BORDEL IL FAUT LE DIRE COMMENT ?

Posté par provola le 28 juillet 2018

 

 

 

 

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

JEAN JOUZEL PRÉSIDENT SINON VOS ENFANTS CRÈVERONT AVANT L’HEURE

Posté par provola le 28 juillet 2018

L’invité du Soir 3 : Jean Jouzel alarme sur le réchauffement climatique

Des records de chaleur battus en France, mais également à l’étranger. C’est toute la planète qui subit le changement climatique. Pour en parler, le climatologue Jean Jouzel est l’invité du Soir 3.

Dans son livre « Pour éviter le chaos climatique et financier », Jean Jouzel fait un constat : vague de chaleur sans précédent dans les pays baltes et ce n’est que le début. « Les observations prises individuellement ne permettent pas d’attribuer cette situation à l’activité humaine. Mais elles s’inscrivent dans un contexte de réchauffement climatique qui lui, à l’échelle planétaire, est vraiment lié à l’activité humaine. C’est donc là notre responsabilité et il faut agir« , précise le climatologue.

Trois ans pour agir

Il y a les incendies, la sécheresse et puis ces informations inquiétantes comme un iceberg qui menace un village au Groenland. « Ce sont des régions où le réchauffement climatique est deux fois plus rapide qu’à l’échelle globale« , explique encore Jean Jouzel. Dans son livre, il indique que l’on a trois ans pour inverser la courbe en agissant en Europe, en France et dans le monde entier. Les prévisions pour la France sont inquiétantes. « Le pays pourrait connaître des températures records qui pourraient atteindre les 50 ou 55 degrés dans l’est de la France dans la deuxième partie de ce siècle« , alarme le climatologue.

Le JT

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

On va arrêter nos conneries quand ça sera trop tard.

Posté par provola le 25 juillet 2018

Un incendie dévastateur ravage la Suède… Et ce ne sont que les prémices du réchauffement climatique

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

Dix ans qu’on vous le dit sur ce site, y a 48 000 avions en commande dans les vingt ans…On crèvera plus vite.

Posté par provola le 24 juillet 2018

Le climatologue Jean Jouzel alerte sur les vagues de chaleurs en France !

 

Dans une interview donnée à Europe 1 le 22 juillet 2018, le climatologue et vice-président du GIEC, Jean Jouzel, revenait sur les conséquences du changement climatique en France pour les années à venir. 

Parmi les impacts négatifs du réchauffement planétaire, on compte notamment la montée des eaux, des catastrophes naturelles à répétition, et l’intensification des vagues de chaleur. « Il faut craindre des canicules de plus en plus importantes et des températures de l’ordre de 55 degrés sur toute la France d’ici la fin du siècle ! » s’inquiète t-il.

Alors que la France s’apprête à vivre cette semaine des températures avoisinant les 37 degrés dans le sud, Jean Jouzel rappelle que celles-ci pourraient atteindre des « records de l’ordre de 50 degrés, voire 55 degrés sur l’Est de la France » dans la deuxième partie du siècle.

 

 

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

LES MACRONIENS VONT POUVOIR ALLER SE BAIGNER EN ANTARCTIQUE

Posté par provola le 14 juin 2018

Les glaciers de l’Antarctique fondent trois fois plus vite depuis cinq ans et font monter le niveau des océans

Cette fonte accélérée représente une menace pour des centaines de millons de personnes vivant dans des zones côtières dans le monde, selon 84 chercheurs qui ont publié un article sur le sujet dans la revue « Nature ».

Un iceberg près des côtes de l\'Antarctique, le 15 février 2018.
Un iceberg près des côtes de l’Antarctique, le 15 février 2018. (ALEXANDRE MENEGHINI / X03465)

Avant 2012, le continent blanc situé au pôle Sud perdait environ 76 milliards de tonnes de glace annuellement, ont calculé les chercheurs. Depuis cette date, ce chiffre a bondi à 219 milliards de tonnes par an.

Au total, l’Antarctique a perdu 3 000 milliards de tonnes de glace depuis 1992, assez pour faire monter le niveau global des océans de presque 8 millimètres.

Cette hausse représente une menace pour des centaines de millions des personnes vivant dans des zones basses côtières, soulignent les scientifiques. « Nous avons maintenant une image sans équivoque de ce qui se passe en Antarctique », souligne Eric Rignot, principal coauteur de l’étude et chercheur au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa.

L’Antarctique représente 90% des glaces terrestres

Jusqu’à présent, les scientifiques peinaient à déterminer si l’Antarctique avait gagné en masse grâce aux chutes de neige ou en avait perdu à cause de la fonte des glaciers ou la séparation d’icebergs (des morceaux de glaciers qui partent à la dérive dans l’océan). Mais plus de deux décennies d’observations satellites ont permis d’avoir une vue plus complète.

Recouverte à plus de 98% par des glaciers permanents – l’inlandsis -, l’Antarctique représente à elle seule 90% des glaces terrestres. Ce continent recèle la plus grande réserve d’eau douce de la planète. Si toute cette masse de glace fondait, cela ferait grimper le niveau des océans de presque 60 mètres.

Si la tendance se poursuit, l’Antarctique pourrait devenir la principale cause de la hausse du niveau des océans, devant la dilatation thermique – l’eau prend plus de place quand elle se réchauffe -, et la fonte des glaciers à travers le monde, notamment ceux du Groenland.

Publié dans ANTARCTIQUE, RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

IL ÉTAIT UNE FOIS LA BARRIÈRE DE CORAIL

Posté par provola le 19 avril 2018

Les coraux menacés d’extinction autour de 2050

EN UN GRAPHIQUE – Les coraux, habitats essentiels à la biodiversité marine, connaissent un déclin catastrophique dû au réchauffement climatique.

