POLLUEUR PAYEUR

Posté par provola le 28 novembre 2016

 

DETTE ÉCOLOGIQUE

90 entreprises sont responsables de deux tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre

PAR SOPHIE CHAPELLE 28 NOVEMBRE 2013

Une étude pointe les 90 entreprises qui ont produit le plus de gaz à effet de serre. Les pétroliers Chevron, ExxonMobil, BP et Shell arrivent en tête. Parmi les groupes français, Total et le cimentier Lafarge sont les entreprises qui contribuent le plus aux émissions de CO2 et de méthane.

Deux tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre accumulées dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle sont causées par seulement… 90 entreprises ! Les recherches menées par Richard Heede viennent d’être publiées par la revue scientifique Climatic Change. Cette étude évalue les quantités de CO2 et de méthane liées aux plus grands producteurs privés et publics de pétrole brut, de gaz naturel, de charbon et de ciment. « 90 sociétés sur la liste des principaux émetteurs ont produit 63 % des émissions mondiales cumulées de méthane et de dioxyde de carbone entre 1751 et 2010, soit environ 914 milliards de tonnes d’émissions de CO2 »relève The Guardian, qui a répertorié ces 90 entités sur une infographie interactive. A l’exception de sept entreprises productrices de ciment, ce sont toutes des compagnies énergétiques produisant du charbon, du pétrole et du gaz.

Les cinq premières entreprises privées sont les géants pétroliers américains Chevron (3,5 % des émissions) et ExxonMobil (3,2 %), la britannique BP (2,4 %), la néerlandaise Shell (2,1 %) et l’entreprise américaine ConocoPhillips (1,1 %). Elles représentent à elles seules 12,5 % des émissions ! Les entreprises françaises ne sont pas en reste : Total arrive au 7ème rang des plus gros pollueurs du secteur privé avec 0,8 % des émissions. Du côté des cimentiers, on compte le groupe français Lafarge.

 

L’étude rappelle également que la moitié des émissions de ces 90 « gros émetteurs » ont été rejetées depuis 1986, ce qui montre à quel point l’utilisation des combustibles fossiles s’est accélérée ces trois dernières décennies. Selon Greenpeace« les analyses de R. Heede permettent d’identifier qui sont les pollueurs qui doivent réduire leurs émissions et s’engager à ne pas extraire les ressources jusqu’ici non exploitée ».

Au rythme actuel, le monde va épuiser en 30 ans son « budget carbone », c’est-à-dire la quantité de dioxyde de carbone qu’il peut émettre avant d’entrer dans la zone de danger des 2°C de réchauffement, a prévenu le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en septembre dernier. « Il sera bientôt trop tardestime le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. Nos modes de consommation sont incompatibles avec la santé de la planète ». Laisser les hydrocarbures dans le sol pour éviter le chaos climatique n’était pourtant pas à l’ordre du jour des dernières négociations climat qui se sont achevées à Varsovie le 23 novembre. « Tout ce qu’on a, ce sont des cacahuètes », a lâché le négociateur du Bangladesh.

Sophie Chapelle Basta

Photo : CC Graeme Maclean

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NOTRE RÉFRIGÉRATEUR EN PANNE, C’EST GRAVE DOCTEUR ?

Posté par provola le 23 novembre 2016

Que se passe-t-il en Arctique ? Au mois de novembre, la banquise, en pleine nuit polaire, a l’habitude de s’étendre après le minimum estival. En 2016, voilà du jamais-vu : par endroits, elle a continué à se rétracter. Et pour cause : par moments, les températures ont remonté. La courbe ci-dessous, publiée par l’Institut météorologique danois, montre en effet des hausses au mois de novembre. Dans certaines zones, les températures de l’air mesurées ont atteint -5 °C, au lieu de -25 habituellement à la même date.

Le 21 novembre, la surface de la banquise est descendue à 8,655 millions de kilomètres carrés (données du National Snow & Ice Data Center), ce qui constitue un record pour cette période de l’année. « De telles températures d’octobre et de novembre n’ont jamais été enregistrées en 68 ans de mesures », explique en substance Jennifer Francis, climatologue à l’université Rutgers (États-Unis), dans un article de Climate Central.

En rouge, l'évolution des températures quotidiennes moyennes de l'atmosphère durant l'année 2016 (les nombres « 50 », «100 », etc. indiquent les jours) au-dessus de 80° de latitude nord. La courbe verte est une moyenne de 1958 à 2002. © DMI

 

En rouge, l’évolution des températures quotidiennes moyennes de l’atmosphère durant l’année 2016 (les nombres « 50 », «100 », etc. indiquent les jours) au-dessus de 80° de latitude nord. La courbe verte est une moyenne de 1958 à 2002. © DMI

Une météorologie inhabituelle explique en partie cette anomalie en Arctique

« C’est aussi lié à des eaux de mer très chaudes et une circulation atmosphérique qui a favorisé dans certains secteurs des vents de sud » explique, dans un post Facebook, Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement et co-présidente du groupe de travail n° 1 du Giec.

L’année 2016 avait commencé avec des températures élevées, en particulier en Arctique. Comme nous le rappelions (Réchauffement climatique : fonte record de la banquise arctique en 2016), Walt Meier, du Nasa Goddard Space Flight Center, rapportait des observations réalisées au printemps dernier depuis l’espace et qui permettent d’estimer « l’âge » de la glace, en d’autres termes de distinguer la glace de l’année formée durant le dernier hiver et celle qui a survécu à l’été précédent.

La proportion des deux donne une idée des mécanismes de gel et de fonte à l’échelle de l’année et à celle de la banquise arctique. Les résultats montraient que les épaisseurs de « vieille glace » étaient plus faibles qu’à l’ordinaire. Dans le milieu polaire, 2016 finit donc comme elle a commencé.

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Réchauffement climatique : fonte record de la banquise arctique en 2016 (MAJ)

Posté par provola le 5 novembre 2016

« Au fil des années, nous observons que les glaces les plus âgées ont tendance à disparaître de la banquise arctique. » C’est ce que nous apprend aujourd’hui Walt Meier, un spécialiste de la question au Nasa Goddard Space Flight Center de Greenbelt (États-Unis). Pourquoi cette observation revêt-elle autant d’importance ? Parce que les glaces les plus âgées se trouvent aussi être les plus épaisses et, par conséquent, les plus solides.

En effet, chaque hiver, de la glace se forme sur la banquise arctique. L’épaisseur de cette couche est comprise entre environ un et deux mètres. Chaque été, une partie de cette glace fond et la partie qui survit à l’été gagne en épaisseur l’hiver suivant. Elle peut ainsi atteindre entre trois et quatre mètres. De quoi la rendre plus résistante et moins soumise aux caprices de la météo.

