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LES HOMMES DU CLUB DE ROME

Posté par provola le 30 décembre 2010

LES HOMMES DU CLUB DE ROME Peccei Aurelio Peccei (1908 – 1984), Président et fondateur du Club de Rome. Industriel.

« Le profit, le bénéfice personnel, qui sont la base d’une économie de marché, ce sont des valeurs, des motivations de la société occidentale. Nous avons réglé nos vies sur ces principes et contaminé le reste du monde. Il faut que nous arrivions à modifier les conceptions de base de notre société, par exemple le concept de profit, qui existe aussi bien dans le socialisme que dans le capitalisme sous des formes différentes. Le profit individuel, ou la somme des profits individuels ne donne pas le profit collectif; au contraire, la somme des profits individuels donne une perte collective, absolue, irréparable. Nous le voyons par exemple avec le plus grand bien commun physique qu’on puisse imaginer: les océans. Ils seront détruits, si on continue à agir comme on le fait actuellement. Ils seront exploités à 100% pour les bénéfices personnels de quelques nations, de quelques flottes, de quelques individus. Ce que nous faisons maintenant : nous exploitons ce capital de fond que nous avons reçu et dans le rapport que nous avons préparé, il y a quelques prévisions plus ou moins justes de la période qu’il nous reste pour utiliser ces ressources.  Après quoi les richesses que nous avons reçues des générations précédentes auront disparu. Nous n’aurons plus la possibilité de les transmettre aux générations successives. »

 

Afficher l'image en taille réelle  Alexander King (1909- 2007), co-fondateur du Club de Rome. Scientifique éclectique il est Professeur au Collège impérial des Sciences de Londres. En 1939 il réalise l’importance que peut avoir le DDT sur l’issue de la guerre, il fait bloquer pour les troupes alliées toute la production suisse, empêchant l’Allemagne de s’y approvisionner. Il va aux États-unis pour organiser des essais antiparasites. IL devient attaché scientifique, il crée le poste à l’ambassade britannique à Washington et y reste jusqu’en 1947. Pendant ces cinq ans aux USA, il s’occupe de tout de la pénicilline à la bombe, il publie sur les interactions entre industrie, science et société.

« La croissance économique ne doit être qu’un moyen de dégager des ressources pour réaliser les objectifs nationaux communs qui doivent de plus en plus tendre à un équilibre social, incluant la qualité de la vie, les loisirs , l’environnement. Le PNB ne donne que des indications d’ordre économique, ce n’est même pas un outil totalement satisfaisant. » 

Hugo Thiemann Ingénieur électronicien

« Un industriel fabrique mille tonnes de polyéthylène à un certain prix dans un certain pays. Dans une économie libérale, il réagit selon sa propre logique et crée une installation qui lui permettra de produire dix mille tonnes, donc de vendre à un prix inférieur, il espère gagner sur la quantité. Mais il oublie que son voisin, dans un autre pays, fait un raisonnement identique, et un autre dans un troisième pays. Vous vous retrouvez avec une surcapacité et un marché insuffisant. On a alors un investissement qui n’est pas rentabilisé. Cela signifie que le développement industriel est incohérent, anarchique. Chacun veut être plus grand, plus compétitif que l’autre, cette motivation domine si fortement qu’elle ne peut aboutir qu’à des crises. Nous entrons dans cette période où cette attitude ne sera plus possible tant elle est démesurée . Si une industrie a derrière elle une société, une ville ou des milliers d’ouvriers, elle n’a pas le droit de prendre le risque de voir cette société, ces êtres humains tomber en panne. »

Edouard Pestel, Ingénieur civil, il publie des ouvrages sur l’impact de la technologie et la politique des sciences.

« Le problème qui deviendra primordial est celui du sous-emploi, Il est probable qu’ à l’avenir la population n’augmentera  pas aussi rapidement que nous le prévoyons, mais les pressions due au sous-emploi, elles, s’amplifieront. »

Saburo Okita, économiste conseiller du gouvernement Japonais.

Il regarde ce qui se passe ailleurs dans le monde: « ces sortes de plans économiques qui ont une emprise progressive sur les aspects sociaux vous forcent à regarder aussi ce qui se passe hors de vos frontières et à considérer l’économie mondiale comme un tout. »

Adeoye Lambo, psychiatre et africaniste.

« Les valeurs les plus importantes pour les Africains, ce sont les valeurs immatérielles, les valeurs spirituelles, les valeurs philosophiques, la communication sociale. En revanche, dans de nombreux pays développés, l’activité humaine est centrée sur des biens superflus: les fabriquer, les vendre et les acheter. Il faut chercher la prospérité, accumuler la fortune, modifier l’environnement, préparer l’avenir et s’agiter en tout sens. Les nantis n’eont plus e temps de se demander à quoi toute leur activité peut bien servir »

Adam Schaff, son domaine est celui des mots, des idées, des concepts; sa recherche est celle de la maîtrise des vocabulaires, de la confrontation des idées, de l’étude des systèmes sociaux qui pourraient permettre aux sociétés de bien fonctionner et aux hommes d’échapper à l’aliénation.

« L’intention n’est pas de constater des faits effrayants, mais de trouver des solutions. Il faut limiter l’expansion industrielle des pays développés et de l’autre coté il faudrait stopper la production  des enfants. »

Les Français: Bertrand de Jouvenel, Pierre Massé, Jérôme Monod, Robert Lattès, Serge Antoine.

Robert Lattès: « Même si l’on parvient  à convaincre des hommes politiques de ce qui est en germe dans une certaine évolution, en est-il pour se préoccuper aujourd’hui d’informer leurs électeurs et proposer  des mesures propres à éviter des issues désastreuses dans quarante ans ? »

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DESIRS D’AVENIR

Posté par provola le 30 décembre 2010

                       Flânant sur la toile je retrouvai un de mes articles, de manière totalement inattendue sur un site à la gloire de Ségolène Royal, téléchargé par un soldat PS à partir du site Agoravox, les voies du royaume sont impénétrables. Pourquoi pas après tout, si ce n’est que je tache d’expliquer dans ce texte que pour que la gauche puisse hériter du sceptre en 2012, il faudrait au minimum qu’elle ait un programme de gauche, ce qui n’est pas gagné, et qu’autrement elle laissera immanquablement passer le dernier métro, bien qu’elle soit largement majoritaire dans l’opinion. 

En gros qu’elle n’a aucune chance.

Retour d’ascenseur tout de même et remerciements pour ce blog qui a fait paraître  »DES MIETTES DE GAUCHE »:

http://desirsdavenirvalsdesaintonge.over-blog.fr/article-des-miettes-de-gauche-cauchemar-d-election-63676453.html

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