LE MONDE | 19.04.2018 à 17h30 • Mis à jour le 19.04.2018 à 18h05 | Par Gary Dagorn

Les coraux blanchis et mourants de la Grande Barrière, au large de l’Australie, le 23 avril 2009.

Une étude publiée, mercredi 18 avril, dans la revue Nature montre qu’environ 30 % de la Grande Barrière de corail, au large de l’Australie, aurait disparu pendant la vague de chaleur de l’été 2016. Une dégradation très inquiétante dont l’ampleur est inédite au sein de cette structure géante qui abrite une biodiversité très importante. Au niveau mondial, les coraux ne couvrent « que » 284 000 km² de surface (selon les Nations unies) mais abritent au moins 25 % des espèces marines connues.

Lire l’article :   Hécatombe « catastrophique » dans la Grande Barrière de corail australienne

L’étendue des dégâts n’est hélas pas une surprise. En mai 2017, deux conseillers scientifiques ont déclaré « inatteignable » l’objectif du gouvernement australien de sauver la Grande Barrière, après que des estimations similaires des destructions en 2016 ont été publiées.

Dans un rapport daté de 2011, le World Resource Institute (WRI) estimait que plus de 60 % des récifs coraliens sont directement menacés par les activités humaines (surpêche, pollution, bétonnage des côtes) et qu’environ trois quarts de ceux-ci sont menacés à la fois par l’activité de l’humanité et le réchauffement des eaux. Le déclin global des coraux est une manifestation parmi les plus spectaculaires et inquiétantes du changement climatique. Ce dernier, en réchauffant les eaux et en les acidifiant légèrement, fragilise les coraux, qui sont extrêmement sensibles aux changements de paramètres de leur environnement.

Depuis la première édition du rapport du WRI sur la question, en 1998, un corail sur trois connaît un risque accru de disparaître. On estime que d’ici à 2050, les coraux de la planète dans leur quasi-intégralité seront menacés de disparition.

En 2050, quasiment tous les coraux de la planète seront menacés de disparaître

Part des coraux groupés par sévérité de menace

En 2050, quasiment tous les coraux de la planète seront menacés de disparaître

Part des coraux groupés par sévérité de menace

2030
● Critique: 8,4 %
● Très haut: 17,1 %
● Haut: 32,1 %
● Moyen: 34,0 %
● Bas: 8,4 %

 

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE: ON N’A RIEN COMPRIS

Posté par provola le 7 avril 2018

Emissions mondiales de CO² à un plus haut historique en 2017, rapporte l’AIE

EMISSIONS MONDIALES DE CO² À UN PLUS HAUT HISTORIQUE EN 2017, RAPPORTE L'AIE
Les émissions mondiales de CO², découlant de l’utilisation de combustibles fossiles, ont augmenté de 1,4% en 2017, pour atteindre 32,5 gigatonnes, soit un plus haut historique, au vu d’une estimation encore provisoire, fait savoir l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport rendu public jeudi. /

 

LONDRES (Reuters) – Les émissions mondiales de CO², découlant de l’utilisation de combustibles fossiles, ont augmenté de 1,4% en 2017, pour atteindre 32,5 gigatonnes, soit un plus haut historique, au vu d’une estimation encore provisoire, fait savoir l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un rapport rendu public jeudi.

Les émissions de CO² n’ont pas augmenté partout; si la plupart des grandes économies ont enregistré une hausse en 2017, d’autres (Etats-Unis, Royaume-Uni, Mexique, Japon) ont connu des baisses.

La plus forte baisse est venue des Etats-Unis, ce en raison d’un développement accéléré des énergies renouvelables.

La demande mondiale en énergie a progressé de 2,1% l’an passé, à 14,05 milliards de tonnes d’équivalent pétrole, soit plus du double du taux de progression enregistré en 2016 (0,9%), du fait d’une croissance économique globale soutenue, a précisé l’AIE. En moyenne, de 2011 à 2015 compris, la demande mondiale d’énergie avait crû de 0,9% l’an.

Plus de 70% de la croissance de la demande mondiale en énergie a été satisfaite par le pétrole, le gaz naturel et le pétrole, tandis que la quasi-totalité du reste revenait aux énergies renouvelables, note l’AIE dans son rapport.

 

LES RENOUVELABLES EN NETTE PROGRESSION

« La hausse importante des émissions mondiales de dioxyde de carbone, liée aux sources d’énergie, en 2017, nous montre que les efforts actuels pour lutter contre les changements climatiques sont loin de suffire, a déclaré Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE.

« Par exemple, on assiste à un ralentissement spectaculaire du taux d’amélioration de l’efficacité énergétique au plan mondial, les politiques mettant moins l’accent là-dessus », a-t-il ajouté.

La demande mondiale de pétrole a augmenté de 1,6% l’an dernier, soit de 1,5 million de barils par jour (bpj), plus du double du taux annuel moyen d’augmentation au cours des dix dernières années.

La consommation de gaz naturel a progressé pour sa part de 3% l’an dernier, la Chine comptant à elle seule pour près d’un tiers de cette hausse. C’est, parmi les combustibles fossiles, le gaz naturel qui a connu la plus forte hausse l’an dernier.

 

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

2017 LE THERMOMÈTRE CONTINUE DE GRIMPER

Posté par provola le 18 janvier 2018

Les trois dernières années sont les plus chaudes jamais enregistrées

Carte des températures moyennes globales en 2017.