Dans les années 1980, 20 % de la glace qui constituait la banquise arctique avait plus d’un an, contre seulement 3 % aujourd'hui. Sur ces photos, plus la glace est ancienne, plus elle apparaît blanche. © Nasa's Goddard Space flight Center/Jefferson Beck
Dans les années 1980, 20 % de la glace qui constituait la banquise arctique avait plus d’un an, contre seulement 3 % aujourd’hui. Sur ces photos, plus la glace est ancienne, plus elle apparaît blanche. © Nasa’s Goddard Space flight Center/Jefferson Beck

La glace ancienne de la banquise fond

Si Walt Meier est aussi catégorique, c’est qu’il s’appuie sur des mesures réalisées notamment par des satellites micro-onde passifs. Ceux-ci permettent d’enregistrer les émissions thermiques de la banquise et de suivre, à la trace, les blocs de glace qui la constituent. Car la glace de la banquise ne demeure pas immobile. Elle vogue au gré des vents.

Ainsi, la banquise a toujours perdu une partie de sa glace ancienne lorsque celle-ci s’échappait de l’océan Arctique. Toutefois, aujourd’hui, la glace ancienne ne s’échappe plus. Elle fond littéralement sur place, fragilisant l’ensemble de la banquise et la laissant encore un peu plus à la merci du réchauffement climatique.

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LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME ME GONFLE

Posté par provola le 26 octobre 2016

On a envoyé 100 bus à Calais et on a l’impression d’avoir sauvé l’humanité.17 ans que ce bled traite ses migrants de la pire des manières, a réinventé les bidonvilles disparus dans les années soixante, 17 ans de scandale.

On a évacué 5000 personnes ? Et il faudrait se réjouir du devoir accompli ? Il en arrive 2000 par jour en ce moment en Sicile et en Sardaigne, 153 000 depuis le 1er janvier reçus en urgence absolue par l’Italie qui en a déjà réparti 200 000 sur l’ensemble du territoire. Depuis le 1er janvier encore 3800 sont morts en traversant la Méditerranée, un record.
Ce fameux pays le plus beau du monde essaye de masquer ses tares en cette période électorale, le président a attendu ses derniers jours pour se préoccuper du pire des génocides de l’époque moderne et des manifs anti-migrants s’organisent tous les jours en ce pays de tradition chrétienne comme ils disent.
Les Le Pen préparent une OPA sur ce pays en décomposition, le fascisme guette acidulé de nationalisme et de racisme.

Tout cela au pays des lumières et des droits de l’homme. Un constat me hante: il faut bien l’admettre, nous ne sommes plus dignes de notre propre pays.

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C’est officiel, le réchauffement climatique est devenu totalement irréversible

Posté par provola le 23 octobre 2016

National Oceanic and Atmospheric Administration

 

 

L’atmosphère terrestre a officiellement atteint une concentration de CO2 de 400 parties par million (ppm), un tournant dans l’histoire et un point de non-retour puisqu’avec ce seuil atteint, le réchauffement climatique devient totalement irréversible. Ces niveaux de concentration du carbone ne diminueront plus.

L’atmosphère terrestre a officiellement atteint une concentration de CO2 de 400 parties par million (ppm), et « tout nous porte à croire que cette valeur ne diminuera pas, ni avant la fin de l’année, ni… jamais » peut-on lire dans un billet de l’Institut d’océanographie Scripps, basé sur la surveillance hebdomadaire des niveaux de CO2, par l’Observatoire de Mauna Loa à Hawaii.

Cela fait déjà quelques années que nous savons que si la concentration de carbone dans l’atmosphère venait à dépasser les 400 ppm, il s’agirait là d’un seuil critique, un point de non-retour nous faisant entrer dans une période où le réchauffement climatique deviendrait totalement irréversible. Ce seuil a été atteint pour la première fois en 2012 dans la région Arctique et trois ans plus tard, pour la première fois, la concentration de carbone dans l’atmosphère s’est maintenue au-dessus de 400 ppm pendant un mois entier.

Pour les experts, ces niveaux de concentration du carbone ne descendront plus, puisque selon la nature cyclique de l’évolution de la concentration de CO2 observée à Mauna Loa, c’est aux environs de septembre de chaque année que les niveaux de CO2 sont au plus bas. Pour cette année, le point le plus bas de la courbe indique 401 ppm.

L’accord de Paris qui a résulté de la COP21 vise à lutter contre les effets des changements climatiques avec des objectifs précis, notamment maintenir des températures moyennes globales en dessous d’un niveau critique correspondant à +1,5°C au-dessus des moyennes pré-industrielles. Seulement, les 60 pays qui ont ratifié l’accord ne sont responsables que de 47,76% des émissions mondiales de carbone. Ainsi, les conséquences à prévoir sont les suivantes :

Extinction de masse : Le taux d’extinction est aujourd’hui 1000 fois plus rapide qu’avant l’apparition de l’Homo sapiens moderne. Selon la WWF, ce sont 10 000 espèces qui s’éteignent chaque année, et la liste des espèces en danger critique s’allonge de jour en jour. À ce rythme là, en 2050, c’est un quart des espèces vivantes qui pourraient être éteintes.

Rupture de la chaîne alimentaire : Il s’agit là d’une conséquence directe des extinctions de masse, le déséquilibre permanent des chaînes alimentaires avec un effet domino incontrôlable. Exemple en Arctique, où l’augmentation de la température des océans (+7° en 50 ans) impacte le développement des algues marines, privant ainsi les populations de zooplancton, morues, phoques et ours polaires de nutriments essentiels.

Élévation du niveau des eaux : La fonte des glaciers entraîne la montée du niveau de la mer, redessinant lentement mais sûrement les littoraux. Une migration de masse vers l’intérieur des terres est à prévoir avec, d’ici 2100, plus de 13 millions de personnes qui devront se déplacer. Le processus a d’ailleurs déjà commencé dans certaines régions du monde, notamment dans l’Océan Pacifique. Pour les experts, même si nous parvenons à stopper la hausse des températures, ce phénomène ne pourra lui pas être arrêté.

Acidification des océans : L’excès de CO2 dans notre atmosphère, ce sont les océans qui l’absorbent, provoquant une diminution de leur PH et donc leur acidification. Un phénomène déjà responsable de l’extinction d’écosystèmes marins entiers, notamment les coraux, en grande souffrance, ce qui va là aussi déséquilibrer de manière forte et irréversible les écosystèmes océaniques.

