plus ça monte plus ça monte

Posté par provola le 6 juin 2020

Le mois de mai 2020 a battu un record de chaleur

Durée de lecture : 1 minute

5 juin 2020

Le mois de mai 2020 a battu un record de chaleur

Selon le service européen Copernicus, qui enregistre des données météo depuis 1979, le mois de mai 2020 est le plus chaud qu’il ait jamais constaté sur la planète.

« Le mois de mai 2020 a été 0,63°C plus chaud que la moyenne de 1981 à 2010 », nous apprend Copernicus. « Les températures les plus élevées par rapport à la moyenne ont été enregistrées dans certaines parties de la Sibérie où les températures étaient supérieures de jusqu’à 10°C par rapport à la moyenne, de l’Alaska et de l’Antarctique. »

Sur la planète, la dernière période de douze mois (juin 2019-mai 2020) a été supérieure de près de 0,7°C à la moyenne, à égalité avec la période de douze mois la plus chaude enregistrée (octobre 2015-septembre 2016), relèvent aussi les mesures.

Les températures un peu plus fraîches en Europe en ce mois de mai n’annulent pas ce record. On constate sur le continent une séparation géographique claire : les températures ont été supérieures à la moyenne dans la plupart des pays du sud-ouest et du nord-est de l’Europe et inférieures à la moyenne dans une région importante qui s’étend de la Scandinavie aux Balkans et à la côte nord de la mer Noire.

Toujours en Europe, bien que le mois de mai ait été plus froid que la moyenne, le printemps 2020 (mars-mai) a été supérieur de 0,7°C à la moyenne.

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Incroyable découverte : des forêts en Antarctique il y a 90 millions d’années

Posté par provola le 2 avril 2020

Les chercheurs savaient qu’au cours du Crétacé moyen, la Terre avait connu une période particulièrement douce. Mais de là à permettre à des forêts de prospérer sur la côte de l’Antarctique ouest…

 

La période anciennement appelée du Crétacé moyen est celle qui s’étend de -115 à -80 millions d’années. Elle est connue des climatologues pour être la période la plus chaude qu’ait vécue notre Terre ces 140 derniers millions d’années. Avec des températures de surface de la mer sous les tropiques atteignant les 35 °C. Et des chercheurs de l’Institut Alfred Wegener pour la recherche polaire et marine (Allemagne) rapportent aujourd’hui avoir découvert des traces d’une forêt tempérée datant de cette époque du côté de l’Ouest-Antarctique.

Dans une carotte de sédiments venant d’une zone proche du célèbre glacier de l’île du Pin (Pine Island Glacier), dans la mer d’Amundsen, les chercheurs ont en effet trouvé des sols forestiers préservés datant du Crétacé : des pollens et des spores ainsi qu’un réseau dense de racines. Et les premiers restes de plantes à fleurs jamais trouvés à de si hautes latitudes. Une découverte qui semble incroyable pour une région qui connait tout de même chaque année, une nuit polaire de quatre mois.

La carotte de sédiment sur laquelle les chercheurs de l’Institut Alfred Wegener pour la recherche polaire et marine (Allemagne) ont travaillé a été extraite lors d’une expédition du navire de recherche Polarstern. © Johann Klages, Alfred-Wegener-Institut

La carotte de sédiment sur laquelle les chercheurs de l’Institut Alfred Wegener pour la recherche polaire et marine (Allemagne) ont travaillé a été extraite lors d’une expédition du navire de recherche Polarstern. © Johann Klages, Alfred-Wegener-Institut

Des conditions incroyablement douces

Pour se faire une meilleure idée de ce qu’était le climat local pendant cette période chaude du Crétacé, les chercheurs ont d’abord évalué les conditions dans lesquelles vivent les descendants modernes des plantes retrouvées sur place. Puis, ils se sont intéressés aux marqueurs biologiques et géochimiques de la température et des précipitations dans leur échantillon de sol.

Conclusion : il y a environ 90 millions d’années, il régnait un climat tempéré à seulement 900 km du pôle Sud. Avec une température moyenne de l’air de 12 °C. C’est environ 2 °C de plus que la température moyenne de l’Allemagne à ce jour. Quant aux précipitations, elles devaient ressembler à celles que connait le pays de Galles aujourd’hui. Selon les modèles des chercheurs, de telles conditions n’ont pu être possibles qu’avec, notamment, des niveaux de concentration de CO2 dans l’atmosphère compris entre 1.120 et 1.680 parties par millions (ppm) !

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il reste 12 ans

Posté par provola le 13 février 2020

https://climateclock.net/

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LA CROISSANCE DE QUOI ?

Posté par provola le 6 janvier 2020

https://www.youtube.com/watch?v=lBox1k1bFxs

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C’EST A PLEURER

Posté par provola le 14 décembre 2019

COP 25 : un bilan quasi nul malgré l’urgence climatique

Par Remi Lou le 13 décembre 2019 à 17h05

La COP 25 s’achève ce vendredi à Madrid. L’occasion de revenir sur une édition sous le signe de « l’attente », en net décalage avec le slogan « Time for action ».

C'EST A PLEURER dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE dead-trees-947331-1280-640x427

Alors que le slogan que la COP 25 était « Time for action », force est de constater qu’à quelques heures de la clôture, cette édition a manqué d’ambition. On ne note, à ce jour, aucune nouvelle annonce majeure des plus grand émetteurs de gaz à effet de serre. Les États-Unis, plus mauvais élève en matière d’action pour le climat, ont officialisé leur retrait de l’accord de Paris dès l’année prochaine. La Chine et l’Inde ont de leur côté indiqué ne pas prévoir de revoir leurs objectifs à la hausse.

Si certains ne cachent pas leur déception, comme le ministre de l’Environnement du Belize, qui indiquait jeudi être « consterné par l’état d’avancement des négociations », tout n’est pas à jeter dans cette conférence climat qui s’est étendue sur deux semaines. La Commission européenne a notamment présenté son « pacte vert », avec l’ambition forte d’atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 dans l’Union Européenne.

Ce jeudi, la ministre de l’Environnement espagnole résumait plus ou moins cette COP 25 en indiquant qu’il y avait deux visions « très claires, entre ceux qui veulent aller plus vite et ceux qui veulent se retrancher derrière ce qui ne fonctionne pas, afin de ne pas avancer », quand d’autres, comme Alden Mayer, qualifiaient cette COP de « monde imaginaire », en décalage avec la prise de conscience générale vis-à-vis du réchauffement climatique, illustrée par les nombreuses marches pour le climat. Pourtant, de nombreuses personnalités étaient présentes durant la COP 25, notamment Greta Thunberg, illustrant d’autant plus ce décalage. Le texte final, qui devrait être adopté ce vendredi, devrait simplement repousser l’échéance, en demandant aux États de présenter de nouveaux engagements l’an prochain. C’est donc une COP 25 décevante qui s’achève. La suite des événements, ce sera en novembre 2020, à Glasgow, pour la COP 26.