En 2017, les températures globales à la surface du globe se sont classées au 2e rang des plus chaudes depuis 1880.   Photo : NASA

Le réchauffement climatique s’est poursuivi en 2017, faisant des trois dernières années les plus chaudes jamais enregistrées depuis le début des relevés météorologiques au XIXe siècle, a annoncé jeudi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE, REUTERS ET NEW YORK TIMES

2017 est cependant « l’année la plus chaude sans un phénomène El Niño », précise l’agence spécialisée de l’Organisation des Nations unies (ONU).

Ainsi, malgré l’absence de ce phénomène, la température en 2017 s’est située 1,1 °C au-dessus des niveaux préindustriels. La température à la surface du globe en 2016 était la plus chaude jamais enregistrée, avec 1,2 °C de plus qu’à l’époque préindustrielle. En 2015, elle la dépassait de quelque 1,1 °C.

Le réchauffement de l’Arctique a été particulièrement prononcé, et cela aura de profondes et durables répercussions sur les niveaux des mers et sur les conditions climatiques dans d’autres endroits du monde.

Petteri Talaas, secrétaire général de l’OMM

Parmi les événements climatiques majeurs de 2017 figurent plusieurs ouragans qui ont frappé les Caraïbes et les États-Unis, tandis que la banquise arctique a connu en fin d’année son niveau le plus bas au milieu de l’hiver et que les barrières de corail tropicales ont pâti de températures élevées de l’eau.

« La température record devrait attirer l’attention des dirigeants mondiaux, y compris du président Trump, sur l’ampleur et l’urgence des risques que les changements climatiques font subir aux populations, riches et pauvres, dans le monde », a estimé Bob Ward, du Grantham Research Institute on Climate Change de Londres.

Lors l’accord de Paris en 2015, la communauté internationale s’est engagée à contenir le réchauffement « bien en deçà » de 2 °C. Donald Trump, sceptique sur la réalité du changement climatique, a retiré les Etats-Unis de l’accord, estimant qu’il détruirait des emplois industriels.

Dix-sept des 18 années les plus chaudes répertoriées depuis le début des relevés météorologiques, au XIXe siècle, se sont produites depuis 2000, confirmant l’impact des gaz à effet de serre sur les températures, affirme l’OMM.

L’OMM utilise notamment les données de l’Administration américaine pour les océans et l’atmosphère (NOAA), de l’Administration américaine pour l’aéronautique et l’espace (Nasa), du Centre Hadley du Service météorologique britannique, du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT) et du Service météorologique japonais.

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

NDDL: NOTRE ENGAGEMENT POUR LE FUTUR

Posté par provola le 17 janvier 2018

Après des décennies de recul de la bio-diversité, d’explosion du consumérisme, de réchauffement climatique, dans un contexte de monétisation des rapports humains, de recul des solidarités, de refus du dialogue, d’érection des mûrs et des barbelés, l’abandon de la construction de NDDL résonne comme une victoire de ce qui reste à sauver sur une planète en survie, dévastée par le productivisme globalisé. Cette victoire est avant tout celle des zadistes qui ont toujours cru en leur légitimité et à qui nous devons cette bouffée d’air frais.
D’ autres opposants à un système marchand sans freins appellent maintenant à poursuivre les luttes à Bure, à Calais ou en tout autre territoire pouvant s’ériger en symboles de résistance face à la dégradation accélérée de la vie sur notre planète-mère.

Rendez-vous sur les prochains lieux de bataille

et toc

Publié dans ECOLOGIE DE COMBAT | Pas de Commentaire »

IL FAIT FROID PARCE QU’ IL FAIT CHAUD

Posté par provola le 12 janvier 2018

par 11 janvier 2018, 23 h 04 min

La fonte des glaces de l’Arctique serait à l’origine de vagues de froid plus intenses, selon Météo France. Pour mieux comprendre la situation, il faut s’intéresser au courant-jet (ou jet stream).

En 2016 et en 2017, des records de températures au dessus des normales saisonnières ont été battus en France et dans de nombreux pays. Il faut savoir qu’il devient de plus en plus difficile de prévoir les températures d’un mois sur l’autre, comme l’explique Sciences et Avenir citant un bilan de Météo France.

La récente vague de froid qui s’est installée durant plusieurs semaines en Amérique du Nord a surpris par son intensité et ses températures polaires. Ainsi, la question de savoir si ce genre d’épisode est lié au changement climatique se pose. Nous parlerons alors dans ce cas de dérèglement climatique, car une telle vague de froid – aussi intense soit-elle – ne change pas la dynamique de réchauffement global qui se produit depuis quelques années sur Terre.

La fonte des glaces de l’Arctique favorise le réchauffement de cette zone du globe puisque l’eau absorbe davantage les rayons solaires, ce qui est moins le cas de la glace possédant un albédo (pouvoir réfléchissant) plus élevé. Or la science commence à avoir des certitudes concernant le fait que la réduction des différences de températures entre le pôle Nord et les tropiques rend plus sinueuse la trajectoire du courant-jet, un courant d’air d’altitude rapide et confiné. Rappelons qu’il en existe plusieurs types, et celui évoqué ici est le courant-jet polaire nord, passant justement au-dessus de l’Amérique du Nord.

Crédits : Wikimedia Commons

Ainsi, ce courant a désormais parfois tendance à laisser le froid atteindre des zones plus au sud et plus localisées, plutôt qu’à renvoyer le froid vers les pôles, ce qui est son rôle habituel. Ceci explique entre autres la terrible vague de froid qu’on récemment essuyé les États-Unis et le Canada. Ainsi, des épisodes comme celui-ci – qui restent exceptionnels – ne remettent aucunement en cause la dynamique actuelle du changement climatique, caractérisée par le réchauffement et le dérèglement.