Source : climatescrippsmotherboard

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COMPRENDRE LE DÉSASTRE CLIMATIQUE

Posté par provola le 14 octobre 2016

Climat : un meilleur graphique

COMPRENDRE LE DÉSASTRE CLIMATIQUE dans PORTUGAL Temp%C3%A9ratures-plan%C3%A9taires-R%C3%A9f%C3%A9rence-1880-1920-Giss-NasaTempératures planétaires référence 1880 à 1920 Giss Nasa

Comment représenter au mieux l’évolution climatique en cours pour favoriser la réflexion sur la menace qu’elle représente ? James Hansen et Makiko Sato (Goddard Institute for Space Studies, Nasa) viennent de modifier leur traditionnel graphique montrant la courbe des températures de la planète depuis 1880. Ils n’ont pas changé la courbe elle même, mais la période de référence et également indiqué la moyenne glissante sur les 12 derniers mois. Mine de rien, ce petit changement permet de mieux comprendre l’un des aspects les plus déroutants de l’Accord de Paris signé lors de la COP-21, en décembre 2016. Et dont la ratification express parun nombre suffisant de pays représentant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre va permettre l’entrée en vigueur dès la COP-22 à Marrakech les 7 et 8 novembre prochain.

1,5°C, l’objectif hors d’atteinte

Le changement opéré permet de rapprocher la période de référence de celle de la Convention Climat de l’ONU, lors des débuts de la Révolution industrielle, au 18ème siècle. La période 1880/1920 ne s’en distingue probablement que d’environ 0,1°C. Comme l’expliquent les deux climatologues dans un texte expliquant cette nouvelle présentation, il est donc légitime de considérer qu’elles sont similaires. L’écart entre la température moyenne des douze derniers mois et cette nouvelle période de référence s’élève à 1,3°C.

Or, comme l’expliquent les spécialistes, le potentiel de réchauffement supplémentaire des GES déjà dans l’atmosphère se monte à environ 0,3°C. L’objectif fixé dans l’Accord de Paris de se rapprocher le plus possible d’une hausse de 1,5°C, et non seulement de viser une hausse maximale de 2°C, par rapport à cette référence, est donc complètement hors de portée. Cette limite de 1,5°C sera atteinte, sans que l’on ne puisse rien faire contre cette événement inéluctable. Même la disparition de l’espèce humaine demain matin n’y suffirait pas (à court terme du moins, la vaste reforestation que cela engendrerait pourrait avoir un effet majeur à long terme).

Comment et pourquoi ?

Comment et pourquoi se fixer un objectif que l’on ne peut atteindre ? Le comment est connu. Cette limite de 1,5°C provient d’un des groupes de pays organisés dans le cadre des négociations pour la COP-21, regroupant les « plus vulnérables ». Petits pays insulaires, pays très pauvres, menacés de submersion et/ou incapables de s’adapter à des changements climatiques violents par défaut de capacités techniques, économiques et sociales. Ce groupe a fait de l’introduction de cette limite une condition sine qua non de sa signature. Cela fut donc accepté sous la forme d’une phrase indiquant la volonté de s’en rapprocher le plus possible.

Pourquoi ? Là aussi, ce n’est pas très compliqué. Plus vite cette limite sera atteinte, plus tôt ces pays pourront se targuer d’un droit moral à réparation de la part des pays les plus industrialisés, depuis longtemps ou depuis peu. Ce droit moral n’est pour l’instant adossé qu’à un seul engagement collectif, celui du fonds de 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 de sources publiques et privées (à ne pas confondre avec le Fond vert). Mais les plus riches ont conditionné la décision de ce fonds à celle d’un engagement des pays signataires à ne jamais porter devant un tribunal, national ou international, la question des réparations des dommages résultant du changement climatique. Il suffit de considérer l’incapacité de la communauté internationale à secourir un minuscule pays comme Haïti lorsqu’il est frappé par un cyclone pour juger de l’affaire.

Était-ce pour autant une bonne idée ? Si sa seule conséquence se révèle être de renforcer ou faciliter le transfert de technologies émettant peu de gaz à effet de serre aux pays les plus pauvres et de l’aide à l’adaptation au changement climatique, alors nulle raison de s’en inquiéter. Mais elle risque de provoquer une autre conséquence, celle de dévaluer tout objectif climatique, le déclassant au rang de promesse intenable. Et si l’on doit dépasser les 1,5°C, pourquoi ne pas en faire de même avec les 2°C… puis au delà. Si un tel objectif climatique ne vaut rien pourquoi les autres vaudraient-ils quelque chose. Un tel raisonnement ouvre la voie à l’abandon de toute perspective de limiter la casse. Un risque d’autant moins à négliger que l’objectif des 2°C – choisi en raison de sa capacité à situer une sorte de « limite » entre un changement climatique anticipé comme « gérable » et le saut dans un inconnu où l’amplitude même de la menace n’est pas quantifiable – exige des décisions et des actions allant bien au delà de l’Accord de Paris.

Niños et cycle solaire

D’autres informations ressortent de cette nouvelle présentation. La courbe bleue, en réalité un point par mois, correspond pour chacun de ces points à la moyenne des derniers 12 mois. Elle montre des extrema – points les plus hauts et les plus bas – plus prononcés que les carrés noirs indiquant les moyennes calendaires (de janvier à décembre de chaque année). Ces extrema sont provoqués par des cycles naturels, pour la plupart correspondant à l’ENSO (El Niño Southern Oscillation),l’alternance des Niños et Niñas dans l’Océan Pacifique Tropical. L’arrivée possible d’une Niña pourrait donc faire baisser l’indicateur de température moyenne planétaire (mesuré à un mètre au dessus des sols et à la surface des océans) l’année prochaine.

Les-alternances-Ni%C3%B1o-et-Ni%C3%B1a-depuis-1992-exprim%C3%A9es-en-temp%C3%A9rature-de-surface-du-Pacifique-Tropical-vues-par-satellites dans PORTUGALLes alternances Niño et Niña exprimées en températures de surface du Pacifique tropical vues par satellites.

La courbe rouge lisse les températures sur onze années glissantes (chaque point, mensuel, fait la moyenne des derniers 132 mois). Elle provoque un double effet. Le premier est de masquer les variations du cycle d’activité du Soleil, d’environ 11 ans. Le second est de s’approcher d’une véritable moyenne climatologique (15 ans seraient mieux), lissant la plupart des variations naturelles de l’indicateur de température au profit de la seule cause majeure d’évolution climatique sur les dernières décennies, l’intensification de l’effet de serre en raison de nos émissions massives de gaz du même nom. Parmi les « arguments » des climato-sceptiques, on relève souvent celui du désaccord entre une courbe de l’augmentation, assez régulière, de la  teneur en GES de l’atmosphère et celle des températures qui fait le yoyo d’une année sur l’autre. En réalité, dès lors qu’on lisse cette dernière sur un nombre d’années suffisant, on retrouve une élévation régulière, tout à fait similaire à celle de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Enfin, signalent Hansen et Sato, dans un article à paraître, la « bosse » du début des années 1940 pourrait être due à la dégradation des relevés météo durant la seconde guerre mondiale.