À LIRE A

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PLANÈTE FATIGUÉE DE RÉPÉTER TOUJOURS LES MÊMES CHOSES

Posté par provola le 29 novembre 2019

Réchauffement climatique: la planète a peut-être déjà atteint des « points de non-retour », selon les scientifiques

 28/11/2019 à 10h18
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Le dépassement de points de non-retour pourrait entraîner de graves conséquences climatiques en cascade - Torsten Blackwood – AFP

Le dépassement de certains seuils critiques pourrait entraîner des conséquences dramatiques en cascade, préviennent des spécialistes dans la revue Nature.

C’est un nouveau cri d’alarme que les scientifiques ont poussé mercredi dans la revue Nature. Selon eux, la planète a peut-être déjà dépassé un certain nombre de points de non-retour en raison du réchauffement climatique. Les chercheurs sont donc formels: une « menace existentielle » pèse sur la civilisation mondiale, qui est aujourd’hui en « état d’urgence planétaire ».

Les scientifiques expliquent que des seuils de non-retour sont atteints lorsque des conséquences précises du réchauffement climatique ne peuvent plus être enraillées. Par le passé, les chercheurs estimaient qu’une augmentation des températures de 5 degrés était nécessaire pour atteindre ces effets irréversibles.

Aujourd’hui, les spécialistes jugent qu’un réchauffement de 1 à 2°C serait suffisant. Or, la température a déjà augmenté d’un degré depuis le siècle dernier, et il est quasiment certain qu’elle grimpera encore à l’avenir en raison des émissions de gaz à effet de serre. De quoi laisser supposer aux scientifiques que des seuils de non-retour ont déjà été atteints.

« Une solution serait que le rythme auquel ces dégâts s’accumulent jusqu’à un point de non-retour puisse encore être sous notre contrôle. La stabilité et la résilience de notre planète est en péril. Une action internationale – pas que des mots - doit refléter cette urgence », explique le principal auteur de l’alerte dans Nature, le professeur Tim Lenton de l’université d’Exeter, au Guardian, qui relaye l’étude.

Neuf points de non-retour possiblement dépassés

Les scientifiques listent neuf effets du réchauffement climatique qui, selon eux, pourraient déjà être irréversibles. Ils citent notamment la fonte des calottes glaciaires de l’Antarctique ouest et de l’Antarctique est, la disparition du permafrost de l’océan Arctique, le ralentissement de 15% du Gulf Stream – le courant océanique atlantique – dans la seconde moitié du XXe siècle, la disparition de 17% de la forêt amazonienne depuis 1970 ou encore la mort des coraux, qui selon les scientifiques ne pourraient pas survivre une fois un réchauffement de deux degrés atteint.

Des effets « en cascade »

Les experts soulignent par ailleurs le fait que les effets provoqués par le dépassement des seuils limite pourraient entraîner des répercussions en cascade.

« Des risques multiples peuvent interagir, avec un changement qui en lance un autre. Un réchauffement de juste un ou deux degrés est suffisant pour résulter en une cascade dramatique, alerte Phil Williamson, l’un des auteurs de l’article, au Guardian.

La fonte de l’Arctique entraîne par exemple une accélération du réchauffement en exposant l’océan, qui absorbe alors plus de rayons du soleil. Une augmentation qui amplifie ensuite la fonte des glaces au Groenland, notamment. En Amérique du nord, les feux de forêt provoqués par le réchauffement climatique peuvent également transformer des zones qui captaient auparavant le dioxyde de carbone en zones qui, désormais, en rejettent. Favorisant, là encore, la hausse des températures atmosphériques.

Il est urgent d’agir

Les chercheurs mettent ainsi en avant la nécessité d’agir de toute urgence, d’autant que de récentes études montrent que le réchauffement climatique pourrait être plus important que prévu il y a quelques années.

« Les enfants (qui mènent des grèves pour le climat) ont raison, assure Tim Lenton.  »Nous assistons à des changements irréversibles de nôtre système climatique (…) Il ne s’agit pas d’être alarmistes, mais d’essayer de traiter le problème du changement climatique comme un risque de mauvaise gestion. C’est du bon sens. »

L’article de Nature a été publié mercredi, jour auquel l’ONU a mis en garde sur le fait que les actions menées aujourd’hui par les différents gouvernements sont encore très loin de pouvoir stopper l’augmentation des températures, qui, à ce rythme, devrait être comprise entre 3 à 4 degrés.

Juliette Mitoyen

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MA MER EST MALADE

Posté par provola le 25 septembre 2019

Sauver les océans pour sauver l’Humanité: le constat glaçant du Giec

Une vague dans l'Océan Pacifique, au large d'Hawaï
Une vague dans l’Océan Pacifique, au large d’Hawaï

AFP, publié le mercredi 25 septembre 2019 à 16h19

Bouleversés par le réchauffement, les océans et les zones gelées dépérissent à vue d’oeil, menaçant des pans entiers de l’Humanité qui n’a qu’une option pour les protéger et se sauver elle-même: réduire ses émissions de CO2, avertit le Giec.

Montée du niveau des océans, îles menacées de submersion, fonte des glaciers comme celui du Val d’Aoste en Italie qui menace de s’effondrer dans la vallée… Certains des impacts dévastateurs du changement climatique sont déjà « irréversibles », a noté le groupe d’experts climat de l’ONU à l’issue d’une réunion marathon de cinq jours à Monaco.

Deux jours après le sommet climat de New York qui n’a pas suscité l’impulsion espérée, ce rapport souligne toutefois que réduire les émissions de gaz à effet de serre pourrait faire une vraie différence.

Les modifications de l’océan ne s’arrêteront pas soudainement en baissant les émissions, mais leur rythme devrait être ralenti. « Ça permettrait de gagner du temps », souligne la climatologue Valérie Masson-Delmotte, qui a participé à la rédaction du document de 900 pages.

Gagner du temps pour, par exemple, se préparer à la montée des eaux et aux événements météo extrêmes qui lui sont liés (vagues de submersion, tempêtes): en construisant des digues autour des grandes mégapoles côtières comme New York ou en anticipant le déplacement inéluctable de certaines populations, notamment celles de petits Etats insulaires qui pourraient devenir inhabitables d’ici la fin du siècle.

- « Centaines de milliards de dollars » -

Le niveau des océans s’accroit aujourd’hui 2,5 fois plus vite qu’au XXe siècle où il avait pris 15 cm, et cette hausse va encore s’accélérer.

« Quel que soit le scénario, nous aurons un monde avec des mers plus hautes », insiste un autre auteur, Bruce Glavovic, de l’université Massey en Nouvelle-Zélande.

Sur les côtes du monde entier, construire des protections pourrait réduire de 100 à 1.000 fois les risques d’inondations, selon le rapport. A condition d’investir « des dizaines à des centaines de milliards de dollars par an ».

MA MER EST MALADE dans ACIDIFICATION DES MERS
Au total, selon le rapport, plus d’un milliard de personnes vivront d’ici le milieu du siècle dans des zones côtières peu élevées particulièrement vulnérables.

Et même dans un monde à +2°C, de nombreuses mégapoles et petites îles devraient être frappées d’ici 2050 au moins une fois par an par un événement extrême qui ne se produisait jusqu’alors que tous les cent ans.

Le monde s’est engagé en 2015 dans l’accord de Paris à limiter le réchauffement à +2°C, voire +1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle, en réduisant les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines.

