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CES PILULES QU’ON NOUS FAIT AVALER (5)

Posté par provola le 20 décembre 2010

                                Après le Multaq, ( voir les précédents aticles « ces pilules qu’on nous fait avaler » en catégorie santé), après le Di-Antalvic, après le Médiator, après les hormones de croissance synthétiques, voici quelques autres saloperies qu’on pourrait bien retrouver sur le banc des accusés:

Actos, pour le traitement du diabète, l’Avandia un médicament semblable d’une autre marque a déjà été retiré du marché pour ses effets secondaires mais Actos est toujours remboursé à 65%

Adartrel, contre le syndrome des jambes sans repos. molécule utilisée à forte dose dans le traitement de la maladie de Parkinson, effets secondaires violents après une période d’effets bénéfiques.

Hexaquine, pour le traitement des crampes musculaires. Médicament utilisé contre le paludisme contenant de la quinine, aux effets secondaires graves, troubles du rythme cardiaque, baisse du nombre de plaquettes, réactions allergiques. La food and drug administration aux USA l’a interdite en 1995, en France elle est toujours remboursée à 15% malgré une efficacité jugée faible.

Intrinsa, contre la baisse du désir féminin après l’ablation des ovaires et de l’utérus. Ce patch à la testostérone n’a pas été autorisé aux USA, en raison d’une faible efficacité et d’effets graves, virilisation, troubles hépatiques et cardiovasculaires. Il a été autorisé en France en 2007.

Ketek, antibiotique contre les infections respiratoires, risques de pertes de connaissance, troubles visuels et du rythme cardiaque.

Nexen, contre l’arthrose et les règles douloureuses. A l’origine de troubles du foie parfois mortels, connus depuis longtemps, la Finlande et l’Espagne l’on retiré du marché depuis 2002, l’Irlande depuis 2007 à la suite d’hépatites fulminantes. L’agence européenne des médicaments l’ a mis sous contrôle, en attendant des milliers de patients prennent des risques en espérant aller mieux.

Vastarel, contre les vertiges, les troubles visuels et l’angine de poitrine.  Les effets secondaires vont de syndromes parkinsoniens au tremblements, aux troubles de la marche et des jambes sans repos. Actuellement il reste remboursé à 35%.

Zyprexa, pour le traitement de la schizophrénie. Plus de 28 000 patients ont été indemnisés pour obésité ou diabète dû à la prise de ce médicament.

Zyban, pour le sevrage tabagique. Substance proche du Médiator, très faible efficacité et risques graves d’hypertension artérielle.

N’en jetez plus

(source l’Express)

 

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