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PAS DE QUOI SE MARRER

Posté par provola le 4 octobre 2016

L’atmosphère terrestre a officiellement atteint une concentration de CO2 de 400 parties par million (ppm), un tournant dans l’histoire et un point de non-retour puisqu’avec ce seuil atteint, le réchauffement climatique devient totalement irréversible. Ces niveaux de concentration du carbone ne diminueront plus.

L’atmosphère terrestre a officiellement atteint une concentration de CO2 de 400 parties par million (ppm), et « tout nous porte à croire que cette valeur ne diminuera pas, ni avant la fin de l’année, ni… jamais » peut-on lire dans un billet de l’Institut d’océanographie Scripps, basé sur la surveillance hebdomadaire des niveaux de CO2, par l’Observatoire de Mauna Loa à Hawaii.

Cela fait déjà quelques années que nous savons que si la concentration de carbone dans l’atmosphère venait à dépasser les 400 ppm, il s’agirait là d’un seuil critique, un point de non-retour nous faisant entrer dans une période où le réchauffement climatique deviendrait totalement irréversible. Ce seuil a été atteint pour la première fois en 2012 dans la région Arctique et trois ans plus tard, pour la première fois, la concentration de carbone dans l’atmosphère s’est maintenue au-dessus de 400 ppm pendant un mois entier.

Pour les experts, ces niveaux de concentration du carbone ne descendront plus, puisque selon la nature cyclique de l’évolution de la concentration de CO2 observée à Mauna Loa, c’est aux environs de septembre de chaque année que les niveaux de CO2 sont au plus bas. Pour cette année, le point le plus bas de la courbe indique 401 ppm.

L’accord de Paris qui a résulté de la COP21 vise à lutter contre les effets des changements climatiques avec des objectifs précis, notamment maintenir des températures moyennes globales en dessous d’un niveau critique correspondant à +1,5°C au-dessus des moyennes pré-industrielles. Seulement, les 60 pays qui ont ratifié l’accord ne sont responsables que de 47,76% des émissions mondiales de carbone. Ainsi, les conséquences à prévoir sont les suivantes :

Extinction de masse : Le taux d’extinction est aujourd’hui 1000 fois plus rapide qu’avant l’apparition de l’Homo sapiens moderne. Selon la WWF, ce sont 10 000 espèces qui s’éteignent chaque année, et la liste des espèces en danger critique s’allonge de jour en jour. À ce rythme là, en 2050, c’est un quart des espèces vivantes qui pourraient être éteintes.

Rupture de la chaîne alimentaire : Il s’agit là d’une conséquence directe des extinctions de masse, le déséquilibre permanent des chaînes alimentaires avec un effet domino incontrôlable. Exemple en Arctique, où l’augmentation de la température des océans (+7° en 50 ans) impacte le développement des algues marines, privant ainsi les populations de zooplancton, morues, phoques et ours polaires de nutriments essentiels.

Élévation du niveau des eaux : La fonte des glaciers entraîne la montée du niveau de la mer, redessinant lentement mais sûrement les littoraux. Une migration de masse vers l’intérieur des terres est à prévoir avec, d’ici 2100, plus de 13 millions de personnes qui devront se déplacer. Le processus a d’ailleurs déjà commencé dans certaines régions du monde, notamment dans l’Océan Pacifique. Pour les experts, même si nous parvenons à stopper la hausse des températures, ce phénomène ne pourra lui pas être arrêté.

Acidification des océans : L’excès de CO2 dans notre atmosphère, ce sont les océans qui l’absorbent, provoquant une diminution de leur PH et donc leur acidification. Un phénomène déjà responsable de l’extinction d’écosystèmes marins entiers, notamment les coraux, en grande souffrance, ce qui va là aussi déséquilibrer de manière forte et irréversible les écosystèmes océaniques.

Source : climatescrippsmotherboard

 

 

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UN JOUR DE MANIF INTERDITE A LA JUNGLE DE CALAIS

Posté par provola le 3 octobre 2016

CALAIS 1ER OCTOBRE 2016 NPA

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LA BATAILLE DE CALAIS

Posté par provola le 2 octobre 2016

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QU’EST-CE QUE LE FASCISME ?
Son modèle social est davantage centré sur la nation que sur les individus qui la composent. Il cherche à créer un groupe uni et solidaire, qui ait une identité forte. Pour cela, il faut que cette collectivité partage une histoire et un destin communs et qu’elle se construise sur la volonté de perpétuer son ciment culturel. Il est donc primordial pour les fascistes de préserver l’homogénéité (ethnique, religieuse ou de classe) de cette collectivité nationale.WP_20161001_059WP_20161001_056

//https://www.youtube.com/watch?v=UthLW41SwzQ

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L’ESBROUFE CONTINUE, COP21 : l’Union-européenne-se-met-accord-pour-ratifier-accord-paris

Posté par provola le 30 septembre 2016

Les ministres de l’environnement des Vingt-Huit, convoqués en conseil extraordinaire vendredi matin, se sont entendus sur une procédure de ratification accélérée. Il faudra encore un vote du Parlement européen, mardi 4 octobre. « L’Europe se rapproche de son rendez-vous avec l’histoire des négociations climatiques » s’est réjouie Ségolène Royal, présidente de la COP21La ratification de l’UE sera ainsi acquise sans attendre que chacun des Vingt-Huit ait ratifié le texte dans son propre pays.

En effet, à ce jour seuls six Etats membres (AllemagneAutricheFranceHongrieMalteSlovaquie) ont achevé leur processus de ratification. Deux autres doivent le faire d’ici au 7 octobre (Portugal et Grèce) et quatre pour la mi-octobre puis sept à la fin d’octobre, c’est-à-dire avant la conférence sur le climat de Marrakech, la COP22. La procédure est inédite.

Les pays européens ont autorisé, vendredi 30 septembre, à Bruxelles, la ratification de l’accord de Paris sur le climat, ont annoncé la ministre française de l’environnement, Ségolène Royal, et le président du Conseil européen, Donald Tusk

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LES RECORDS DE TEMPÉRATURE TOMBENT LES UNS APRES LES AUTRES

Posté par provola le 15 septembre 2016

Août 2016 a été le mois d’août le plus chaud jamais enregistré. Le onzième mois consécutif à battre un record de températures élevées depuis les relevés modernes.

Pour le Goddard Institute for Space Studies de la Nasa, la température en août dernier a été supérieure de 0,16 °C à celle d’août 2014 qui constituait jusqu’à présent le mois d’août le plus chaud en 136 ans de mesure des températures.

C’est également 0,98 °C de plus que les températures moyennes du mois d’août entre 1951 à 1980 ; une période de référence choisie pour constater les conséquences du réchauffement climatique. Selon une récente étude, le réchauffement climatique aujourd’hui observé serait apparu en 1830 avec pour origine l’activité humaine.