Sources : Sciences et Avenir

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

LETTRE A TOUS LES CLIMATO-SCEPTIQUES

Posté par provola le 29 décembre 2017

Non, ce n’est pas parce qu’il fait froid que le réchauffement climatique n’existe pas

Ces derniers jours, le président des Etats-Unis et un ancien ministre français se sont servis du froid pour mettre en doute le réchauffement climatique. Un argument qui n’a pas de réalité scientifique.

Un habitant d\'Erie (Pennsylvanie, Etats-Unis) déneige l\'accès à sa maison après des chutes de neige record dans cette ville, le 26 décembre 2017.
Un habitant d’Erie (Pennsylvanie, Etats-Unis) déneige l’accès à sa maison après des chutes de neige record dans cette ville, le 26 décembre 2017. (GREG WOHLFORD / AP / SIPA)
avatar

Thomas BaïettoFrance Télévisions

Mis à jour le 29/12/2017 | 10:56
publié le 29/12/2017 | 08:46

C’est une petite musique qui revient chaque hiver. A chaque vague de froid, les climatosceptiques ironisent sur la réalité du réchauffement climatique. Connu pour ses déclarations fantaisistes sur le sujet, le président des Etats-Unis, Donald Trump, a suggéré, jeudi 28 décembre, d’« utiliser un peu de ce bon vieux réchauffement climatique » pour se protéger du froid alors que l’Amérique du Nord grelotte ces derniers jours. Un peu plus tôt, c’est l’ancien ministre français de l’Education, Luc Ferry, qui accusait les écologistes d’« immuniser une doctrine contre le réel ».

La météo et le climat sont deux choses différentes

C’est une confusion classique. Mais comme l’explique de manière détaillée la Nasa ou la chaîne météo, la météo et le climat sont deux choses bien distinctes. La météo rend compte du temps qu’il fait à un instant et à un endroit précis, tandis que le climat correspondant aux conditions météorologiques sur une longue période et sur l’ensemble de la planète. « Le changement climatique est très réel même s’il fait froid à l’extérieur de la Trump Tower en ce moment. De la même façon, il y a toujours de la faim dans le monde, même si vous venez de manger un Big Mac », résume sur Twitter le directeur de l’Académie des Sciences de Californie, Jon Foley.

2017 devrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée

Si l’on regarde au-delà de la météo et de ce coup de froid passager, 2017 devrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur l’ensemble de la planète, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Pour les seuls Etats-Unis, les 11 premiers mois de l’année sont les troisièmes plus chauds jamais enregistrés.

Cette augmentation des températures observées cette année s’inscrit dans une progression régulière ces dernières années. Si le record de 2017 se confirme, ce sera la quatrième année consécutive qu’un record est établi : 2016, 2015 et 2014. Et les douze années les plus chaudes sur la planète ont presque toutes été enregistrées au XXIe siècle, comme le montre ce graphique réalisé avec les chiffres de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA, site en anglais).

Ces vagues de froid sont provoquées par… le réchauffement climatique

Ces vagues de froid polaire seraient en outre une conséquence du réchauffement climatique et des dérèglements qu’il entraîne. Ce constat est dressé par les climatologues du Centre national de recherches météorologiques (CNRM) de Météo France, rapporte Le Figaro.

En Arctique, les températures ont augmenté ces dernières années deux fois plus vite qu’ailleurs, ce qui a réduit les différences avec le reste du globe. Cette réduction a déréglé le jet-stream, cette ceinture de vents qui marque la frontière entre l’air chaud qui remonte de l’équateur et l’air froid du pôle. « Le jet-stream est moins directionnel et plus sinueux. Cela peut donc provoquer des incursions d’air froid chez nous », explique au Figaro Matthieu Chevallier, chercheur au CNRM.

Ses observations suggèrent également que le jet-stream devrait se stabiliser à nouveau avec l’augmentation des températures et que ces incursions polaires pourraient ne pas durer. Mais rien ne dit que cela sera suffisant pour convaincre Donald Trump de la réalité du réchauffement climatique.

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

C’EST PIRE QUE PREVU

Posté par provola le 7 décembre 2017

La Terre pourrait se réchauffer 15% de plus d’ici 2100, selon une étude

Des climatologues de l’Institut Carnegie de l’université de Stanford en Californie ont publié leurs travaux dans la revue « Nature », mercredi. Selon eux, « le réchauffement climatique sera probablement plus important » que les pires modèles du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

Une île de l\'archipel François-Joseph (Russie).
Une île de l’archipel François-Joseph (Russie). (VERA KOSTAMO / SPUTNIK / AFP)
D’ici 2100, la Terre pourrait se réchauffer 15% de plus que la pire prédiction des experts de l’ONU. C’est ce que montre une étude publiée, mercredi 6 décembre, dans la revue Nature. Les auteurs de ces trauvax, Patrick Brown et Ken Caldeira, climatologues à l’Institut Carnegie de l’université de Stanford en Californie, estiment que « le réchauffement climatique sera probablement plus important » que les pires modèles du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec).

Cet organe scientifique de référence sur le réchauffement a publié, en 2014, un éventail de scénarios prédisant le réchauffement climatique à la fin du XXIe siècle en fonction du volume d’émissions de gaz à effet de serre.

Meilleures estimations grâce à des observations par satellite

Les deux climatologues de l’université de Stanford notent que les modèles les plus pessimistes, qui supposent une augmentation des émissions de gaz à effet de serre tout au long du siècle, ont des projections floues. Ils tablent sur une augmentation des températures entre 3,2 et 5,9 degrés d’ici 2100 par rapport à la période pré-industrielle.

