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LE PS N’EST PLUS DE GAUCHE

Posté par provola le 17 octobre 2010

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Absent.

Tout simplement pas là, évaporé, à l’abri des quolibets et des slogans qui ne semblent plus de son monde. Le PS n’est pas au milieu du peuple de gauche. Ou plutôt en queue de cortège près des camions à ordures électorales qui font déjà la toilette des boulevards pour que reprenne au plus vite la course aux achats inutiles.

Le PS est plus près de la sortie, près des jets d’eau, il s’en va dans les caniveaux trop lourds, se réfugier dans les soutes du pouvoir, parmi les égoutiers du système. Le PS est une misère sociale, un acolyte enrubanné plastronnant la contine des piédestaux. Tellement adepte du système des injustices que son absence est l’assurance d’une victoire éternelle de la droite.  Besancenot a mis son écharpe, la gauche bourgeoise laisse passer des rafales de courants d’air sur les pavés frigorifiés, lui non plus n’est pas dupe, derrière lui les roses à la main qui traînent les pieds, les troupes au petit trot, Strauss Kahn en tête, sont une armée de glace.

Lutte ouvrière, quelques internationales, le front de gauche, tout ça ne fait pas l’affaire. Des lycéens font une percée vocale et ça réchauffe le coeur et les souvenirs, d’un temps infini où les rêves parlaient de solidarité et de partage.

Il manque l’essentiel, un peuple autrefois du bas de l’échelle qui se voit désormais plus haut perché que les squatters abonnés du bitume.

Je préfère une droite dans ses bottes qu’une fausse gauche qui signe la congélation de ses privilèges. Je préfère une extrême droite raciste qui n’a apparemment pas d’autres issues pour se croire encore de ce monde, de cette démocratie d’exclus, de sans grades, de blancs becs et de basanés, de cassés du boulot, de drogués à pôle emploi.

Car avant d’avoir déserté la grande bataille, la gauche autrefois qualifiée de caviar a balancé son équipage par dessus bord, des tonnes d’invendus pourris d’équivoques, repris dans les chaluts des Lepenistes.  

Détestables, minables, pathétiques, les arrangements de la social-démocratie avec les arcanes du capitalisme participent de la longue agonie du système de protection, la vraie conséquence de cette manigance pour la conquête du pouvoir est une adaptation au conformiste d’État. Un État amoral.

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