La Nasa précise se baser sur l’analyse des données de 6 300 stations météorologiques disséminées dans le monde, des instruments de mesure sur des bouées et navires, et des stations de recherche en Antarctique. Les résultats associent ainsi des mesures sur terre et à la surface des océans.

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LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE DATE DE 1830

Posté par provola le 26 août 2016

Selon une étude internationale publiée dans Nature, le réchauffement serait apparu bien plus tôt que les estimations avancées à ce jour. Le climat serait plus sensible aux variations de gaz à effet de serre qu’on ne le pensait.

Depuis 1750, fin de l’ère préindustrielle, la température moyenne à la surface du globe s’est élevée de 1°C. Quand le phénomène a-t-il débuté? Jusqu’alors, la plupart des estimations reposaient sur des données instrumentales, à savoir des mesures directes de température, dont les premiers relevés datent de la fin du 19 ème siècle.

Sur la base de ces données tardives, il est communément admis que la planète n’a commencé à se réchauffer qu’au début du 20ème siècle. A tort, rétorquent 25 chercheurs du consortium international «Past Global Changes 2K» (PAGES 2K), selon qui le phénomène serait né il y a environ 180 ans, dans la foulée de la révolution industrielle.

Dans leur copieuse étude publiée mercredi 24 août, les experts ont remonté, sur les 500 dernières années, les données paléoclimatiques les plus fiables, scrutant coraux et sédiments marins (pour les océans), cernes d’arbres, spéléothèmes et carottes glaciaires (pour les continents). Objectif: déterminer l’instant auquel ces données s’écartent de la variabilité interannuelle de température, qui définit ainsi l’émergence du réchauffement.

Un processus précoce et asynchrone

Résultat, ce phénomène serait apparu aux environs de 1830. En premier lieu dans l’Arctique, où les chercheurs datent de 1831 les premiers écarts avec la variabilité interannuelle, et dans les océans tropicaux (entre 1828 et 1834). «C’est un résultat assez inattendu: le climat s’avère beaucoup plus sensible aux gaz à effet de serre (GES) qu’on ne le pensait», observe Marie-Alexandrine Sicre, directrice de recherche au laboratoire LOCEAN de l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL, Paris, UPMC/CNRS/IRD/MNHN) et co-auteure de l’étude.

Autre enseignement de l’étude, le réchauffement n’apparaît pas simultanément partout. Après l’Arctique et les océans tropicaux, il apparaît, deux décennies plus tard, dans les zones terrestres de l’hémisphère nord (Amérique du Nord, Europe et Asie, entre 1847 et 1852), avant de s’étendre au début du 20ème siècle à celles de l’hémisphère sud (Australasie et Amérique du Sud, entre 1896 et 1904).

Exception notable, l’Antarctique, où les données ne révèlent toujours pas la présence du réchauffement. Ce qui pourrait s’expliquer par la circulation circumpolaire: ces remontées d’eaux océaniques froides agiraient, pour l’instant, comme une barrière.

Arctique et Antarctique aux antipodes

Du fait de la lenteur de la circulation circumpolaire, «de quelques décennies à quelques siècles», «les eaux n’ont pas encore pu pomper toute la chaleur» liée au réchauffement climatique, bien que celle-ci soit absorbée à 90% par les océans, explique Guillaume Leduc, chercheur au Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (Cerege, Aix-en-Provence, université Aix-Marseille, CNRS, IRD), co-auteur de l’étude.

À l’inverse, l’Arctique, qui a eu la primeur du réchauffement, devrait sa réactivité au phénomène d’amplification thermique qui y sévit: avec la fonte de la banquise polaire, de couleur claire, la lumière solaire est moins réfléchie, la mer emmagasinant toujours plus de chaleur.

Au nord comme au sud, c’est bien l’élévation des GES qui est responsable de l’émergence du réchauffement. Et non d’autres phénomènes tels qu’un retour au calme volcanique, suite à la série d’éruptions qui ont émaillé le petit âge glaciaire (début du 14ème siècle-fin du 19ème siècle), dont celle du Tambora (Indonésie) en 1815, à l’origine d’un net refroidissement mondial au cours des années suivantes: sans hausse des GES, l’accalmie volcanique ne permet pas d’expliquer la hausse thermique survenue depuis 1830.

Bonne ou mauvaise nouvelle ?

Quelles conséquences pour les prévisions du réchauffement futur? «Cela ne change pas grand-chose à notre compréhension de l’effet de serre, le forçage radiatif est quelque chose de connu et d’archiconnu: l’étude montre juste que le système climatique est extrêmement sensible au CO2, plus qu’on ne le pensait», explique Guillaume Leduc. D’un intérêt majeur pour la recherche en climatologie, ces données ne remettent pas en cause la trajectoire de réchauffement attendue, ajoute Marie-Alexandrine Sicre.

D’autres auteurs de l’étude entrevoient derrière ces travaux une lueur d’espoir: «d’une certaine manière, c’est un message vraiment positif car cela suggère que le système climatique peut répondre très rapidement à de petits changements de gaz à effet de serre», notamment à de légères réductions d’émissions, commente ainsi Nicholas McKay, climatologue à la Northern Arizona University, dans un communiqué de la plateforme internationale de recherche Future Earth.

Moins optimiste, Guillaume Leduc trouve au contraire que «ce n’est pas une très bonne nouvelle de voir que le climat est à ce point sensible au CO2, alors que nous ne sommes pas du tout sur une trajectoire de réduction […] Ce serait plutôt une nouvelle raison de s’alarmer et de réagir en urgence».

D’autant que le réchauffement, au-delà de sa sensibilité inattendue au CO2, est un phénomène à retardement: même en stoppant net les émissions, «on en aurait pour plusieurs décennies de réchauffement, et même plusieurs siècles, voire plusieurs millénaire, de montée du niveau de la mer», observe le chercheur.

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Climat : juillet 2016 nouveau record

Posté par provola le 22 août 2016

Carte écart température juillet 2016

La série des mois records de chaleur planétaire s’est poursuivie en juillet. C’est ce qu’annonce l’équipe Nasa/Université Columbia de New York. Avec un écart à la moyenne calculée sur la période 1951/1980 de 0,83°C, juillet 2016 détient le nouveau record du mois.

La carte de ces écarts à la moyenne montre une planète où presque toutes les régions sont nettement plus chaudes que la référence climatologique, à l’exception d’une large partie de l’Antarctique et d’une petite zone en Arctique de l’Est. L’Océan Pacifique tropical contribue toujours à cette série bien que le phénomène El Niño qui a boosté l’indice de température planétaire depuis un an et demi a pris fin comme le montre cette animation (cliquer sur l’image pour la lancer) où l’on voit petit à petit les zones colorées en rouge et orange disparaître au large des côtes péruviennes.

El Niño a pris finPour les océanographes, après 15 mois consécutifs où les conditions requises pour parler d’un Niño étaient réunies, elles ne le sont plus (ici, un tableau de l’histoire du phénomène depuis 1950).