Afin de réduire cette fourchette, l’étude introduit dans les modèles des données liées à l’observation par satellite de l’énergie solaire absorbée ou renvoyée par la Terre. En se fondant sur ces observations, elle « élimine la partie basse » de ces estimations, concluant que « le réchauffement le plus probable est d’environ 0,5°C plus important que ce que suggère le modèle brut » du Giec concerné, résume le communiqué de Carnegie.

L’Accord de Paris de 2015 prévoit de limiter en deçà de +2°C la hausse moyenne de la température mondiale par rapport aux niveaux d’avant la Révolution industrielle, voire 1,5°C. Mais pour les climatologues Patrick Brown et Ken Caldeira, il va falloir multiplier les efforts pour y parvenir.

Nos résultats indiquent que parvenir à n’importe quel objectif de stabilisation de la température mondiale nécessitera des réductions plus importantes des émissions de gaz à effet de serre que celles précédemment calculées.

Patrick Brown et Ken Caldeira, climatologuesdans un communiqué

A ce stade, le monde a gagné près de 1°C par rapport à la période pré-industrielle, selon les scientifiques. Cela a suffi à provoquer davantage de de précipitations, un rétrécissement de la banquise, une acidification des océans et augmentation de leur niveau moyen.

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

RENDEZ-VOUS A LA COP 63 BANDE DE CONS

Posté par provola le 17 novembre 2017

Fin de la COP23 sur le climat, plombée par le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris : rien n’est tranché sur le fond

La COP23 s’achève aujourd’hui à Bonn. Les chefs d’Etat et les ONG ont-ils réussi à faire avancer la cause du climat ? Bilan dans ce journal, alors que certains craignent que le glyophosate ne bénéficie de financement dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Des signes alarmants pour le climat

Des signes alarmants pour le climat• Crédits : Simon MALFATTO, Paz PIZARRO / AFP - AFP

Fin de la COP23 à Bonn, en Allemagne : Hier, Nicolas Hulot a invité les Français à participer à la mise en oeuvre de l’accord de Paris, en présentant des projets dans les domaines de l’économie circulaire, de l’énergie et de la biodiversité.  Un « budget participatif », doté de trois millions d’euros a été annoncé, hier, en marge de la conférence de l’ONU sur le climat à Bonn. Le ministre français de la Transition écologique Nicolas Hulot a assumé, par ailleurs, le choix de la France  de reporter  la réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité, une stratégie, critiquée par des ONG environnementales, nous en parlions hier, dans ce journal. Quel bilan global peut-on déjà tirer, de cette COP23 qui s’achève aujourd’hui, plombée par la décision des Etats-Unis de quitter l’accord de Paris ? Rien n’est encore tranché sur le fond : ce sera le rôle de la COP24, prévue en décembre 2018 à Katowice, en Pologne. Analyse de Véronique Rebeyrotte notre envoyée spéciale à Bonn.

Accord de Paris sur le climat

Accord de Paris sur le climat• Crédits : Simon MALFATTO, Kun TIAN / AFP - AFP

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

L’IMPORTANT C’EST PAS LA CHUTE, C’EST L’ATTERRISSAGE

Posté par provola le 30 octobre 2017

Réchauffement climatique : il n’y a jamais eu autant de CO2 dans l’atmosphère, selon l’ONU

Selon l’Organisation météorologique mondiale, cette  »montée en flèche » du niveau de CO2 est due à  »la conjonction des activités humaines et d’un puissant épisode El Niño ».

Le quartier de La Défense, à Paris, pris dans un nuage de pollution, le 14 octobre 2017. 
Le quartier de La Défense, à Paris, pris dans un nuage de pollution, le 14 octobre 2017.  (OLIVIER MORIN / AFP)
avatar

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 30/10/2017 | 12:32
publié le 30/10/2017 | 11:39

421PARTAGES

PartagerTwitterPartagerEnvoyer
LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin

Les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère, responsables du réchauffement climatique, ont atteint un niveau record en 2016, annonce lundi 30 octobre, l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

« La dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c’était il y a 3 à 5 millions d’années : la température était de 2 à 3°C plus élevée et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres par rapport au niveau actuel », rappelle l’OMM dans son bulletin annuel sur les gaz à effet de serre.

Vers « une hausse dangereuse de la température d’ici à la fin du siècle »

Selon l’OMM, cette « montée en flèche » du niveau de CO2 est due à « la conjonction des activités humaines et d’un puissant épisode El Niño« , phénomène climatique qui apparaît tous les quatre ou cinq ans et se traduit par une hausse de la température de l’océan Pacifique, ce qui provoque des sécheresses et de fortes précipitations. « Alors qu’elle était de 400 parties par million (ppm) en 2015, la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone (…) a atteint 403,3 ppm en 2016″ et « représente désormais 145% de ce qu’elle était à l’époque pré-industrielle [avant 1750]« , précise le rapport rendu public à Genève (Suisse), siège de l’OMM.

Les chercheurs se basent sur les carottes de glace pour déterminer les variations de la teneur en CO2 dans l’atmosphère au cours du temps. « Si l’on ne réduit pas rapidement les émissions de gaz à effet de serre, et notamment de CO2, nous allons au-devant d’une hausse dangereuse de la température d’ici à la fin du siècle, bien au-delà de la cible fixée dans l’accord de Paris sur le climat, avertit le secrétaire général de l’OMM, le Finlandais Petteri Taalas. Les générations à venir hériteront d’une planète nettement moins hospitalière. »

« Il faut renverser la tendance »

Depuis l’ère industrielle, soit depuis 1750, la croissance démographique, la pratique d’une agriculture de plus en plus intensive, une plus grande utilisation des terres, la déforestation, l’industrialisation et l’exploitation des combustibles fossiles à des fins énergétiques provoquent une augmentation de la teneur atmosphérique en gaz à effet de serre, dont le principal est le CO2.

