AIR, EAU ET PAIN

Posté par provola le 20 décembre 2008

(En réponse aux réflexions de Fabrice Nicolino après les décisions climatiques du conseil européen déc.2008) 

La problématique se résume à ces trois termes, totalement indissociables, le réchauffement global concerne plus spécifiquement les deux premiers, mais la faim est un lourd tribu payé au libéralisme par une partie grandissante de la population qui n’accepte pas le concept de « malheur à venir »dans l’état de dépouillement où elle se trouve à l’heure actuelle.

Il s’agit avant tout de garantir le minimum vital aux populations affamées avant de leur expliquer l’augmentation des températures. Fils du Club de Rome , je n’oublie pas qu’un partage des richesses est la condition de la résolution du problème climatique. Les libéraux au pouvoir ce sont simplement emparés de l’effet de serre pour ne pas laisser à d’autres l’outil de la révolte, ainsi gardent ils la main mise sur l’évolution et le contrôle de la marche de l’économie mondiale.

De la même manière les partis sociaux démocrates issus des mêmes classes que les soit-disants partis de droite perpétuent les mêmes politiques en jouant sur l’ambiguité sémantique.

Le fait de considérer qu’il reste peu de temps avant la catastrophe revient à diffuser l’idée que celle-ci n’est pas encore arrivée, alors que les morts de faim ou de soif actuels sont les victimes d’un drame quotidien qui ne fait plus nouvelle.

 

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