CADEAU

Posté par provola le 7 avril 2010

 

 images1.jpg        Je vous dois une belle histoire.

« Croissance ? Non, Conscience », grâce à vous, est sans doute à la veille d’atteindre les 10000 visites et les 14000 articles lus, ce qui revient à avoir gravi l’Everest par la face nord, le coté chinois, le jour des évènements de la place Tiananmen.

Il faut que je vous dise combien votre présence, discrète, me réchauffe le coeur et le trombinoscope avant que l’émotion l’emporte sur l’envie de rester sur terre. Il y a des chances pour que demain, je sois devenu un autre et que je me prenne pour celui que je ne suis pas encore. Il y a tant d’exemples de profiteurs de l’ascenseur social qui ne savent d’ou’ il viennent et se croient perdus pour l’éternité au sommet des lieux de nulle part.

Si le climat terrestre a tellement d’importance, dans ces pâturages de salades écrites, dans ces dégradés de teintes et de paraphrases, c’est que  sa majesté le temps n’a pas dit son dernier mot et surtout pas le mystère des prochaines alluvions.

Un homme extraordinaire est à la base de notre connaissance du rien, par delà, de notre ignorance a propos des éléments météorologiques: Edward Lorenz, père de la théorie du chaos, rendu célèbre par l’effet papillon.

Lorenz exposa dès 1972, sa découverte qui est l’une des plus importante du XXéme siècle avec la théorie de la relativité et la théorie de la mécanique quantique, il démontre que trois seules variables peuvent déclencher un système imprévisible, le titre de son étude deviendra célèbre:  » Est-ce que le battement des ailes d’un papillon au Brésil peut déclencher une tornade au Mexique ? »

Une simple fontaine à trois robinets à débit constant (appelée fontaine de Lorenz), remplissant des entonnoirs équipant les huit branches d’une roue, met les plus puissants ordinateurs en échec au bout de quelques minutes, la roue tournant de manière aléatoire, tantôt à droite , tantôt à gauche. La planète Terre et le soleil forment un système à multiples variables, la prédiction à plus d’une semaine est donc une science totalement approximative. Les mégacalculateurs dont se sont équipés les grands instituts météo du monde n’ont jamais permis d’améliorer  les prévisions que de manière insignifiante. Ayons toujours une petite pensée pour Lorenz au moment des emphases journalistiques sur les  dégradations de la stratosphère, des envolées scientifiques sur le CO2 ou le méthane, la hausse du niveau des océans et des températures globales.

Lorenz nous a appris le chaos, tout cela en définitive est plutôt rassurant à propos du climat, en revanche, le fait que des milliards d’individus n’aient pas suffisamment d’eau et de nourriture pour survivre, cela constitue un système simple sans inconnues et donc complètement prévisible, cela devrait nous induire à combler les vides totalement induits par l’homme. 

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