(Ajout le 17/08) : De son côté la NOAA, le service météorologique et océanographique des Etats-Unis d’Amérique vient de publier ses propres chiffres,tout à fait cohérents avec ceux de la Nasa. Pour la NOAA, juillet 2016 est également le 15ème mois consécutifs de records de températures dans une série qui remonte sur 137 ans et précise que la température planétaire du mois de juillet est« supérieure de 0,87°C à la moyenne du 20ème siècle » pour ce mois. C’est aussi, note la NOAA le 379ème mois consécutif a se situer au dessus de la moyenne du 20ème siècle, le dernier en date ayant affiché une température inférieure étant décembre 1984.

Climat : juillet 2016 nouveau record dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE Juillet-2016-NOAA

 

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Réchauffement climatique : les tristes records de l’année 2015

Posté par provola le 5 août 2016

RÉCHAUFFEMENT. Les températures, la montée des eaux et les émissions de gaz à effet de serre ont atteint des niveaux records l’an dernier, faisant de 2015 la pire année de l’histoire moderne pour une série d’indicateurs clé, révèle un rapport international de référence publié mardi 2 août 2016. Recul des glaces, sécheresse, inondations… c’est un sombre portrait de la Terre que dresse ce rapport annuel sur l’état du climat (« State of the Climate »), un document de 300 pages auquel ont participé 450 scientifiques du monde entier. « Plusieurs marqueurs, comme les températures au-dessus des terres et à la surface des océans, le niveau de la montée des mers et les émissions de gaz à effet de serre ont battu des records établis juste l’année précédente », soulignent ces scientifiques. « Clairement, le rapport sur 2015 montre non seulement que les températures sur la planète augmentent, et que tous les symptômes qui y sont liés s’aggravent aussi », a dit Thomas Karl, directeur de l’Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA).

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Une évolution qui devrait se confirmer cette année, puisque les six premiers mois de 2016 ont été de loin les plus chauds sur le globe, selon de récentes données des climatologues de la Nasa. Le phénomène météorologique El Nino, particulièrement vigoureux en 2015, a « exacerbé » la tendance au réchauffement l’an dernier, ajoutent les experts. « Sous l’effet combiné d’El Nino et d’une tendance à long terme au réchauffement, la Terre a enregistré des records de chaleur pour la seconde année consécutive. »

« 2016 va facilement surpasser cette marque », anticipe Jessica Blunden, de la NOAA.s

Les concentrations de trois des principaux gaz à effet de serre – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont « atteint de nouveaux sommets en 2015″, indique le rapport, qui s’appuie sur des dizaines de milliers de relevés tirés de nombreuses bases de données indépendantes. A Hawaï, sur le volcan de Mauna Loa, la concentration de dioxyde de carbone (CO2) a enregistré en moyenne annuelle « la plus forte augmentation depuis le début des relevés il y a 58 ans ». Sur l’ensemble de la planète, le CO2 a frôlé la limite symbolique de 400 parties par million (ppm) en 2015, atteignant 399,4 parties par million (ppm), soit une hausse de 2,2 ppm par rapport à 2014. Et « 2016 va facilement surpasser cette marque », anticipe Jessica Blunden, de la NOAA.

Le niveau des eaux a atteint son plus haut point, avec quelque 70 millimètres de plus que la moyenne enregistrée en 1993. Il monte graduellement autour de la Terre, avec une poussée d’environ 3,3 millimètres par an, selon le rapport, mais la hausse est plus rapide en certains points du Pacifique et de l’océan Indien. Et cela risque d’accélérer dans les prochaines décennies, à mesure que les glaciers et les calottes glaciaires fondront, menaçant la vie de millions d’habitants sur les côtes.

L’année 2015 a aussi été marquée par une saison des pluies plus abondante que la moyenne qui a provoqué de graves inondations. Des sécheresses sévères ont également frappé, affectant des superficies presque deux fois plus importantes en 2015 que l’année précédente (14%, contre 8% en 2014).

Recul des glaciers pour la 36e année consécutive

Zone particulièrement sensible au changement climatique, l’Arctique a continué de se réchauffer. « La température à la surface des terres de l’Arctique a retrouvé les niveaux enregistrés en 2007 et 2011, soit des records depuis le début des relevés au début du XXe siècle, avec une augmentation de 2,8 degrés Celsius depuis cette époque », selon les scientifiques. A l’inverse, les températures ont été plus froides dans l’Antarctique. Partout dans le monde, le recul des glaciers dans les massifs de type alpin s’est poursuivi pour la 36e année de suite.

Les eaux plus chaudes ont, elles, aggravé la propagation d’algues qui a affecté l’été dernier une importante zone du Pacifique nord, allant de laCalifornie jusqu’en Colombie-Britannique (Canada), avec des « effets significatifs sur la vie marine, les ressources côtières et les habitants qui dépendent de ces ressources ».

La saison des ouragans dans l’Atlantique a été particulièrement modérée pour la deuxième année de suite, là encore en grande partie affectée par El Nino, bien que le nombre de cyclones tropicaux « ait été bien au-dessus de la moyenne globalement ».

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ON NE CHANGE PAS UNE EQUIPE QUI GAGNE. Réchauffement climatique : record de concentration de CO2 sur le pôle Sud

Posté par provola le 17 juillet 2016

Mauvaise nouvelle pour la planète et le climat : selon une étude de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) la concentration de CO2 sur le continent Antarctiquevient de battre un record cette année, avec plus de 400 parties par million (ppm) relevées le 23 mai 2016. Concrètement, cela signifie que pour la première fois depuis 4 millions d’années, sur 1 million de molécules présentes dans l’atmosphère, plus de 400 sont des molécules de C02.

Toujours selon la NOAA, la croissance de la concentration de C02 atmosphérique sur une année a par ailleurs dépassé tous les calculs enregistrés depuis 56 ans, avec un bond de 3,05 ppm l’année dernière…

La faute à qui ?

noaa,rechauffement climatique,émission de co2,energie fossilePremiers responsables : les hommes et leurs activités. Pendant la période préindustrielle, le taux de concentration de dioxyde de carbone dans l’air se situait aux alentours de 270 ppm. Les résultats dévoilés par l’étude mettent clairement en cause la combustion des énergies fossiles. Liée notamment aux transports, au chauffage, à la production d’électricité et aux activités industrielles ou agricoles, elle est pointée par les scientifiques américains comme le « premier facteur de pollution aux gaz à effet de serre ».

El Nino

La NOAA note aussi que la concentration du C02 dans l’atmosphère a été aggravé en 2015 par le phénomène climatique El Nino, un courant saisonnier chaud de l’Océan Pacifique à l’origine d’un réchauffement cyclique global, aux mécanismes en partie encore inconnus des scientifiques qui cherchent à en percer les mystères. Et peut-être également accentué par le réchauffement climatique planétaire en cours. Lorsque El Nino est là, on assiste à une multiplication des vagues de chaleur, incendies et inondations qui provoquent des dégâts sur les écosystèmes terrestres et libèrent une partie du C02 stocké dans le sol.

