LES RÉACTIONS A L’ARTICLE « LIBÉRALAND »

Posté par provola le 8 avril 2011

Par ROBERT GIL 8 avril 07:55

Il faut diminuer l’empreinte écologique de nos
sociétés. Une société qui consomme toujours plus ne peut respecter
l’environnement et épuise tôt ou tard les ressources essentielles à la vie. Il ne peut
y avoir de croissance infinie sur une planète finie. Il ne s’agit pas de se priver ou
de vivre dans la frustration. Vivre simplement, c’est de ne pas succomber aux
tentations inutiles et de résister au dictat des marques. C’est vivre mieux avec
moins, c’est être responsable. Mais c’est aussi comprendre que notre boulimie
d’achat est le reflet d’un mal-être, d’une insatisfaction, engendrés précisément par
cette société dite d’abondance ? Nous possédons de plus en plus de biens
matériels, sommes-nous de plus en plus heureux ? Au seuil de la vie, la véritable
richesse est le vide que l’on laisse et pas les biens que l’on lègue !

Par slipenL’air 8 avril 11:35 

Bon article
des nouvelles de l’atome (depuis 4 jours pas d’info sur les média) lien jpp a lire

8 avril 2011 : Il y a quelques jours, nous avions déjà signalé que les centrales
 voisines de Fukushima ; Onagawa et Tokaï, installées également au ras de l’eau,
 et avec dispositifs antisismiques notoirement insuffisants , avaient subi l’impact
 du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars. Le 13 mars la centrale de Tokaï,
 après une panne de son système de refroidissement, avait dû passer sur son système
 de secours (source). Moins d’un mois après le séisme de magnitude 9 du 11 mars 2011,
 un nouveau séisme, de magnitude 7,4 vient de se produire, toujours sur la faille
située au nord est du Japon. La centrale d’Onagawa a été touché et des fuites ont
 été constatées, au niveau des piscines de stockage des éléments usagés.
On rappelle que ces piscines contiennent tous les restes, les déchets hautement
contaminants, issus des chargement antérieurs du coeur du réacteur.
 Même si des systèmes de secours permettent de maintenir le niveau d’eau
 dans ces piscine, afin d’éviter leur montée en température, la diffusion
de l’eau qui contient les éléments usagés représente une source de pollution
 nucléaire du Pacifique et des côtes.

Par slipenL’air 8 avril 11:46 

A télécharger le PDF d’AREVA sur les « incidents » de Fukushima
Le garder 10 ou 20 ans pour faire rire les enfants

je ne m’en lasse pas

Par slipenL’air  8 avril 11:52

Les Romains ont donné des noms aux vents de la Méditerranée.
 Le Sirocco [1] est celui du SE qui vient de la Libye. Quand en Europe
on découvre sa voiture, sa terrasse ou des vêtements couverts d’une poussière
rouge/ocre, le coupable est le Sirocco et il sera aussi responsable de déposer
 en Europe les particules d’uranium appauvri avec lequel la Libye est bombardée
aujourd’hui. Pour protéger les civils et sauver des vies humaines en Libye,
 dit-on. Et d’oublier les dommages collatéraux en Europe,
 dommage !
jpp

On sait que la notion de dose maximle admissible,contestée depuis
longtemps,a été entièrement balayée par des travaux récents
selon lesquels non seulement toutes les doses de radiations
ionisantes sont nocives,sans que l’on puisse déterminer de seuil
au-dessous duquel il y aurait innocuité,comme l’a établi une autorité
aussi respectable que le comité sur les effets biologique des
radiations ionisantes mis en place par l’académie des sciences
américaine ,mais encore l’extrapolation en ligne droite des effets
de faibles dose répétées,qui serait plus grave que ceux d’une dose
quantitativement égale à leur somme.
Et le professeur Sternglass,directeur à l’époque de l’institut de radiologie
de Pittsburgh,déjà célèbre pour son étude des cas de cancer,
de mortalité infantile et de malformations à la naissance aux
alentours des centrales nucléaire (avec les centrales a réacteurs multiples
plus personne ne fait d’études. ?) ne craint pas d’affirmer que
« toutes les estimations relatives au caractère pernicieux de la faible
radioactivité dans l’air et dans l’eau sont erronées,et il souligne
notamment le caractère DURABLE des émissions dues aux particules
absorbées par le corp,qui invalide par là même toutes les analogies établies
avec les statistique relatives aux rayons X appliqués en médecine.
Ernest Sternglass,Les effets des faibles dose de radioactivité,1975