« Le CO2 persiste dans l’atmosphère pendant des siècles et dans l’océan, encore plus longtemps. Selon les lois de la physique, la température sera nettement plus élevée et les phénomènes climatiques plus extrêmes à l’avenir. Or, nous n’avons pas de baguette magique pour faire disparaître cet excédent de CO2 atmosphérique », souligne Petteri Taalas. Pour Erik Solheim, chef de l’agence ONU-Environnement, « le temps presse ». Et il ajoute : « Les chiffres ne mentent pas. Nos émissions continuent d’être trop élevées et il faut renverser la tendance (…) Nous disposons déjà de nombreuses solutions pour faire face à ce défi. Il ne manque que la volonté politique. »

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

L’ours des poubelles du Canada

Posté par provola le 29 septembre 2017

170752930-5a0f752b-29d8-4675-98e1-cc296948f67b

Publié dans CHERCHEZ L'ERREUR | Pas de Commentaire »

Climat: Il n’y a pas que de mauvaises nouvelles

Posté par provola le 19 septembre 2017

Climat . Le budget carbone de la planèterevu à la hausse

  • D'ici 2030, les émissions devront être inférieures de 25% à celles prévisibles avec les engagements actuels des pays.
    D’ici 2030, les émissions devront être inférieures de 25% à celles prévisibles avec les engagements actuels despays. | Reuters

 

L’ objectif de réduire la température mondiale à 1,5°C serait encore possible selon une étude parue dans Nature Geoscience. Mais il nécessite une réduction de 25% supplémentaires des émissions des gaz à effets de serre de la part des pays engagés dans l’ accord de Paris sur le climat.

Limiter la hausse de la température mondiale à 1,5°C serait encore possible, selon une étude publiée lundi révisant à la hausse les émissions cumulées de gaz à effet de serre à

« Les précédentes estimations du budget carbone pour le 1,5°C (…) basé sur le rapport du Giec ( groupe intergouvernemental sur l’ évolution du climat) étaient quatre fois inférieures » aux résultats de l’étude parue dans Nature Geoscience, explique PierreFriedlingstein de l’ Université d’Exeter, l’un des auteurs.

« Ceci est une très bonne nouvelle concernant la faisabilité des objectifs (de l’accord) de Paris » , ajoute le scientifique.

Optimisme nuancé

Mais la dizaine de chercheurs ayant participé à ces travaux mettent aussi en garde contre unelecture trop optimiste de ce résultat.

L’étude permet de dire que l’objectif de 1,5°C « n’est pas impossible d’un point de vuegéophysique, mais qu’il implique des réductions d’émissions plus ambitieuses que celles promises par les pays jusqu’ici » , écrivent-ils dans un communiqué.

« Cette étude montre que les objectifs de Paris ne sont pas hors d’atteinte mais elleclarifie ce qu’ils impliquent » , estime l’un deux, Michael Grubb, du London College.

Et ce qu’ils impliquent va au-delà des efforts de réduction d’émissions prévues par les pays pour les 15 prochaines années , un fait déjà connu.

Sur la base des engagements nationaux actuels, et sous réserve qu’ils soient réalisés, la planète se dirige plutôt vers une hausse de 3 à 4°C, une sombre perspective pour de nombreuses régions (sécheresses, inondations, hausse du niveau de la mer, acidification desocéans , etc).

Pour un des autres auteurs, Joeri Rogelj, de l’ International Institute for Applied SystemsAnalysis ( Autriche ), l’étude « relance l’objectif de 1,5°C », considéré comme inatteignable par beaucoup de scientifiques, en démontrant qu’il est « possible, même s’il reste très difficile » .

Nouvelle estimation du budget carbone

L’accord de Paris sur le climat conclu en 2015 s’est donné comme objectif de limiter la hausse de la température moyenne « bien en deça 2°C » et de « poursuivre les efforts pour la limiter à 1,5°C ».

L’objectif de 1,5°C étant déjà synonyme de changements profonds dans les climats de la planète, les pays du Sud avaient bataillé ferme à Paris pour qu’il soit aussi inscrit dans l’accord et pas seulement le 2°C.

Depuis l’ère pré- industrielle , la planète a déjà gagné 0,9°C et gagne environ 0,2°C tous les dix ans. En 2015 et 2016, sous l’ effet d’El Nino et d’autres sources de variabilité naturelle qui ne se reproduiront pas tous les ans, la hausse a même atteint 1°C.

Le débat porte donc sur les émissions de gaz à effet de serre à ne pas dépasser pour que la hausse à venir n’excède pas 0,6°C.

Le dernier rapport du Giec (2014) faisait état d’un budget de 400 gigatonnes de CO2 à partir de 2011. En calant cette estimation sur 2015, cela donne un budget de 245 gigatonnes, a expliqué à l’AFP Joeri Rogelj. Or, selon la nouvelle estimation, le budget carbone serait de 880 gigatonnes de CO2.

« Limiter les émissions de CO2 en deçà 880 gigatonnes à partir de 2015, soit 20 années d’émissions annuelles actuelles, permettrait probablement d’atteindre l’objectif de Paris de limiter le réchauffement à 1,5°C », affirme l’auteur principal Richard Millar de l’université d’Oxford.

Pic en 2030

Mais pour garder des chances de tenir le 1,5°C – une hausse qui accentuera déjà certains phénomènes climatiques – il faut que « les émissions déclinent drastiquement à partir de 2030 » et qu’elles atteignent la « neutralité carbone » d’ici 2050 (autant de CO2 capturé que de CO2 émis).