Avec quels résultats ?

noaa,rechauffement climatique,émission de co2,energie fossile« Puisque les émissions liées à la combustion fossile ont battu des records ces dernières années, le taux de croissance du C02 dans l’atmosphère a de la même manière battu des records », écrit un chercheur américain, Pieter Tans, affilié au groupe de travail sur les gaz à effet de serre mondiaux de NOAA. Normal. Mais très inquiétant quand on sait qu’une partie de ce C02 restera dans l’atmosphère durant des milliers d’années, quand bien même la combustion des énergies fossiles s’arrêterait partout sur la planète demain. Avec pour conséquence l’aggravation du réchauffement climatique et de la pollution de l’air.

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RECORD APRES RECORD: mai 2016 a lui aussi battu un record

Posté par provola le 20 juin 2016

Mai 2016 fut le mois de mai le plus chaud jamais enregistré. Pour la NOAA, cela fait 13 mois de suite que la température globale est plus élevée que les précédents records, et 8 mois pour la Nasa. Depuis 370 mois consécutifs, la température globale est supérieure ou égale à la période de référence 1951-1980.

Le 18/06/2016

Carte des anomalies de températures, en degré Celsius, à la surface du globe terrestre (terres et océans) relevées en mai 2016. Le centre des États-Unis, le sud de la l’Amérique du Sud et une partie de la moitié sud de l’Afrique furent plus froids que la moyenne, au contraire de la Scandinavie, l’Alaska, l’ouest du Canada, l’Australie, l’Antarctique, etc., qui furent beaucoup plus chauds. © Nasa, GISSCarte des anomalies de températures, en degré Celsius, à la surface du globe terrestre (terres et océans) relevées en mai 2016. Le centre des États-Unis, le sud de la l’Amérique du Sud et une partie de la moitié sud de l’Afrique furent plus froids que la moyenne, au contraire de la Scandinavie, l’Alaska, l’ouest du Canada, l’Australie, l’Antarctique, etc., qui furent beaucoup plus chauds. © Nasa, GISS

Il y a quelques jours, on apprenait qu’en mai 2016, le taux de concentration dans l’atmosphère du dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre, avait franchi le seuil symbolique des 400 parties par million (ppm) dans une des régions les plus reculées du globe où il est mesuré, en l’occurrence l’île d’Amsterdam, au sud de l’océan Indien. Autrement dit, ce niveau déjà dépassé dans l’hémisphère nord au cours de l’hiver 2012-2013 est désormais planétaire. Avant l’ère industrielle, le taux de concentration n’était que de 280 ppm.

La température moyenne globale continue d’augmenter et justement, comme le montrent indépendamment les rapports de la NOAA et de la Nasa, le mois de mai 2016 n’est pas en reste.

D’abord, selon la NOAA, il fut plus chaud de 0,02 °C que mai 2015, lequel fut le plus chaud jamais enregistré depuis 1880. Relativement à la moyenne du XXe siècle, la température en surface de mai 2016 fut plus élevée de 0,87 °C. C’est le 13e mois consécutif à afficher une moyenne supérieure.

Côté Nasa, le Centre d’études spatiales Goddard a relevé que mai 2016 était plus chaud de 0,93 °C par rapport à la moyenne de la période 1951-1980, confirmant aussi qu’il s’agit d’un nouveau record : 0,07 °C de plus que le précédent.

Les 7 années les plus chaudes avaient une température entre 0,6 et 0,9 °C plus élevée que la moyenne du XXe siècle. Pour les cinq premiers mois de 2016, elles sont toutes supérieures à 1 °C. © NOAA
Les 7 années les plus chaudes avaient une température entre 0,6 et 0,9 °C plus élevée que la moyenne du XXesiècle. Pour les cinq premiers mois de 2016, elles sont toutes supérieures à 1 °C. © NOAA

370 mois de suite qu’il fait plus chaud que la moyenne

Cela fait huit mois à la suite que les valeurs sont beaucoup plus élevées que la période de référence. Les chiffres sont éloquents : depuis octobre 2015, les températures moyennes de la surface du Globe ont toujours été supérieures d’un degré. Avec une mention spéciale à février et mars qui affichent respectivement +1,33 °C et +1,28 °C. Seul mai est en dessous avec +0,93 °C (mais c’est toujours plus que tous les mois de mai mesurés).

Comme l’indique l’agence spatiale : mai 2016 est le 370e mois consécutif où il fait plus chaud que la moyenne de 1951-1980 (la dernière fois qu’il faisait plus froid que la moyenne, c’était en juillet 1985…) ! À ce rythme, l’objectif fixé lors de la COP 21 de limiter le réchauffement à + 2 °C, voire 1,5 °C, par rapport à l’ère préindustrielle, sera difficile à tenir

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Quand le sage montre la Lune, l’idiot regarde le doigt. La banquise disparaît, l’Euro préoccupe.

Posté par provola le 11 juin 2016

 

 NASA

 

« D’ici à septembre de cette année, l’Arctique atteindra moins d’un million de kilomètres carrés de glace« , a annoncé un professeur de l’Université de Cambridge. Pire, selon les estimations, pour la première fois depuis plus de 100 000 ans, l’Arctique pourrait devenir libre de glaces.

Les données satellites obtenues par l’US National Snow & Ice Data Centre (Centre national de données sur la neige et la glace des États-Unis) ont montré qu’au 1er juin dernier, il ne restait qu’à peine plus de 11,1 millions de kilomètres carrés de banquise, un chiffre bas comparé à la moyenne des 30 dernières années de 12,7 millions de kilomètres carrés. Une différence qui ne semble pas immense, mais qui l’est bien, puisqu’elle représente 1,5 million de kilomètres carrés, soit environ six fois la surface de tout le Royaume-Uni.

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Pour retrouver trace de l’Arctique à ce point libre de glace, il faut remonter entre 100 000 et 120 000 ans selon les scientifiques. Le réchauffement rapide de la région polaire est lié à des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les « bombes météorologiques », les inondations au Royaume-Uni ou encore les tornades hors-saison survenues aux États-Unis. À cela il faut ajouter le fait que la banquise située au large de la côte nord de la Russie, supposée isoler l’eau sous elle afin de la maintenir froide, n’existe plus durant une bonne partie de l’année, ce qui contribue au réchauffement considérable de la mer dans cette région.