la nucléarisation du monde ed .Gérard Lebovici 1986

Par orion 8 avril 11:59

Bon article, effectivement il est temps de réagir, de comprendre que la croissance infinie dans un monde fini n’ a absolument aucun sens.

Soit on s’affronte, soit on partage, voila pourquoi il faut stopper la compétition. Consommer plus, produire plus, travailler plus, gagner plus, c’est aller un peu plus vite dans le mur.

Il faut une transformation écologique et durable dans tous les secteurs (agriculture, santé, transport, énergie…), et un partage des richesses (revenu universel), que l’on ne soit plus contraint de travailler et produire toujours plus pour survivre.

La révolution industrielle c’est fini !! passons à la révolution des consciences !!

Par slipenL’air  8 avril 13:05

la semaine dernière Lloyd Blankfein, le patron de Goldman Sachs vient de voir
son salaire annuel multiplier par 14 .
General Electric, champion intersidéral de la philanthropie, qui malgré ses 14,2 milliards
 de dollars de profits annuels (un record) ne paiera aucun impôt aux USA

Pour Chris Hedges, les civilisations mourantes préfèrent l’espoir, même l’espoir absurde à la vérité. Au bord du gouffre, on préfère se raconter des contes de fées. C’est peut être pour cela qu’on attend 2,5 milliards de téléspectateurs au mariage de Kate et William le 29 avril. D’après le psychanalyste essayiste new yorko-slovène Slavoj Zizek dans son dernier livre, le bien nommé « vivre la fin des temps », le déni est le premier recours de notre conscience sociale pour « composer » avec l’apocalypse à venir. Les quatre suivants étant : la colère puis les tentatives de marchandage (du type, « le train c’est mieux que la voiture car cela ne pollue pas ») ; ces tentatives échouant (« ah oui mais le train c’est le nucléaire »), il y a ensuite la dépression, le repli sur soi ; et au bout du tunnel, si, si, il y a l’acceptation et l’émergence d’une « subjectivité émancipatrice  ».

Par perlseb  8 avril 19:23

Oui mais il faut aller plus loin que ce discours. Pourquoi ne peut-on pas réformer le système pour le rendre écologique en douceur ? Simplement parce que le capitalisme est anti-écologique dans ses fondements : plus de consommation = plus de profits (et aussi plus de travail pour les non actionnaires).

Tant que l’on garde le système capitaliste, les catastrophes vont être de plus en plus importantes et de plus en plus fréquentes : elles sont liées à cette croissance obligatoire dont tout le monde est responsable. L’écologie ne sera qu’une nouvelle forme de taxation et de profits avec les produits bio ou « verts ». Mais consommer en grande quantité des produits soit-disant écologiques (ce que prône cette société capitaliste) est aussi un désastre écologique.

Si l’on changeait de type de société, on pourrait imposer aux fabriquants des garanties planchers selon les produits : 100 ans pour une maison, 20 ou 30 ans pour une voiture, 20 ou 30 ans pour tout l’électroménager, … Au lieu de ça, on crée des modes avec la publicité pour que les gens changent leur matériel qui marche encore, voire on produit du matériel dont l’obsolescence est programmée au départ (imprimantes avec compteur de pages qui s’arrêtent de fonctionner bien qu’étant en parfait état). Tous reponsables, et système parfaitement incompatible : aujourd’hui, la publicité parait indispensable pour toute entreprise, alors qu’elle devrait être purement et simplement interdite. Que seuls les gens qui ont des besoins achètent, on n’a pas à créer le besoin quand il n’y en a pas. Cette croissance est absurde et destructrice parce que le système capitaliste est lui-même absurde et destructeur et les exemples ne manquent pas ni dans l’histoire, ni dans l’actualité.

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