Les océans, qui couvrent plus de 70% de la surface du globe, ont absorbé environ un quart de ces émissions et 90% de la chaleur supplémentaire générée par le CO2 produit par l’Homme. Les conséquences sont déjà palpables (hausse de la température de la mer, acidification, perte d’oxygène) mais le Giec prévoit que les océans aspirent 2 à 4 fois plus chaleur d’ici 2100, dans un scénario optimiste.

« A cause de cette chaleur emmagasinée, nous ne pouvons plus revenir en arrière, quoi que nous fassions avec nos émissions, le changement climatique est irréversible », assène Valérie Masson-Delmotte. Avec des effets en cascade sur les écosystèmes dont dépend l’Homme, des récifs coralliens aux régions de montagne.

- Promesses trop « faibles » -

Ce rapport adopté par les 195 Etats membres du Giec est le quatrième opus scientifique de l’ONU en un an à tirer la sonnette d’alarme sur les impacts du dérèglement climatique et à pointer des pistes vers les façons d’y remédier ou au moins les limiter.

Mais les dirigeants mondiaux réunis à New York lundin’ont pas été à la hauteur des engagements nécessaires, accusent les défenseurs de la planète.

« Avec ces faibles promesses des Etats, nous avons probablement plus de chance de faire sauter la banque au casino de Monte-Carlo que de limiter le réchauffement à +1,5°C », a commenté Stephen Cornelius, de WWF.

Les engagements internationaux actuels, s’ils étaient respectés, conduiraient à un monde à +3°C.

L’océan peut offrir des solutions contre le réchauffement, notamment par le développement d’aires marines protégées.

Mais « la clé pour protéger la vie marine, c’est de réduire nos émissions de gaz à effet de serre aussi vite que possible et à un rythme rapide », estime Valérie Masson-Delmotte.

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CQFD: MACRON, L’HISTOIRE D’UN MEC.

Posté par provola le 24 septembre 2019

La France de la macronie donne des leçons. Son président s’envoie en l’air à New York pour se faire mousser et exhorter les autres à ratifier l’accord de Paris sur le réchauffement climatique . Vous savez l’accord signé en France en 2015. Car c’est en France qu’on signe les grands accords. C’est en France qu’on reçoit les Grands Présidents et qu’on fustige, qu’on sermonne les petits Présidents, les Polonais où les Italiens. C’est en France que le Président est global. Vous savez l’homme qui a remis des centaines de bus sur les routes pour faire concurrence au train. C’est bien le bus, c’est écolo le bus. Ça crée des emplois le bus. Vous savez le sbire des lobbies, des start-up, des banques. Vous savez l’homme des ventes d’armes. L’agent commercial des Rafales, des missiles à longue portée, des tanks AMX, des hélicos d’attaque. Vous savez l’homme de la croissance, qui voit en la transition énergétique une incroyable opportunité pour relancer la croissance, une croissance verte bien évidemment donc le commerce international, les supers tankers, les cargos , les paquebots de croisières pollueurs comme des milliers de bagnoles, les échanges globalisés avec la France pour championne des échanges. Qui doit vendre son génie dans le monde entier, parce que nous le vallons bien. Parce que nous devons être meilleurs que les autres. Ces autres qui n’ont qu’à bien le vouloir et surtout continuer à venir acheter des sacs Vuitton sur les Champs et des grandes oreilles chez Disney Land Paris. Vous savez l’homme du nucléaire. L’énergie propre. L’énergie française, qu’on veut exporter dans le monde entier, qu’il va nous falloir démanteler, qu’il va nous falloir enfouir, qu’il va nous falloir rembourser. Grand carénage, enfouissement des déchets, réparation de fissures, de malfaçons de réacteurs. Des milliards d’euros à colmater, à soigner, à cacher. Ce nucléaire qui ne sera jamais qu’une belle poupée, une vue de l’esprit sortie du populisme nationaliste de De Gaulle. Vous savez le vendeur d’avions qui se gausse dès qu’Airbus notre champion de la balance commerciale vend cent zingues ici et 200 par là. Airbus qui profitant des malheurs de son concurrent Boeing à en prévision des dizaines de milliers d’avions à construire. Car le parc d’avions va doubler ou même tripler en 20 ans. La progression du trafic aérien est exponentielle. Mais le président Macron nous annonce la fable de la neutralité carbone pour 2060, non 2050, non 2040 , non 2030 , non pour demain. Vous verrez, demain on rase gratis. Et puis tout ça est bon pour une réélection en 2022. Face à Le Pen bien sûr, pour ne pas changer une affaire qui gagne, pour une victoire sans suspens.  De toute façon on peut annoncer ce qu’on veut pour dans 30 ans, Macron ne sera plus aux affaires et sera bien à l’abri du réchauffement dans son bunker au Groenland.

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A + 7°C IL NE RESTERA QUE LES SCORPIONS ET LES LÉZARDS

Posté par provola le 24 septembre 2019

EN 2100, LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE POURRAIT ATTEINDRE + 7°C

Le réchauffement climatique sera plus important que prévu, selon une nouvelle étude du CNRS, du CEA et de Météo France. L’augmentation de la température pourrait même atteindre 7°C d’ici la fin du siècle. Si les États veulent rester en dessous des 1,5°C comme le prévoit l’Accord de Paris, la neutralité carbone à l’échelle de la planète devra être atteinte en 2060.

Rechauffement climatique france secheresse
Dans les deux prochaines décennies, la France va connaître une augmentation des températures et des canicules plus fréquentes et intenses.
CC0

C’est un exercice de simulation qui sonne comme un scénario catastrophe. Plus d’une centaine de chercheurs et ingénieurs impliqués en France ont développé deux modèles climatiques soumis à plusieurs scénarios socio-économiques. Et les nouvelles ne sont pas bonnes. Selon le pire scénario, le réchauffement climatique pourrait atteindre, d’ici la fin du siècle, +7 °C par rapport à la période préindustrielle. Or dans le dernier rapport du Giec, représentant les experts de l’ONU sur le climat, le pire scénario prévoyait plutôt un réchauffement à +4,8 °C.

Un réchauffement rapide et fort

Attention, il ne s’agit pas du scénario business as usual, prévient Olivier Boucher, directeur de recherche au CNRS. Il faudrait, pour atteindre ces 7°C,  »faire un effort pour aller chercher en profondeur les énergies fossiles. On utilise de moins en moins le terme business as usual car on note un développement des politiques climatiques, même si ce n’est pas suffisant », note le responsable du Centre de modélisation du climat.

Et de fait, globalement, les deux modèles climatiques simulés indiquent un réchauffement plus important à l’horizon 2100 que les versions précédentes établies en 2012.  »Imaginez que pendant la dernière déglaciation, qui a duré pendant 10 000 ans, la température a augmenté de 3°C », alerte Pascale Braconnot, spécialiste de la modélisation du climat.  »Nos simulations montrent un réchauffement beaucoup plus rapide et beaucoup plus fort sur une centaine d’années seulement ».