D’ici 2030, les émissions devront être inférieures de 25% à celles prévisibles avec les engagements actuels des pays, précise à l’AFP Joeri Rogelj.

« Tous les grands émetteurs, sans exception devront renforcer leurs efforts si l’on veut avoir des chances de limiter le réchauffement à 1,5°C », ajoute le chercheur pour qui l’étude est « une bonne nouvelle » mais « l’urgence est toujours là ».

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

LES RESPONSABLES DE CES OURAGANS: NOUS

Posté par provola le 7 septembre 2017

Irma : des ouragans et cyclones plus intenses à cause du réchauffement climatique

Selon les spécialistes, des cyclones et ouragans d’une intensité plus grande sont l’une des conséquences attendues du changement climatique.

L\'ouragan Irma, photographié le 6 septembre 2017 au dessus des Antilles.
L’ouragan Irma, photographié le 6 septembre 2017 au dessus des Antilles. (DPA / AFP)
avatar

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 06/09/2017 | 16:47
publié le 06/09/2017 | 16:46DIRECT. Ouragan Irma : au moins huit morts et 23 blessés à Saint-Martin, selon un bilan provisoire

Il n’y en aura pas plus, mais ils vont être de plus en plus violents. Les ouragans comme Irma, qui a touché mercredi 6 septembre les Caraïbes, se nourrissent de l’énergie dégagée par les océans. Du coup, les scientifiques prévoient que l’intensité de ces événements, également appelés cyclones ou typhons, va se renforcer avec le réchauffement climatique. Le terme cyclone (ou cyclone tropical) est réservé à l’océan Indien et au Pacifique sud. On parle d’ouragan en Atlantique nord et dans le Pacifique nord-est, et de typhon dans le Pacifique nord-ouest.

Les modèles informatiques simulant le climat font état d’un renforcement de l’intensité des cyclones (vents et pluies) et d’une possible baisse de leur fréquence au niveau du globe à l’avenir. « Des cyclones d’une intensité plus grande sont l’une des conséquences attendues du changement climatique », explique Valérie Masson-Delmotte, membre du GIEC, groupe de référence au niveau mondial sur le climat. « Plus la température de l’eau et le taux d’humidité sont élevés, plus le cyclone peut prendre de l’intensité. Or, ces deux éléments sont plus intenses du fait de l’augmentation de l’effet de serre, explique la climatologue. On considère qu’il y a 7% d’humidité en plus dans l’atmosphère par degré de réchauffement ».

Le changement climatique ne crée pas ces tempêtes mais il accentue leurs impacts.

Anders Levermann, chercheur au Potsdam Institute for Climate Impact Researchà l’AFP

De nouveaux endroits touchés

L’augmentation du niveau des océans est l’un des marqueurs du réchauffement de la planète. La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100. Or, les cyclones produisent aussi une houle qui génère des « marées de tempête ». Les deux effets conjugués contribueront à exposer davantage constructions et populations côtières. Des travaux montrent, selon Météo France, que  »la latitude à laquelle les cyclones ont atteint leur intensité maximale a migré vers les pôles au cours des 35 dernières années dans les deux hémisphères ».

Cela pourrait être lié à l’expansion de la ceinture tropicale, c’est-à-dire des zones de part et d’autre de l’Equateur où règne un climat chaud et humide. « Des endroits qui sont plus habitués et mieux préparés aux cyclones pourraient être moins exposés et d’autres, moins bien préparés, pourraient l’être davantage », renchérit James Kossin de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

Putain il faut le dire comment ?

Posté par provola le 3 septembre 2017

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

Méthane: histoire d’un cercle vicieux

Posté par provola le 30 août 2017

Le réchauffement climatique augmenterait le rejet naturel du gaz à effet de serre dans les zones humides, qui lui-même favoriserait la hausse des températures.

storybildLa fonte du permafrost laissera apparaître de nouvelles zones humides, qui contribueront également aux émissions de méthane. (Photo: Keystone)

C’est un cercle vicieux: le réchauffement climatique augmente le rejet naturel de méthane provenant des zones humides et ces émissions alimentent à leur tour le réchauffement de la Terre. Une étude, à laquelle des Suisses ont participé, quantifie cet effet à long terme.

Cette rétroaction doit être prise en compte dans les mesures de protection du climat, avertit une équipe internationale de chercheurs, notamment de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL et de l’EPF de Zurich. L’étude a été publiée dans la revue spécialisée PNAS.

Jusqu’à présent, on ne connaissait pas bien l’évolution future des émissions naturelles de méthane – rejetées par les zones humides et eaux peu profondes – face à la hausse des températures et au modèle de précipitations changeant.

Les scientifiques ont d’une part analysé comment l’extension de zones humides à l’échelle mondiale change avec le réchauffement climatique. D’autre part, ils ont examiné la production de méthane de ces zones en fonction des températures moyennes qui augmentent. Le méthane se constitue au travers de processus de dégradation biologiques qui s’accélèrent en cas de températures plus élevées.

«Il faut un modèle qui intègre ces deux évolutions et c’est la réelle innovation de notre étude», explique à l’ats Niklaus Zimmermann du WSL et auteur de l’étude. La surface des zones humides tropicales reculera certes légèrement en raison de l’évolution des précipitations. Mais le rejet de méthane dans ces zones augmentera à cause de la hausse des températures, affirme le chercheur.

Zones humides dans le nord

Dans le nord, la fonte du permafrost laissera apparaître de nouvelles zones humides, qui contribueront également aux émissions de méthane. Leur contribution sera toutefois moindre que celle des zones humides tropicales en raison des températures relativement froides.

