalités, à faire peser sur les nantis le véritable effort pour nous sortir de la nasse de la dette.

S’il est un souhait que je puisse émettre en ce jour de l’an, ce serait que chacun garde sa capacité à s’indigner, ce fut le buzz de 2011, en cela soyons reconnaissant à Stéphan Hessel, que cela soit le leitmotiv de 2012. Gardons notre œil critique face au matraquage propagandiste, gardons-nous des faux-semblants, des idées reçues, de l’illusion de la croissance infinie, de la course à l’échalote consumériste, du bonheur en paquet cadeau, du rapport marchand.

Notre lente descente aux enfers de l’oubli nous invite à l’ instable équilibre, de notre capacité à nous maintenir sur ce fil invisible dépend notre créativité vis à vis des forces occultes qui ne demandent qu’à nous enfermer dans les geôles du quotidien et du futile.

Le modernisme nous envahit de parure, de gadgets censés répondre à notre soif d’indépendance  mais cette déferlante moderniste, cette avalanche informative est le contraire de la culture et donc de la liberté, car de la culture dépend notre capacité à digérer l’information.

Se croire informé en appuyant sur le bouton des SMS, des mails ou des crachats des agences de presse n’est qu’une soumission au dictat des télécoms, notre course folle au gré des technologies n’est qu’une anesthésie entretenue et donc une mort prématurée.

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