Le scénario le plus optimiste dépasse les 1,5°C de l’Accord de Paris

Même le scénario le plus optimiste, respectant l’Accord de Paris et ses +1,5 °C, dépasse temporairement les 2 °C à cause de l’inertie du système climatique. Ce n’est qu’à la fin du siècle qu’il redescend à 1,5 °C. Ce scénario est marqué  »par une forte coopération internationale » et donne une priorité  »au développement durable ». Le mettre en œuvre suppose une réduction immédiate des émissions de CO2 afin d’atteindre la neutralité carbone à l’échelle planétaire d’ici 2060, ainsi qu’une captation de CO2 de l’ordre de 10 à 15 milliards de tonnes par an en 2 100.

Dans tous les cas, durant les prochaines décennies, les chercheurs notent une augmentation de l’intensité et de la fréquence des vagues de chaleur et une hausse de la température, quels que soient les efforts fournis par les États pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ce sera à partir de 2040 qu’on pourra constater de l’effet réel des politiques climatiques impulsées aujourd’hui.  »La température moyenne de la planète à la fin du siècle dépend donc fortement des politiques climatiques qui seront mises en œuvre dès maintenant et tout au long du XXIe siècle », rappellent le CNRS, Météo France et le CEA.

Marina Fabre, @fabre_marina avec AFP

 

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G7 LE GROUPE DES 7 COUPABLES

Posté par provola le 25 août 2019

USA, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni.  Coupables d’avoir défoncé la planète jusqu’à plus soif, responsables historiques d’environ 60 % des gaz à effet de serre accumulés dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle. Irresponsables car souhaitant continuer le massacre des espèces, de la bio diversité, coupables de l’accumulation des polluants dans l’air, des plastiques dans les océans, des pesticides dans la nature. Bonimenteurs car accusant le Brésil de vouloir agir en Amazonie comme eux le font depuis deux siècles alors que le facho de service au pouvoir n’a entrepris que très récemment à les imiter. Démagogiques car voulant assurer la liberté de circulation globale des marchandises, l’ économie de marché mondiale qui est la cause principale du désastre environnemental. Eux-mêmes nationalistes invétérés voulant ériger des murs, des barbelés, contre les migrations climatiques, économiques et politiques. Fabricants d’armes, coupables de milliers de morts sur les champs de bataille, en Méditerranée, à la frontière mexicaine à Tripoli, à Bagdad, à Gaza. Donneurs de leçons, envahisseurs, pilleurs de matières premières, colonisateurs, ils se réunissent en catimini, dernière des cordons de CRS, protégés par 13000 forces de l’ordre, cet ordre au service d’une inhumanité organisée qui mène le monde à sa propre fin.

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ACCÉLÉRER LE DÉSASTRE POUR EVITER LA FIN DU MONDE

Posté par provola le 26 mai 2019

Comment libérer du CO2 dans l’atmosphère pourrait réduire le réchauffement climatique

Nathalie Mayer

Journaliste

Publié le 24/05/2019

Le monde peine à réduire ses émissions de CO2. Alors, pour sauver la planète du réchauffement climatique, la plupart proposent de capturer une grande part du CO2 atmosphérique. Mais, de manière un peu surprenante, des chercheurs envisagent aujourd’hui, pour la même raison, de libérer un peu plus de CO2 dans notre atmosphère. Issu de la conversion du méthane atmosphérique, celui-ci permettrait de réduire d’un sixième, les effets du réchauffement.

Dans tous les esprits, réchauffement climatique et émissions de CO2sont étroitement liés. Le CO2 - connu aussi sous le nom de dioxyde de carbone -, en effet, est de ceux que l’on appelle les gaz à effet de serre. Mais on oublie souvent que le méthane (de formule CH4) est un gaz à effet de serre autrement plus puissant que le CO2.

C’est partant de ce constat que, pour limiter le réchauffement climatique, des chercheurs de l’université de Stanford (États-Unis) proposent aujourd’hui une idée qui peut sembler contre-intuitive. Ils envisagent en effet de libérer du CO2 supplémentaire dans notre atmosphère. Mais ils estiment que si ce CO2 est issu de la dégradation du CH4, les avantages en matière de climat seront importants.

Le méthane, un gaz à effet de serre 85 fois plus puissant que le CO2

Notez qu’en 2018, le méthane – dont environ 60 % sont générés par l’Homme – a atteint des concentrations atmosphériques deux fois et demie supérieures à son niveau préindustriel. Et même si la quantité de CH4 dans notre atmosphère est loin d’atteindre la quantité de CO2, le méthane s’avère être un gaz à effet de serre près de 85 fois plus puissant que le dioxyde de carbone au cours des 20 premières années suivant son émission.

Des chercheurs de l’université de Stanford (États-Unis) envisagent de capturer le méthane atmosphérique – comme celui émis par l’élevage – pour le transformer en CO2. Même si le CO2 est un gaz à effet de serre, l’opération serait utile à limiter le réchauffement climatique. © Couleur, Pixabay License

Des chercheurs de l’université de Stanford (États-Unis) envisagent de capturer le méthane atmosphérique – comme celui émis par l’élevage – pour le transformer en CO2. Même si le CO2 est un gaz à effet de serre, l’opération serait utile à limiter le réchauffement climatique. © Couleur, Pixabay License

Une technique qui pourrait rapidement devenir rentable

« C’est un peu comme une tache d’encre », commente Rob Jackson, professeur à l’université de Stanford. « Il est préférable d’éviter qu’elle apparaisse, mais une fois étalée, on peut chercher à l’éliminer. » Ainsi l’élimination du méthane atmosphérique pourrait constituer une approche complémentaire à la très commune stratégie qui vise à réduire les émissions de CO2. Et le transformer simplement en dioxyde de carbone éviterait bien des tracas techniques et réduirait les coûts d’opération.

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Les chercheurs estiment d’ailleurs que la zéolite - un matériau cristallin largement employé comme catalyseur industriel et constitué principalement d’aluminium, de silicium et d’oxygène - pourrait servir d’éponge au CH4. Le méthane ainsi capturé pourrait être chauffé pour former et libérer du CO2.

Et les chercheurs ont calculé que si les prix du marché de la compensation carbone atteignent ou dépassent les 500 dollars par tonne au cours de ce siècle – ce qui ne semble pas extravagant, au vu des évaluations les plus pertinentes -, chaque tonne de méthane extraite de l’atmosphère pourrait valoir plus de 12.000 dollars ! Ainsi, un réseau de zéolite de la taille d’un terrain de football pourrait générer des revenus de plusieurs millions de dollars par an. Et les chercheurs affirment que cette approche pourrait également s’appliquer à d’autres gaz à effet de serre.

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LES PREUVES S’ACCUMULENT DU DÉSASTRE QUI VIENT

Posté par provola le 6 avril 2019

L’alarmant constat ce samedi: la concentration dans l’atmosphère du CO2 au plus haut depuis… 3 millions d’années

La concentration dans l’atmosphère du CO2, principal responsable du réchauffement climatique, est au plus haut depuis 3 millions d’années, rendant inéluctable la hausse dramatique de la température de la planète et du niveau des océans en quelques siècles, mettent en garde des chercheurs.
Une usine de ciment, en Chine

UNE  CIMENTERIE EN CHINE

Les scientifiques estimaient jusqu’alors que le niveau actuel de dioxyde de carbone, un peu supérieur à 400 parties par million (ppm), n’était pas plus important que celui d’il y a 800.000 ans, lors d’une période marquée par des cycles de réchauffement et de refroidissement de la Terre qui se poursuivraient aujourd’hui sans le réchauffement lié aux activités humaines.