Même si les objectifs contenus dans l’Accord de Paris sur le climat sont mis en oeuvre, soit de limiter le réchauffement terrestre à 1,5° C, l’effet de rétroaction des zones humides continuera à exacerber le changement climatique, selon les chercheurs.

Il n’est pas envisageable de drainer ces zones, soulignent les auteurs de l’étude. Elles remplissent en effet un rôle important pour le maintien de la biodiversité, comme zones tampon lors d’inondations et comme puits de carbone. Il faudrait à la place réduire de manière plus ambitieuse les émissions de gaz à effet de serre causées par l’homme, afin de compenser l’effet de rétroaction et d’atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

Réchauffement climatique : ExxonMobil accusé d’avoir « trompé le public »

Posté par provola le 26 août 2017

Selon deux chercheurs de l’université d’Harvard, ExxonMobil savait depuis les années 80 que le réchauffement climatique était réel et causé par des activités humaines. Mais l’entreprise pétrolière américaine a publiquement entretenu le doute sur cette réalité, trompant ainsi ses actionnaires et les citoyens.

Réchauffement climatique : ExxonMobil accusé d'avoir
ExxonMobil aurait occulté des informations sur le changement climatique. ( AFP / ERIC PIERMONT )

Les auteurs, Geoffey Supran et Naomi Oreskes, expliquent s’être lancés dans l’analyse de 187 documents produits par le pétrolier américain entre 1977 et 2014 (publications scientifiques, documents internes et tribunes payantes dans le New York Times…). Une décision prise après le démenti opposé par le pétrolier à des articles de presse l’accusant d’avoir occulté des informations sur le réchauffement de la planète.

« Nous rejetons clairement les accusations. Notre entreprise a de manière continue, publique et ouverte cherché et discuté des risques liés au changement climatique », s’était à l’époque défendu le groupe, dirigé de 2006 à 2016 par l’actuel chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson.

La sincérité des informations sur le changement climatique communiquées par ExxonMobil, qui de longue date a financé des recherches sur le sujet, est au cœur de plusieurs procédures juridiques aux États-Unis. Une enquête du site InsideClimate News, publiée à l’automne 2015, avait déjà pointée du doigt la communication du groupe américain sur le sujet.

« UNE CONTRADICTION SYSTÉMATIQUE »

Des enquêtes ont notamment été diligentées par les procureurs des États de New-York et du Massachussetts et le gendarme américain de la Bourse (Security and exchange commission) cherche aussi à savoir si le pétrolier a de bonne foi informé ses actionnaires des risques pour son activité – les énergies fossiles étant responsables de 75% des émissions de gaz à effet de serre – et s’il a correctement ajusté la valorisation de ses actifs.

« Nous n’avons pas fait une enquête juridique et nous ne sommes pas en mesure de juger si Exxon a enfreint une quelconque loi », a précisé à l’AFP l’un des deux auteurs de l’étude, Geoffrey Supran, tout en jugeant ces travaux « pertinents dans le cadre des enquêtes et procès en cours ».

 

Mais sur un plan éthique, Geoffrey Supran et Naomi Orekes, sont catégoriques : « Nous avons identifié une contradiction systématique entre ce qu’Exxon disait du changement climatique dans des cercles privés ou académiques et ce que l’entreprise disait au public dans le New York Times », a expliqué à l’AFP Geoffrey Supran.

 

Ils ont établi que 83% des publications scientifiques et 80% des documents internes étudiés reconnaissent que le changement climatique est « réel et causé par les hommes », lorsque « 81% des tribunes parues dans le New York Times expriment un doute » à ce sujet.

Ainsi, soulignent-ils, les discussions internes à l’entreprise étaient conformes aux connaissances scientifiques du moment, avec leur lot d’incertitudes, mais les tribunes dans la presse mettaient essentiellement l’accent sur les incertitudes, produisant un discours incohérent avec l’avis de la plupart des scientifiques. « ExxonMobil a trompé le public », concluent les deux historiens des sciences.

Les records du changement climatique observés en 2016.

Les records du changement climatique observés en 2016. ( AFP / )

En 1982, le pétrolier évoquait et quantifiait déjà par exemple « le budget carbone », c’est-à-dire les émissions de gaz à effet de serre qu’il ne faut pas dépasser pour limiter la hausse de la température mondiale en deçà 2°C et prévenir les impacts les plus dramatiques.

Si ExxonMobil s’est saisi depuis longtemps en interne du changement climatique, le pétrolier refusait d’évaluer l’impact financier des politiques pour le limiter. Mais en mai, une nouvelle motion allant dans ce sens a recueilli une majorité de voix parmi ses actionnaires, soucieux d’éviter une brutale dépréciation d’actifs à l’avenir.

« ExxonMobil a cherché à semer le doute sur la cause et l’ampleur du changement climatique » et « ce seront les investisseurs qui vont payer la note si l’entreprise ne se prépare pas à un futur sans émissions de CO2″, a déclaré à l’AFP Natasha Lamb du fonds Arjuna Capital, l’un des actionnaires à l’origine de la motion.

Présentation du "jour du dépassement" qui symbolise le dépassement par l'humanité

Présentation du « jour du dépassement » qui symbolise le dépassement par l’humanité de la capacité de production de ressources de la Terre. ( AFP / )

Publié dans RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE | Pas de Commentaire »

12345...72
 

Commission du Développement... |
MoDem Mulhouse |
L'Atelier Radical |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Saisir le Présent, Construi...
| Parti Ouvrier Indépendant :...
| Vivre Villerupt Autrement