LES COCUS DU GRENELLE

Posté par provola le 7 mars 2010

En visite téléguidée du côté de la porte de Versailles, au salon de l’agriculture, le forçat de la révolution verte se libère de toute contrainte, la priorité étant d’éviter le lancé d’oeufs pourris, De Funès lâche la bride des ânes de labour, affranchissant les tracteurs français de leur lest de bonne conduite .

« Je voudrais dire un mot de toutes ces questions d’environnement, parceque là aussi, ça commence à bien faire »

Mine de rien, il s’agit d’une virevolte complète, en d’autres termes: Foutez moi la paix avec votre défense de la nature, nos paysans sont désavantagés par rapport à leurs concurrents étrangers. S’il faut des pesticides, des engrais, des désherbants, des nitrates, je ne vois pas pourquoi nous serions les seuls à nous en priver.

Les écolos qui pensaient pouvoir s’assoir sur les strapontins du  Grenelle de l’environnement de hurler à la trahison comme des veuves effarouchées devant l’enterrement en première classe des bonnes intentions. 

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