Mais des carottes de glace et de sédiments marins prélevés à l’endroit le plus froid de la planète révèlent désormais que la barre des 400 ppm a en fait été dépassée pour la dernière fois il y a 3 millions d’années, pendant le Pliocène. Les températures étaient alors 3 à 4ºC plus élevées, des arbres poussaient en Antarctique et le niveau des océans était 15 mètres plus haut.

Ces analyses sont corroborées par un nouveau modèle climatique développé par le Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK).

« La fin du Pliocène est relativement proche de nous en termes de niveaux de CO2 », explique à l’AFP Matteo Willeit, chercheur au PIK et principal auteur d’une étude publiée cette semaine.

« Nos modèles suggèrent qu’au Pliocène il n’y avait ni cycle glaciaire ni grosses calottes glaciaires dans l’hémisphère nord. Le CO2 était trop élevé et le climat trop chaud pour le permettre ».

L’accord de Paris sur le climat de 2015 vise à limiter le réchauffement de la planète à +2ºC, voire +1,5ºC, par rapport à l’ère pré-industrielle.

Mais en 2017, les émissions de gaz à effet de serre ont dépassé tous les records dans l’histoire humaine, et les engagements des États signataires de l’Accord de Paris conduiraient le monde vers +3ºC.

Pour des chercheurs réunis cette semaine à Londres, il y a des leçons à tirer du Pliocène.

« Les températures mondiales étaient 3 à 4 ºC plus élevées qu’aujourd’hui et le niveau de la mer 15 à 20 mètres plus haut », commente Martin Siegert, professeur de géoscience à l’Imperial College de Londres.

Aujourd’hui, avec 1ºC de plus qu’à l’époque pré-industrielle, la Terre subit déjà les impacts du dérèglement climatique, des inondations aux sécheresses.

Pour Siegert, avoir dépassé 400 ppm de CO2 n’implique pas une hausse du niveau des mers de l’ampleur de celle du Pliocène de façon imminente, mais à moins que l’Homme n’arrive à retirer le CO2 de l’atmosphère à grande échelle, des impacts majeurs sont inévitables, tôt ou tard.

En se basant sur les concentrations de CO2, les glaciologues prédisent une augmentation du niveau des océans entre 50 cm et un mètre d’ici la fin de ce siècle, indique le chercheur.

« Il serait difficile que cela soit plus, parce que la fonte prend du temps. Mais ça ne s’arrête pas à 2100, ça continue ».

En octobre, les scientifiques du Giec tiraient la sonnette d’alarme : pour rester sous les 1,5ºC, il faudrait réduire les émissions de CO2 de près de 50 % d’ici 2030.

Mais malgré les promesses, ces émissions liées aux énergies fossiles et à l’agriculture augmentent inexorablement.

« À 400 ppm, nous restons sur la trajectoire d’un climat similaire au Pliocène », prévient Tina van De Flierdt, professeur de géochimie isotopique à l’Imperial College.

La calotte glaciaire du Groenland, qui contient assez d’eau pour faire augmenter le niveau des mers de 7 mètres, avait alors disparu. Et celle de l’ouest de l’Antarctique, « qui contient environ 5 mètres, avait probablement disparu ».

Les chercheurs estiment que l’atmosphère a précédemment déjà connu des niveaux de CO2 bien supérieurs à 400 ppm, mais le gaz avait mis des millions d’années à s’accumuler.

De leur côté, les émissions liées à l’activité humaine ont fait grimper les niveaux de CO2 de plus de 40 % en un siècle et demi.

Avec une concentration à 412 ppm, et en progression, certains experts estiment qu’un réchauffement de la planète de 3 à 4ºC est probablement inéluctable.

La dernière fois que le CO2 était aussi présent dans l’atmosphère, il avait ensuite été capturé par les arbres, les plantes, les animaux, puis enterrés avec eux à leur mort.

« Et ce que nous faisons depuis 150 ans, c’est de le déterrer et de le renvoyer dans l’atmosphère », souligne Siegert. « C’est une expérience folle ».

 

 

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LE DÉBUT DE LA FIN, SORTEZ LES CHALOUPES, FAITES JOUER L’ORCHESTRE

Posté par provola le 17 février 2019

  • C’est un effondrement de l’inlandsis antarctique occidental qui serait responsable du niveau élevé de la mer dans la période de l’Eémien. © kalafoto, Fotolia

PLANÈTE

La calotte polaire Ouest-Antarctique pourrait s’effondrer, comme il y a 125.000 ans

ACTUALITÉClassé sous :CLIMATOLOGIE , FONTE DES GLACES , ANTARCTIQUE
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Nathalie Mayer

Journaliste

Publié le 26/12/2018

Modifié le 27/12/2018

Il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, l’inlandsis antarctique occidental semble s’être effondré, provoquant une importante hausse du niveau de la mer. Avec le réchauffement climatique en cours, les chercheurs craignent que le phénomène se répète aujourd’hui.

Il y a 125.000 ans, durant l’avant-dernière période interglaciaire du Quaternaire, le niveau de la mer était de six à neuf mètres plus élevé que le niveau actuel. Inondant de nombreuses terresaujourd’hui hors d’eau. Un phénomène résultant, selon des scientifiques, de l’effondrement de la calotte polaire Ouest-Antarctique.

De quoi soulever des inquiétudes, les températures de l’époque étant à peine plus élevées que celles de nos jours. « La forte augmentation de la fonte des glaces observée dans la région au cours de ces deux à trois dernières décennies marque peut-être le début du processus », remarque Jeremy Shakun, paléoclimatologue au Boston College (États-Unis).

À l’époque de l’Eémien, la Terre a connu un réchauffement, +2 °C au-dessus du niveau préindustriel, contre +1 °C aujourd’hui, résultant de légers changements dans son orbite et son axe de rotation. Ici, une fissure de 30 kilomètres sur le glacier Pine Island. © Nasa/GSFC/Meti/ERSDAC/Jaros, and U.S./Japan ASTER Science Team

À l’époque de l’Eémien, la Terre a connu un réchauffement, +2 °C au-dessus du niveau préindustriel, contre +1 °C aujourd’hui, résultant de légers changements dans son orbite et son axe de rotation. Ici, une fissure de 30 kilomètres sur le glacier Pine Island. © Nasa/GSFC/Meti/ERSDAC/Jaros, and U.S./Japan ASTER Science Team

Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont étudié des carottes de sédiments marins et identifié les signatures géochimiques du substrat rocheux de trois régions différentes. Dans des sédiments marins d’une zone plus au large, mais suivant le courant, à l’ouest de la péninsule Antarctique, ils s’attendaient à retrouver du limon érodé par la glace. Mais rien. De cette absence de sédiment, ils ont conclu que l’inlandsis antarctique occidental avait, à cette époque, disparu.