Néanmoins, d’autres scientifiques, s’ils ne réfutent pas les observations, sont tout de même sceptiques sur les dates avancées par le professeur Peter Wadhal. C’est le cas de la professeure Jennifer Francis de l’Université Rutgers (États-Unis), qui a étudié l’impact des changements, observés en Arctique, sur le climat de tout l’hémisphère nord, et qui a estimé que ce phénomène ne se produirait pas avant les années 2030-2050.

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HAUSSE DES TEMPÉRATURES MONDIALES: EFFRAYANT

Posté par provola le 16 mai 2016

Le mois d’avril 2016 a été le plus chaud jamais enregistré, selon la NASA.

Selon l’information publiée par la NASA samedi, le mois d’avril 2016 est le sixième mois d’affilée dont la température est de plus de un pour cent supérieure à la moyenne de la période entre 1951 et 1980. D’après les prévisions, cette tendance à la hausse se maintiendra à l’avenir.

La semaine prochaine l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) publiera ses propres données et les experts estiment que ces 12 derniers mois vont pulvériser tous les records de température.

« C’est effrayant. Je ne sais pas ce qui se passera ensuite. Nous savions qu’El Nino (phénomène météorologique actuellement à l’origine de la sécheresse au Venezuela) influerait sur la situation, mais personne ne s’attendait à un saut pareil », a fait savoir le météorologiste Eric Holthaus dans un entretien au quotidien britannique The Independent.

Selon M.Holthaus, les températures mondiales ont enregistré ces 12 derniers mois une hausse de 25% par rapport à l’augmentation totale depuis les années 1880, ce qui produit un impact sensible  sur l’environnement. Ces 18 derniers mois, environ un quart des colonies de corail dans les océans subissent le blanchiment en raison d’une plus forte acidification et de l’eau plus chaude. Les glaces de l’océan se réduisent rapidement.

Eric Holthaus estime que les températures records dureront quatre ou six mois.

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Climat : mars 2016 bat un record de chaleur Des météorologues ont annoncé que le mois dernier a été le mois de mars le plus chaud jamais enregistré avec 1,22 °C de plus que la température moyenne.

Posté par provola le 13 mai 2016

Le mois dernier a été le mois de mars le plus chaud jamais enregistré et le onzième mois consécutif au cours duquel un tel record a été battu, une série inédite en 137 ans de relevés, ont indiqué mardi des météorologues. La température moyenne mondiale à la surface de la planète en mars 2016 a été « la plus élevée pour un mois de mars dans les annales des statistiques sur la température mondiale de la NOAA », l’Agence américaine océanique et atmosphérique, a-t-elle précisé dans un rapport. Celle-ci effectue des relevés depuis 1880.

La température moyenne sur la Terre en mars a été de 12,7 degrés Celsius, soit 1,22 °C supérieure à la moyenne du XXe siècle. « Cela a dépassé le précédent record établi en (mars) 2015 de 0,32 °C », a ajouté la NOAA, précisant que cet écart de 1,22 °C est en fait la plus importante anomalie par rapport à la moyenne des plus de 1 600 mois mesurés depuis 1880.

Ces derniers records de température illustrent la poursuite de l’accélération du réchauffement planétaire. Le mercure a ainsi battu, et de loin, un nouveau record pour l’année 2015, surpassant celui de 2014. Un phénomène que la plupart des climatologues attribuent à l’accumulation dans l’atmosphère des gaz à effet de serre provenant de la combustion du pétrole et du charbon.

Des terres plus chaudes que d’habitude

Depuis 1997, première année depuis 1880 à avoir connu une montée record du thermomètre sur la planète, 16 des 18 années qui ont suivi ont été plus chaudes, selon la NOAA. « En tout, les neuf mois avec les anomalies de températures les plus importantes par rapport à la moyenne du XXe siècle sont tous intervenus ces neuf derniers mois », constate encore l’agence américaine.

Les relevés indiquent que la plupart des terres ont été plus chaudes que d’habitude pour un mois de mars, « avec des records notables au Brésil, en Afrique centrale et de l’Est, dans une grande partie de l’Asie du Sud-Est et dans de grandes portions du nord et de l’est de l’Australie ».

Le nord-ouest du Canada, le nord et l’ouest de l’Asie ont connu des températures au moins 3 °C au-dessus de la moyenne des trois dernières décennies (1981-2010). La Suède, le Danemark et la Norvège ont aussi eu un mois de mars plus chaud que d’habitude.

En revanche, la France et le Royaume-Uni ont été en dessous de la moyenne 1981-2010, respectivement 0,8 °C et 0,4 °C plus frais. Le nord-est du Canada, certaines parties du nord-ouest de l’Afrique et une zone au sud de l’Amérique du Sud ont aussi eu des températures en dessous de la moyenne.

La région Arctique a quant à elle connu son deuxième mois de mars le plus chaud, 3,34 °C au-dessus de la moyenne 1981-2010. Enfin, les températures à la surface des océans ont été les plus chaudes jamais vues pour un mois de mars depuis le début des relevés en 1880.

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Réchauffement climatique : le pourtour méditerranéen doublement « menacé »

Posté par provola le 8 mai 2016

Si rien n’était fait pour lutter contre le réchauffement climatique, nous irions vers des hausses de température, à la fin du siècle, de 4 à 5 degrés en moyenne ». Cette élévation des températures décrite par Jean Jouzel, climatologue et membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), laisse présager des conséquences désastreuses pour la planète. Dans Il n’y en a pas deux comme elle, le spécialiste est revenu sur les répercussions possibles que pourrait connaître la France.

Le pourtour méditerranéen sera « une des régions les plus touchées ». Pendant le mois d’avril, la France a connu des températures de sept degrés en dessous des moyennes de saison, alors que l’hiver 2015-2016 avait été très doux.  »On aura toujours, de temps en temps mais de moins en moins souvent, un hiver rugueux », indique Jean Jouzel. Au micro d’Europe 1, le climatologue a expliqué à quel point la situation pourrait s’aggraver si rien n’était fait pour enrayer le réchauffement climatique. Ainsi, le pourtour méditerranéen sera « une des régions les plus touchées en France et en Europe », selon le membre du Giec. « Cette zone est menacée à double titre. (…) A la fois par des crues éclaires et les sécheresses à répétition », poursuit le spécialiste.

« La profession viticole pensent déjà à ce problème ». Le risque n’est pas seulement climatique, il est aussi économique. Jean Jouzel expose ainsi les risques pour le vin français, en cas de hausse de un degré des températures.  »Le degré d’alcool des vins français augmente de façon notable. (…) C’est lié », rappelle d’abord le climatologue. « Les méthodes de vinification peuvent tout à fait s’adapter, mais au bout d’un moment, ça ne sera plus vrai », assure le spécialiste.

« La profession viticole pense déjà à ce problème, y compris à s’implanter dans des régions où la viticulture n’est pas encore installée », indique Jean Jouzel.  »Par exemple le sud de l’Angleterre, pour le champagne, est très souvent évoqué ».

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