Pour confirmer cette découverte, un navire de recherche entamera bientôt un voyage de trois mois visant à forer de nouvelles carottes. Car pour l’heure, la datation de l’évènement reste imprécise. Et il n’est pas impossible que le phénomène ne soit qu’illusion. Une modification temporaire des courants océaniques a en effet pu entraîner un transfert du limon vers un autre site.

POUR EN SAVOIR PLUS

Le déclin inexorable des glaces de l’ouest de l’Antarctique

Les glaces situées sur la façade ouest de l’Antarctique sont condamnées à se liquéfier, d’après les conclusions de deux études indépendantes et publiées simultanément. D’ici quelques siècles, elles pourraient avoir complètement disparu et faire monter le niveau des mers de plus de quatre mètres.

Article de Janlou Chaput paru le 17/05/2014

Le climat change, et le monde avec. Surtout les pôles. Dans les régions les plus septentrionales ou les plus australes, le décor évolue un peu chaque année : des icebergs se détachent, faisant reculer progressivement les glaciers, tandis que les calottes en certains points s’amincissent. La glace des terres finit par se liquéfier et rejoindre l’océan, faisant ainsi monter le niveau des mers à la surface du globe. Chaque année, il faut rajouter trois millimètres à la toise.

L’Antarctique est le plus grand des contributeurs. Ce continent de glace abrite des étendues gelées immenses, qui souffrent sous le coup du réchauffement, même si celui-ci est moins intense dans cette région du monde qu’ailleurs. Néanmoins, le déclin du glacier de l’île du Pin, l’un des plus importants de la calotte polaire australe, semble inexorable. Pourtant, il pourrait y avoir pire encore. Ses voisins aussi auraient décidé de se jeter à l’eau.

En effet, deux études menées séparément et de manière indépendante se sont focalisées sur les autres glaciers de la région, notamment sur le glacier Thwaites, baignant lui aussi dans la mer d’Amundsen, sur la face nord de la péninsule Antarctique. D’après les observations satellitaires et les estimations informatiques, ces glaces risquent de reculer de façon irréversible, à tel point que dans quelques siècles, il n’en restera plus rien… mises à part les photos prises avant pour attester de leur réalité.

Les glaces terrestres vont progressivement glisser vers la mer au fur et à mesure que la partie immergée va continuer à fondre sous l’action du réchauffement climatique. © James Yunkel, Nasa Ice, DP

Les glaces terrestres vont progressivement glisser vers la mer au fur et à mesure que la partie immergée va continuer à fondre sous l’action du réchauffement climatique. © James Yunkel, Nasa Ice, DP

Les glaciers de l’Antarctique vont reculer de plus en plus vite

Dans les Geophysical Research Letters, l’équipe d’Éric Rignot, de l’université de Californie à Irvine (États-Unis), a recouru aux données satellitaires ramenées par la mission European Remote Sensing Satellite entre 1992 et 2011 pour cette région de l’Antarctique. Le glacier Thwaites a reculé de 14 km en 20 ans. Pour les voisins, le déclin est parfois encore plus important. Nulle part ailleurs en Antarctique, la glace ne fond aussi vite. Or, ces glaces, qui contribuent à elles seules autant que tout le Groenland à la montée des eaux, contiennent suffisamment de ressources pour rehausser le niveau des mers de 1,2 m. Avec l’aide d’autres bassins, on pourrait voir les océans s’élever de plus de 4 m.

De leur côté, les chercheurs de l’université de Washington (Seattle, États-Unis), sous l’égide de Ian Joughin, se sont servis des cartes topographiques détaillées et de simulations informatiques pour évaluer la vitesse de recul dans les prochaines années. En intégrant les données des mesures les plus récentes, même le modèle le plus optimiste (ou le moins pessimiste) montre que la glace commence à s’effondrer, et que la partie du glacier qui repose sur le sol marin ne cesse de reculer. Or, les processus devraient accélérer, et les glaces fondre de plus en plus vite. Il pourrait ne plus rien rester des 182.000 km2 du glacier Thwaites d’ici quelques siècles : au pire dans 200 ans, au mieux dans 1.000 ans, d’après ce qu’on peut lire dans Science.

Il est encore temps d’anticiper, mais…

Les différents glaciers du bassin étant connectés, le premier qui disparaît entraînera les autres dans sa chute. Les scientifiques ne se font pas d’illusions : ce recul semble irréversible. Si les conséquences se mesurent à l’échelle de plusieurs générations d’Hommes, le laps de temps que les scientifiques avancent est extrêmement court à l’échelle d’un géant de glace. Comme un battement de cils pour nous.

D’autre part, ces deux études semblent indiquer qu’il faut porter davantage d’intérêt à ces ensembles gelés qu’au glacier de l’île du Pin, qui représenterait une menace moins grande, bien qu’il ne soit pas non plus inoffensif et innocent.

C’est désormais une certitude, le réchauffement climatique va bouleverser notre petit monde. Heureusement, dans ce contexte, il est encore possible d’anticiper et de prendre les mesures qui s’imposent. Mais les pouvoirs publics sont-ils prêts à payer aujourd’hui pour des résultats qui ne seront visibles que dans des décennies, voire des siècles ?

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2 milliards coupés d’eau

Posté par provola le 7 février 2019

Réchauffement climatique. La fonte annoncée des glaciers de l’Himalaya terrifie l’Asie

2 milliards coupés d'eau  dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE
Des yaks, en avril 2014, de retour vers un camp de base. Les expéditions vers l’Everest venaient d’être annulées, à la suite d’une avalanche.
PHOTO / PHURBA TENJING SHERPA / REUTERS

Un rapport élaboré par trois cent cinquante experts prédit la fonte d’un tiers à deux tiers des glaciers de l’Himalaya au cours du siècle qui vient, avec des conséquences apocalyptiques pour les centaines de millions d’habitants de cette région de la planète.

“Terrifiant.” Voilà comment le Nepali Times a qualifié le rapport publié lundi 4 février à Katmandou par l’International Centre for Integrated Mountain Development (ICIMOD). “Pendant que les médias du monde entier ont le regard fixé sur le Groenland, l’Arctique et l’Antarctique, l’Himalaya se prépare à la fonte catastrophique de ses glaciers si rien n’est fait pour réduire immédiatement les émissions de carbone de la planète”, s’alarme le journal. “Même dans le meilleur des scénarios”, les montagnes du toit du monde vont perdre “plus du tiers de leurs glaces d’ici à la fin du siècle”.

Si la hausse moyenne des températures dépasse de 1,5 degré les niveaux antérieurs à l’ère industrielle, ce sera bien pire. Au rythme actuel, estime le rapport, “les températures devraient augmenter de 4,2 à 6,5 degrés d’ici à 2100, ce qui fera fondre les

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Mes enfants n’y croient pas, Macron non plus

Posté par provola le 22 janvier 2019

En dix ans, la fonte des glaces au Groenland a été multipliée par quatre

Un iceberg s'est détaché près d'un village au nord ouest du Groenland.
En dix ans, la fonte des glaces au Groenland a été multipliée par quatre Le Journal horaire / 17 sec. / à 15:00
Multipliée par quatre entre 2003 et 2013, la fonte des glaces au Groenland, qui entraîne la hausse du niveau des mers, est désormais perceptible dans des zones plus étendues de l’immense île arctique.

« En 2003, 111 km3 de glace par an disparaissaient, dix ans plus tard ce chiffre était presque quatre fois plus élevé, atteignant 428 km3 par an », indique une étude publiée dans les comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Les chercheurs du DTU Space Lab de l’Institut technique du Danemark, qui ont participé à une étude sur les changements de la masse glaciaire au Groenland, ont constaté « des changements prégnants et surprenants dans le schéma de fonte de la glace ».

Terre et eau de mer toujours plus chaudes

Jusqu’à présent, c’était surtout la calotte glaciaire qui fondait, principalement dans les glaciers du nord-ouest et du sud-est du Groenland. Cette fonte s’explique par la hausse des températures terrestres et, en partie, par le contact avec une eau de mer elle-même de plus en plus chaude.

La nouvelle étude montre que la glace fond également dans le sud-ouest de l’île et que cette fonte est accélérée par la hausse des températures terrestres. « Au fur et à mesure de l’augmentation de la température de l’atmosphère, nous allons immédiatement voir une accentuation de la fonte ».

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Tsunami jaune

Posté par provola le 17 janvier 2019

L’irruption des gilets jaunes est survenue à la manière d’un véritable tsunami. Personne ne l’avait vu venir, bien que toutes les conditions du tremblement de terre sous-marin aient été réunies depuis des lustres, ce qui allait libérer en un instant une énergie sismique à haute valeur destructrice.
Tout a été submergé, les illusions d’un pouvoir exsangue car mal élu, les partis politiques, les syndicats, la cinquième république. Au rebut le Président des riches, les figures emblématiques et ancestrales de l’oligarchie, les politicards remisés au placard de l’histoire, le régime de royauté républicaine. Fini les Macron, inaudibles les Mélenchon, les Bayrou, les Royal, les Hulot, les Wauquier. Brisées les figures de 68, les Kohn Bendit, les Krivine. Finis les cégétistes, aux oubliettes les journalistes bras armés du système, les Duhamel, les Apathie, les Barbier, dehors les Ferry ou les Bernard Henri Levi, les philosophes va-t’en guerre de la bien pensance. A bas les tenants de l’Union européenne qui nous avaient raconté la fable d’un continent qui devait être une protection pour les peuples alors que 50 ans après sa création, celle-ci s’est toujours soldée par plus de concurrence entre les pays et une évasion fiscale organisée en optimisation.
Après avoir tout submergé sur son passage, l’onde jaune n’a laissé qu’un constat désolant. Celui d’un paysage dévasté, sans certitudes, sans repères. Où sont les étudiants, cette élite intellectuelle qui aurait dû être un relais revendicatif au mouvement des gilets jaunes ? Aujourd’hui les étudiants se réfugient penauds dans leurs certitudes de serviteurs de l’ordre établi. Où sont les syndicats si fébriles, disparus, cachés, perdus on ne sait dans quelle forêt obscure ? Où les chanteurs de Marseillaise qui n’ont de révolutionnaire que des cordes vocales désaccordées ? Où les bobos transis de peur, affolés par cette vague des sans-dents qui éclaire d’un jour nouveau leur morgue de classe ? Où est la Macronie, ce monde enchanté, des start-ups, des milliardaires impudiques, des fils de la globalisation heureuse, des ventes d’armes et des centrales nucléaires, complaisante envers les paradis fiscaux ? Cette planète pourrie du réchauffement, des déchets, des océans plastifiés et de l’accumulation consumériste. Cet espace productiviste placés sous protection des caméras de surveillance, affolé par les hordes de migrants ?
Où sont les Champs Elysées, dits « la plus belle avenue du monde », ce centre commercial de farces et attrapes touristes, se terminant par un arc de triomphe, symbole de la république mais aussi de la victoire d’Austerlitz du dictateur Napoléon qui ne laissa en France que des hommes estropiés et des veuves ? Ces champs de malheur où les oubliés de la croissance sont venus consommer leurs dernières illusions égalitaires.

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UNE BOMBE A RETARDEMENT

Posté par provola le 16 janvier 2019

La calotte glaciaire de l’Antarctique fond plus vite que jamais

Cette fonte des glaciers entraîne une hausse de plus en plus importante du niveau des océans, ont prévenu lundi des scientifiques.

La glace de l\'Antarctique photographiée par une expédition chinoise, le 31 décembre 2018.
La glace de l’Antarctique photographiée par une expédition chinoise, le 31 décembre 2018. (LIU SHIPING / XINHUA / AFP)

La fonte annuelle de la banquise est plus rapide que jamais dans l’océan Austral, aux abords de l’Antarctique. Mais ce n’est pas la nouvelle la plus inquiétante qui nous provienne du continent blanc. En effet, selon un rapport des comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences, publié lundi 14 janvier, les glaciers (constitués d’eau douce) de l’Antarctique souffrent également. La fonte de la calotte glaciaire du continent blanc est responsable d’une montée de 1,4 centimètre du niveau des océans de la planète entre 1979 et 2017, selon ce rapport.

 

Le rythme de fonte de cette énorme masse d’eau douce gelée devrait entraîner une élévation désastreuse du niveau des océans dans les prochaines années, a relevé Eric Rignot, président de la chaire de système scientifique de la Terre à l’université de Californie. Selon des études précédentes, une montée de 1,8 mètre d’ici 2100 – l’une des pires prévisions scientifiques – provoquerait l’inondation de nombreuses villes côtières abritant des millions de personnes dans le monde.

 

Avec la calotte antarctique qui continue de fondre, nous prévoyons une hausse du niveau des océans de plusieurs mètres à cause de l’Antarctique dans les prochains siècles.Eric Rignot, président de la chaire de système scientifique de la Terre à l’université de Californieà l’AFP

Pour cette nouvelle étude, les chercheurs ont mené la plus longue évaluation de la masse des glaces dans 18 régions de l’Antarctique. Ils ont utilisé des données fournies par des photographies aériennes en haute résolution prises par des avions de la Nasa, ainsi que des images radar provenant de satellites de multiples agences spatiales.

Chaque année, 252 milliards de tonnes de glace fondent

Elles ont permis de déterminer qu’entre 1979 et 1990, l’Antarctique avait perdu en moyenne 40 milliards de tonnes de masse glaciaire par an. A partir de 2009 et jusqu’en 2017, cette perte est passée à 252 milliards de tonnes chaque année. Plus inquiétant encore, les scientifiques ont repéré des zones dans l’Est, autrefois considérées comme relativement  »à l’abri du changement », contrairement à celles de l’Ouest, mais qui perdent désormais beaucoup de glace.

L’Antarctique renferme suffisamment de glace pour provoquer, si cette dernière venait à fondre complètement, une élévation de 57 mètres du niveau des mers. La calotte glaciaire de l’Antarctique de l’Est, la plus importante au monde, contient environ la moitié des réserves d’eau douce de la planète. De quoi faire monter les mers de 52 mètres en cas de fonte, contre 5 mètres pour la partie Ouest. Le rapport des PNAS souligne que ces récentes recherches devraient inciter à porter une  »attention accrue » à la fonte des glaces dans l’Est de l’Antarctique.

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C’EST PIRE QUE PRÉVU

Posté par provola le 12 janvier 2019

Les océans se réchauffent bien plus vite que ce que l'on croyait

Les océans se réchauffent bien plus vite que ce que l’on croyait

 

Selon une nouvelle étude, les océans se réchaufferaient 40% plus rapidement qu’une étude des Nations Unies l’avait prédit il y a cinq ans.

 

Les nouvelles concernant le réchauffement climatique semblent aller de Charybde en Scylla, ces derniers temps. C’est également la tendance d’une récente publication scientifique, parue ce jeudi 10 janvier dans le journal Science.

Si une étude sur le réchauffement des océans avait été menée par les Nations Unies il y a cinq ans, des scientifiques ont découvert que leur température augmentait en fait 40% plus rapidement que ce qui était prévu.

Les océans absorbent la chaleur

Les océans ont la capacité d’absorber les effets du changement climatique. Il a été calculé que les eaux du globe capturent 93% de la chaleur emprisonnée dans l’atmosphère par l’augmentation des gaz à effet de serre.

« Si l’océan ne capturait pas autant de chaleur, la température du globe serait bien plus haute qu’elle ne l’est à l’heure qu’il est » explique Malin Pinsky, professeur d’écologie à la Rotgers University au New York Times.

« En vérité, l’océan nous sauve déjà d’un réchauffement massif à l’heure qu’il est » souligne-t-il. Si les océans sauvent pour l’instant la planète, en revanche, les conséquences sont catastrophiques à leur échelle.

De multiples conséquences désastreuses

Ainsi, le réchauffement des océans a comme effet d’accélérer la fonte des glaciers, et donc l’élévation du niveau des mers. Les récifs coralliens, incapables de s’adapter, meurent tandis que les précipitations augmentent, tout comme l’intensité des tornades et autres phénomènes météorologiques exceptionnels.

Selon les scientifiques auteurs de cette étude, ces phénomènes devraient encore s’accroître, en nombre et en intensité, dans les années à venir. Ainsi, les ouragans Harvey et Florence, qui ont ont touché les Etats-Unis ces deux dernières années, ne devraient être que les premiers d’une longue série.

Des conséquences sur la pêche

Mais ce n’est pas tout : des millions de personnes, notamment dans les zones tropicales, qui dépendent de la pêche pour vivre, pourraient être touchées. La faute à la destruction des récifs coralliens, qui servent de refuge et d’habitat à de nombreuses espèces de poisson.

Au fil des années, les océans sont devenus un des sujets de recherche les plus importants pour les scientifiques à travers le monde. La température des océans est un bon moyen de surveiller l’élévation de la température du globe, celle-ci n’étant pas influencée par les phénomènes météorologiques à court terme.

« Le meilleur thermomètre que nous puissions avoir » 

« Les océans sont le meilleur thermomètre que nous puissions avoir » explique Zeke Hausfather, un des responsables de l’étude. Mais ce n’est pas une tâche simple. La preuve : le rapport des Nations Unies datant de 2014, basé sur des algorithmes informatiques, prévoyait un réchauffement moins important.

Ce qui ressort de la dernière étude est que l’eau proche de la surface est celle qui s’est le plus réchauffée et que l’élévation des températures s’est accélérée dans les vingt dernières années.

Déjà des conséquences diplomatiques 

En conséquence, le niveau de la mer s’est élevé. Pour une raison simple : l’eau chaude, avec des molécules dilatées, prend plus de place que l’eau froide. Et, selon l’étude, on tiendrait là la principale raison de l’élévation du niveau des mers, bien plus que la fonte des calottes glaciaires.

Le 11 janvier 2019 à 16:35 • Kevin Domas

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il était une fois la banquise.

Posté par provola le 10 janvier 2019

La surface de la banquise de l’Antarctique n’a jamais été aussi faible à cette période de l’année

Le précédent record bas datait de 2017.

Une étendue de glace en Antarctique, le 31 décembre 2018.
Une étendue de glace en Antarctique, le 31 décembre 2018. (LIU SHIPING / XINHUA / AFP)

La banquise a triste mine. Avec 5,47 millions de km² mesurés le 1er janvier, l’étendue de la banquise de l’Antarctique n’a jamais été aussi faible à cette époque de l’année depuis le début des mesures par satellite il y a 40 ans, relève Météo France mardi 8 janvier.

Le précédent record bas date de 2017 : l’étendue de glace était alors plus grande de 300 000 km². Le prévisionniste, qui se base sur les mesures du National Snow and Ice Data Center (centre national de données sur la neige et la glace) américain, note que le déficit de banquise par rapport aux normales mesurées entre 1981 et 2010 atteint 1,88 millions de km², « ce qui représente un manque de 26 % de l’extension moyenne attendue à cette période de l’année ».

Le pire est sans doute à venir, car la fonte des glaces se poursuit en raison de l’été sur place. « Il reste encore plusieurs semaines avant le minimum annuel mesuré entre fin février et début mars », rappelle ainsi Météo France, qui souligne que le précédent record bas date du 3 mars 2017. La banquise antarctique s’étandait alors sur de 2,10 millions de km².

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Quand certains États et acteurs privés redoublent d’efforts… pour limiter les avancées climatiques

Posté par provola le 29 décembre 2018

Le contexte géopolitique actuel se montre difficile et hostile au multilatéralisme. Une des questions centrales qui se joue sur les négociations climatiques est celle des inégalités mondiales : les pays riches ne veulent pas lâcher grand-chose tandis que les pays en développement n’ont pas le poids géopolitique pour négocier d’égal à égal avec les grands pays comme les États-Unis, la Russie, la Chine ou encore l’Union européenne.

Quand certains États et acteurs privés redoublent d’efforts… pour limiter les avancées climatiques dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Audrey Garric

Les Etats pétroliers, experts en blocage des négociations climatiques. Mon compte-rendu de l’ »incident » qui crispe tout le monde à la depuis ce week-end : https://www.lemonde.fr/climat/article/2018/12/10/cop24-les-etats-petroliers-experts-en-blocage-des-negociations-climatiques_5395462_1652612.html … via @lemondefr

 dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

COP24 : les Etats pétroliers, experts en blocage des négociations climatiques

L’Arabie saoudite, le Koweït, la Russie et Etats-Unis ont tenté d’édulcorer une référence à un rapport du GIEC sur la nécessité de limiter le réchauffement à 1,5 °C.

lemonde.fr

Pour couronner le tout, les COP restent aujourd’hui minées par les fausses solutions et la mobilisation de nombreux acteurs privés qui font tout pour contrecarrer les avancées sur la question du climat. Les travaux de l’ONG influencemap ont montré que 90 % des 200 plus grandes entreprises mondiales sont toujours impliquées dans des organisations patronales menant un lobbying anti-climatique.

Un des exemples les plus récents est celui de la stratégie de blocage de BusinessEurope, organisation patronale européenne fédérant une trentaine d’associations. En septembre 2018, une note interne à l’association obtenue et publiée par le média Euractiv révélait une volonté explicite de bloquer des réglementations essentielles pour le climat.

0

Il faut le rappeler inlassablement : charbon “propre”, nucléaire, OGM et agrocarburants sont autant de fausses solutions énergétiques qui ne permettent pas de répondre à la crise climatique.

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